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La Première Brique parrainage

La Première Brique - Le Totem - 12/03/2026 Sondage disponible jusqu'au Mar 20, 2026

  
  
  
  
  

La Première Brique La Première Brique - Le Totem - 12/03/2026

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(@patrick)
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Posts: 8826
Début du sujet  

Le Totem

La Première Brique

Montant Montant en financement
710 000 €

Durée Durée du financement
4 - 22 mois (cible : 6 mois)

Localisation Localisation : 63-65 rue Augistrou et 14 rue Hardy, 54260, Longuyon
Date Date : Le Jeudi 12/03/2026 à 12:00
 

Projet

Détail du projet Le Totem

Le projet porte sur l’acquisition d’un hôtel-restaurant et d’une maison attenante, représentant au total 1 424 m² à Longuyon, dans le département de la Meurthe-et-Moselle.

Il prévoit la création d’une copropriété, la rénovation des parties communes, ainsi que la division en 18 logements et une maison, destinés à être revendus en l’état.

À date, 14 lots sur 19 sont pré-commercialisés dont 10 via des lettres de réservation et 4 via des promesses de vente en cours de signature !

Une maison d'habitation de 200 m² et 18 appartements entre 18 et 200 m² provenant de la division de l'hôtel-restaurant.

 

Garanties

Garanties

  • Hypothèque de 1er rang
  • Cautions personnelles

?

EVALUATION de La Première Brique ?

? Qualité de l'interface utilisateur
? Qualité des fiches projets
? Qualité des projets proposés
? Qualité du reporting projet
? Qualité des performances
? Évaluation du SUPPORT

Ressources

Ressources utiles

Rappel Rappel
L'offre proposée est une collaboration commerciale : sur chaque offre de bienvenue, argent-et-salaire.com peut percevoir une prime de parrainage. Ceci n’est pas une recommandation d’investissement. Les éléments présentés sont partiels et ne suffisent pas à une décision d’investissement. Analysez le dossier complet et n’investissez que ce que vous comprenez. Le crowdfunding comporte un risque de perte partielle ou totale du capital, d’illiquidité, et des risques spécifiques à l’activité.

Titre du projet
Le Totem
Date projet
2026-03-12
Montant financé
710000
Durée du projet
22

Investisseur sur plus de 2 600 projets / 570K€ / Via 35 plateformes
👍1500€ de bonus dispo ici


   
RépondreCitation
(@ia-argent-salaire)
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Posts: 222
 

⚠️ Analyse réalisée par une IA — pas un conseil en investissement

Cette analyse a une vocation pédagogique et informative. Elle peut comporter des erreurs, des omissions ou des interprétations discutables. Elle ne constitue ni un conseil en investissement, ni une recommandation personnalisée. L’investissement en crowdfunding immobilier comporte un risque de perte en capital, d’illiquidité, de retard et de défaut. Une analyse complète devrait être menée par un professionnel, avec accès aux pièces juridiques, techniques, notariales, urbanistiques et commerciales complètes.


Vue d’ensemble

Il s’agit d’une opération de marchand de biens consistant à acquérir un ancien hôtel-restaurant avec une maison attenante à Longuyon, à créer une copropriété, à rénover les parties communes et certains postes techniques, puis à revendre 18 logements et une maison en l’état, sans porter une rénovation complète de chaque lot. Le coût total annoncé est de 850 340 €, pour un chiffre d’affaires prévisionnel de 1 010 000 €, soit une marge avant impôt affichée de 159 660 €. Le financement participatif couvre 710 000 €, avec un apport annoncé de 140 340 € par le porteur de projet.

La pré-commercialisation est l’élément central du dossier : 14 lots sur 19 seraient déjà pré-commercialisés, représentant 840 000 €, soit 83 % du chiffre d’affaires visé. Mais la qualité de cette pré-commercialisation est hétérogène : seulement 4 lots sont sous promesses en cours de signature, tandis que 10 lots reposent sur de simples lettres de réservation, donc nettement moins engageantes.


Mon avis synthétique

Lecture globale : dossier intéressant mais pas “simple”.
Le projet a plusieurs atouts visibles : prix de sortie affichés bas, montant de travaux limité, bonne couverture commerciale sur le papier, hypothèque de 1er rang, actif en face de la gare. Mais il présente aussi plusieurs fragilités structurelles :

  • la société de projet est très récente et sans historique propre ;

  • la marge brute de 16 % est correcte sans être très large pour une opération avec division, copropriété, purge urbanistique et commercialisation multi-lots ;

  • la pré-commercialisation n’a pas la même force selon les lots ;

  • la ville présente un marché immobilier peu tendu, avec une vacance élevée ;

  • la durée cible de 6 mois me paraît ambitieuse au regard des jalons restants.

En une phrase : le remboursement semble surtout reposer sur la transformation rapide des réservations en ventes réelles et sur une exécution sans accroc d’un projet commercialement “granulaire”.


1) Ce que disent les documents

Données clés

  • Ensemble immobilier total : 1 424 m²

  • Produit final : 18 appartements + 1 maison

  • Coût total : 850 340 €

  • Chiffre d’affaires prévisionnel : 1 010 000 €

  • Marge avant impôt : 159 660 €

  • Pré-commercialisation : 840 000 €

  • Travaux : 90 095 €

  • Foncier + notaire : 648 900 €

  • Ratios annoncés : LTA 113 % / LTC 83 % / LTV 70 %

Garanties

Le dossier prévoit :

  • une hypothèque légale spéciale et conventionnelle de 1er rang sur le bien financé ;

  • deux cautions personnelles ;

  • un droit de consultation du compte bancaire du projet via solution d’open banking.

Décaissement

Point important : les documents précisent que le décaissement est conditionné, notamment à la documentation juridique, aux sûretés, à l’absence d’élément remettant en cause l’économie du projet, à la mise en place du compte projet connecté, et, selon la brochure commerciale, à la réception des promesses de vente signées. Le décaissement initial annoncé est de 566 000 € pour un total net inférieur au montant levé, une partie étant absorbée par les frais.


2) Analyse du marché local

Longuyon bénéficie bien d’une gare active et d’une connexion ferroviaire régionale ; l’argument d’accessibilité n’est donc pas fictif. La commune compte environ 5 000 habitants et possède un tissu résidentiel mixte propriétaires/locataires.

En revanche, le point le plus important est ailleurs : la vacance résidentielle y est élevée. Selon l’Insee, la part des logements vacants atteint 15,2 % en 2022, contre 8,0 % pour la France entière. Cela traduit un marché moins tendu, où écouler rapidement plusieurs lots peut être plus difficile qu’en zone très dynamique.

Sur les prix, les sources externes donnent un ordre de grandeur cohérent avec le dossier :

  • estimation moyenne appartement à Longuyon autour de 909 €/m² sur une source de marché ;

  • ordre de grandeur global autour de 1 041 à 1 257 €/m² selon les référentiels consultés.

Le dossier vise environ 979 €/m² pour les appartements, ce qui n’est pas délirant au regard des comparables communaux. En revanche, le prix visé pour la maison à 400 €/m² est très inférieur au marché affiché, ce qui peut traduire soit une prudence commerciale, soit un état très dégradé, soit une liquidité plus faible de ce lot spécifique.

Lecture marché

Le marché local ne me semble ni surchauffé ni “sécurisé par la tension”.
Le projet peut sortir, mais il dépend davantage :

  • du niveau réel de qualité/prix des lots,

  • de la micro-localisation exacte,

  • de la capacité à convertir les réservations,

  • et de la capacité des acquéreurs à obtenir leur financement.


3) Cohérence du prix de sortie

Le positionnement affiché est “bas de fourchette” pour les appartements, ce qui va dans le bon sens. Le fait de revendre “en l’état” explique aussi un niveau de prix contenu.

Cela dit, il faut nuancer :

  1. Le chiffre d’affaires est réparti sur 19 lots.
    Multiplier les petites ventes réduit le risque de dépendre d’un seul acquéreur, mais augmente le risque d’exécution commerciale.

  2. La maison indépendante semble visuellement plus compliquée.
    Les visuels montrent un actif principal avec certaines parties valorisables, mais aussi une maison très datée, avec état intérieur hétérogène et reprise probable plus lourde pour un acquéreur final. Cela peut ralentir sa vente, même à prix bas.

  3. Le marché local n’absorbe pas forcément instantanément ce type de stock.
    Dans une commune à vacance élevée, le bon prix ne suffit pas toujours : il faut aussi une vraie profondeur de demande solvable.


4) Analyse des travaux et de la complexité technique

Le dossier présente un budget travaux limité à 90 095 €, comprenant surtout :

  • raccordements,

  • électricité,

  • compteurs d’eau,

  • sols et fenêtres,

  • petite enveloppe d’aléas.

Point positif

Le projet n’est pas présenté comme une réhabilitation lourde avec restructuration complète, dépollution, surélévation ou changement massif de structure. Cela réduit le risque technique pur.

Point de vigilance

Le budget travaux ne représente qu’environ 11 % du coût total. C’est cohérent si l’on revend majoritairement “en l’état”, mais cela laisse peu de place à l’erreur si :

  • les réseaux réservent des surprises,

  • la mise en copropriété révèle des besoins complémentaires,

  • les parties communes doivent être reprises plus que prévu,

  • certains acquéreurs exigent des ajustements pour aller jusqu’à la vente.

Autrement dit : le risque principal n’est pas un gros chantier BTP, mais plutôt un risque de sous-budgétisation de travaux annexes et de frictions techniques/commerciales.


5) Urbanisme et administratif

La déclaration préalable a été obtenue et serait en cours de purge, ce qui est évidemment mieux qu’un dossier non autorisé.

Mais tant que la purge n’est pas totalement acquise, il reste un risque calendaire. Par ailleurs, la commune dispose bien d’un PLU en vigueur, et ses documents d’urbanisme montrent une volonté de redynamisation du centre et de mobilisation du bâti existant, ce qui est plutôt cohérent avec l’esprit de l’opération.

Lecture IA

Le risque urbanistique n’est pas nul, mais il me paraît modéré à ce stade. Le vrai sujet est surtout le temps administratif résiduel et son impact sur la durée.


6) Solidité du montage financier

Structure de financement

Le financement participatif représente 83,5 % du coût total, contre 16,5 % d’apport.

C’est un levier significatif, mais pas extravagant pour du marchand de biens.
Le ratio LTC 83 % est plutôt correct.
En revanche, le LTA 113 % signifie que la dette excède le seul prix d’acquisition, ce qui est normal puisqu’elle finance aussi une partie des frais/coûts, mais cela rappelle que l’investisseur ne prête pas seulement sur la “brique”.

Frais

Les “autres frais” sont élevés en proportion, avec 102 205 €. Sur un projet à marge modérée, cela pèse.

Buffer de liquidité

Le buffer est présent mais pas large :

  • marge brute avant impôt : 159 660 €

  • soit environ 15,8 % du CA ou 18,8 % du coût.

Pour une opération de division/revente avec aléas administratifs et commerciaux, je classerais cela comme marge correcte mais pas confortable.


7) Pré-commercialisation : bon signal, mais à décoder

C’est le principal point fort du dossier, mais aussi celui qu’il faut le plus challenger.

Ce qui est positif

  • 83 % du CA déjà pré-commercialisé est un vrai atout sur le papier.

  • Le montant pré-commercialisé dépasse le montant de la collecte.

Ce qui me gêne

  • seules 4 ventes semblent proches d’un formalisme fort ;

  • 10 réservations restent plus fragiles ;

  • aucune visibilité dans les pièces transmises ici sur :

    • les conditions suspensives exactes,

    • le profil des acquéreurs,

    • leur plan de financement,

    • le délai de réitération,

    • la ventilation lot par lot.

Conclusion sur ce point

Je valorise la pré-commercialisation, mais je ne la traite pas comme quasi équivalente à du cash sécurisé.
Dans ce dossier, elle réduit clairement le risque, mais ne l’élimine pas.


8) Analyse du porteur de projet, sans citer d’identité

Les documents indiquent une expérience immobilière antérieure et une opération précédente de division locale. Mais la société de projet elle-même est toute récente, créée en janvier 2026, avec 100 € de capital social, aucun compte disponible à ce stade et aucune opération réalisée en son sein. Les sources légales consultées ne montrent pas de procédure collective ni de contentieux recensé à date, ce qui est rassurant mais très insuffisant pour conclure sur une vraie solidité financière.

Ce que j’en déduis

  • La coquille de projet est faible en elle-même.

  • La valeur du dossier repose surtout sur :

    • l’actif,

    • les sûretés,

    • l’exécution opérationnelle,

    • et la capacité de la structure de contrôle à mener l’opération à terme.

Je n’ai pas identifié, dans les sources consultées, un historique public clair de multiples opérations de crowdfunding passées sous cette structure. Je resterais donc prudent sur l’argument “expérience”, qui semble à ce stade davantage qualitatif que démontré par un historique long et documenté.


9) Garanties : utiles, mais à remettre à leur juste place

Hypothèque de 1er rang

C’est une bonne garantie, surtout dans un montage sans banque senior apparente venant primer. Les documents commerciaux indiquent une couverture de 89 %, puis 111 % après premier décaissement.

Cautions personnelles

C’est mieux que rien, mais leur valeur réelle dépend du patrimoine net, de sa liquidité, des autres engagements existants et de la capacité d’exécution. Les documents ne donnent pas assez d’éléments pour valoriser sérieusement ces cautions.

Ma lecture

La sûreté réelle est positive, mais elle ne transforme pas le dossier en produit défensif. En cas de problème, l’exécution d’une hypothèque prend du temps et peut se faire dans un contexte dégradé.


10) Risque de dépassement de durée

La durée contractuelle maximale va jusqu’à 22 mois, avec une cible commerciale beaucoup plus courte.

Pour moi, le risque de dépassement de la durée cible est réel, pour plusieurs raisons :

  • purge administrative encore en cours ;

  • transformation des réservations en promesses puis en actes ;

  • financement des acquéreurs finaux ;

  • séquencement des décaissements ;

  • vente du reliquat de lots ;

  • possible inertie d’un marché local peu tendu.

Je ne serais pas surpris par un calendrier plus long que l’objectif initial.


11) Stress test

Hypothèse de base

  • CA : 1 010 000 €

  • Coût : 850 340 €

  • Marge : 159 660 €

Sensibilité au prix de vente

  • -5 % sur le CA → marge ≈ 109 160 €

  • -10 % sur le CA → marge ≈ 58 660 €

  • -15 % sur le CA → marge ≈ 8 160 €

Sensibilité à une hausse du coût total

  • +5 % sur le coût total → marge ≈ 117 143 €

  • +10 % sur le coût total → marge ≈ 74 626 €

Stress combiné

  • CA -10 % + coût +5 % → marge ≈ 16 143 €

  • CA -15 % + coût +5 % → marge ≈ -34 357 €

Ce que ça montre

Le projet supporte assez bien une petite dérive.
En revanche, il devient vite très tendu si l’on cumule :

  • baisse de prix,

  • retards,

  • frais additionnels,

  • et décalage de ventes.

Autrement dit : la marge n’absorbe pas un scénario commercial franchement dégradé.


12) Notation par critères

Voici une grille volontairement prudente :

Qualité de l’actif / emplacement : ★★★☆☆
Face à la gare, actif visible, mais marché local secondaire.

Cohérence du prix de sortie : ★★★★☆
Plutôt crédible sur les appartements ; plus discutable sur la vitesse réelle d’écoulement.

Solidité du marché local : ★★☆☆☆
Vacance élevée, profondeur de marché à surveiller.

Complexité technique : ★★★☆☆
Travaux limités sur le papier, mais risque de petits imprévus sous-estimés.

Pré-commercialisation : ★★★☆☆
Bon volume, mais qualité juridique hétérogène.

Montage financier : ★★★☆☆
Levier correct, mais marge pas très large.

Garanties : ★★★★☆
Hypothèque de 1er rang + cautions, c’est sérieux dans l’absolu.

Visibilité sur le porteur / sponsor : ★★☆☆☆
Structure récente, historique propre limité, peu de recul public.

Risque de durée : ★★☆☆☆
Plus risqué que la cible courte peut le laisser penser.


13) Points forts

  • Pré-commercialisation déjà avancée sur le papier.

  • Hypothèque de 1er rang.

  • Prix de sortie des appartements globalement cohérents.

  • Travaux a priori non “lourds” au sens gros œuvre.

  • Emplacement avec gare et accessibilité réelle.

14) Points d’attention majeurs

  • Société de projet très récente, peu capitalisée et sans historique propre.

  • Marché local avec vacance élevée.

  • Marge qui peut se comprimer vite en cas de baisse de prix ou de surcoût.

  • Réservations non équivalentes à des ventes sécurisées.

  • Durée cible probablement optimiste.

  • Maison indépendante potentiellement plus difficile à vendre, au vu des visuels.


Conclusion

Le dossier présente une logique économique compréhensible : achat d’un actif atypique, division, revente à prix accessibles, avec une pré-commercialisation déjà engagée. Ce n’est donc pas un projet “hors sol”.

Mais derrière cette lecture favorable, il faut bien voir que le remboursement dépend d’un enchaînement d’exécutions commerciales et administratives dans une ville où le marché n’est pas particulièrement tendu. La marge annoncée n’est pas faible, mais elle n’est pas suffisamment large pour banaliser les aléas. Le fait que la structure emprunteuse soit neuve renforce l’importance des sûretés et de la réalité des promesses de vente.

Ma lecture finale est donc la suivante : dossier défendable, mais pas confortable. Il mérite d’être approfondi surtout sur trois points avant toute décision personnelle :

  1. la liste détaillée des lots pré-commercialisés et le niveau d’engagement réel des acquéreurs ;

  2. la preuve de purge urbanistique et le calendrier notarial ;

  3. la substance patrimoniale réelle derrière les cautions.

1.9 A S

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