Résidence Aristide
Raizers

Raizers - Résidence Aristide
Détail du projet Résidence Aristide
Le programme « Résidence Aristide » est porté par Adnova Promotion, promoteur immobilier indépendant fondé en 2013, intervenant en régions Atlantique, Centre et Méditerranée. Depuis sa création, la société a réalisé une vingtaine d’opérations résidentielles, avec une approche axée sur la qualité des projets et leur valeur patrimoniale.
L’opération est une promotion d’une résidence de 55 logements, située rue Aristide-Briand à Saint-Cyr-sur-Loire à proximité de la ville de Tours. Le permis de construire a été obtenu en 2022, les travaux ont débuté en juin 2023 et la résidence a été livrée en juillet 2025. À ce jour, 38 logements ont été vendus, représentant 65 % du chiffre d’affaires de l’opération. A noter que la vente de 10 lots supplémentaires permettra le remboursement intégral de la dette bancaire et du financement Raizers.
Raizers est sollicitée pour refinancer une partie des fonds propres investis dans cette opération. La société Adnova Promotion souscrira un prêt de 650 000 € sur une durée de 24 mois. Le prêt sera garanti par une hypothèque de 2nd rang sur les lots restant à vendre, les cautions personnelles notariées des dirigeants ainsi que par une Garantie à Première Demande notariée de la SCCV portant le programme.
Garanties
- Hypothèque de second rang
- Cautions personnelles notariées
- GAPD notariée
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⚠️ Analyse réalisée par une IA — pas un conseil en investissement
Cette analyse est générée automatiquement à partir des documents fournis et de recherches en sources ouvertes. Elle peut comporter des erreurs, des angles morts ou des interprétations discutables. Ce n’est pas un conseil en investissement. Le crowdfunding immobilier comporte des risques élevés (perte partielle/totale du capital, retards, illiquidité, aléas juridiques et commerciaux). Cette analyse a aussi un objectif pédagogique : montrer les points à vérifier ; une analyse “métier” complète relève d’un professionnel.
1) Résumé du projet (ce que finance réellement l’opération)
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Nature : prêt obligataire / prêt simple (crowdfunding) destiné à refinancer une partie des fonds propres déjà investis dans une opération de promotion.
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Actif : résidence neuve d’environ 55 logements (dont une partie en logement social), située à Saint-Cyr-sur-Loire (37), proche Tours.
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État d’avancement : permis obtenu, travaux démarrés puis opération livrée ; DAACT indiquée comme reçue (donc risque “chantier” fortement réduit, mais pas nul à 0 : réserves/SAV, contentieux tardifs, etc.).
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Commercialisation : 38/55 vendus (≈ 69% des lots et ≈ 65% du CA selon les docs) ; 17 lots restent à vendre ; une réservation est mentionnée.
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Remboursement : dépend principalement de la vente des lots restants (cash-in) ; il est indiqué qu’un certain volume de ventes additionnelles suffit à rembourser dette bancaire + financement participatif.
Point clé investisseur : on n’est plus sur un risque de construction, mais sur un risque de “sortie” (vente) + risque de rang de sûretés.
2) Localisation & lecture “marché” (Saint-Cyr-sur-Loire / Tours)
Attractivité macro locale
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Commune résidentielle de la métropole tourangelle, généralement recherchée, avec bonne accessibilité (axe A10, bassin d’emplois de Tours). Cela joue plutôt en faveur de la liquidité.
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Contexte immobilier national 2024–2025 : reprise fragile et hétérogène selon les zones ; la solvabilité dépend fortement des conditions de crédit.
Point de vigilance majeur : niveau de prix des lots restants
Les documents présentent des prix résiduels autour de ~5 5xx €/m² (ordre de grandeur) et un “prix marché” local supérieur à 5 000 €/m².
Or, des indicateurs publics grand public donnent pour Saint-Cyr-sur-Loire des médianes “neuf” plutôt sensiblement plus basses (selon sources et méthodologies, on voit des niveaux autour de ~4 1xx €/m² avec une baisse sur 1 an).
Interprétation (prudente) :
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Soit le programme se situe sur une micro-localisation très premium / prestations supérieures et la comparaison “moyenne commune” est peu pertinente,
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soit il existe un risque de sur-pricing des lots restants → nécessitant décotes, délais de vente plus longs, ou vente “en bloc” moins favorable.
👉 À vérifier (très concret) : 5–10 annonces comparables neuf récent à Saint-Cyr-sur-Loire/Tours nord (T2/T3/T4 proches) + historiques de baisse de prix + délais d’écoulement.
3) Actif, programme, et risque technique (faible… mais pas nul)
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L’opération est décrite comme démolition puis construction neuve, 55 logements, stationnements, etc.
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Les travaux sont annoncés terminés et la DAACT reçue.
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Rappel utile : après dépôt/réception de DAACT, la mairie dispose en général d’un délai pour contester la conformité (cadre général souvent 3 mois, pouvant être 5 mois dans certains cas).
Risque résiduel :
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réserves / SAV / procédures (copro, conformité, assurances),
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éventuels contentieux (peu probable si déjà bien avancé, mais jamais impossible),
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frais finaux (commercialisation, financiers résiduels) encore à payer.
4) Structure financière de l’opération (ce qui protège… et ce qui fragilise)
Économie du projet (selon le budget fourni)
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CA total, coûts, et seuil d’équilibre sont donnés ; l’écart “prix résiduel vs break-even” est présenté comme une marge de sécurité.
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La marge ressort modérée au niveau “opération” (ordre de grandeur indiqué) : ce n’est pas choquant en promotion, mais ça laisse moins de place aux imprévus commerciaux (décotes, frais de portage).
Dettes & rang
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Le financement participatif est présenté comme refinancement de fonds propres (donc mécaniquement : on “remonte” dans la pile de dettes).
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Sûreté annoncée : hypothèque de 2nd rang sur les lots restants.
Implication : en cas de vente forcée / procédure, le 2nd rang ne récupère qu’après remboursement du créancier de 1er rang et après frais (procédure, notaire, taxes, remise commerciale). C’est un point structurel de risque.
Fonds propres : incohérence à noter
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Un document mentionne un montant de fonds propres engagés d’un côté.
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Un autre indique une injection totale plus élevée.
➡️ Ce n’est pas forcément contradictoire (périmètres différents : emprunteur vs société projet, timing, comptes courants, etc.), mais ça mérite une clarification écrite : “Qui a mis quoi, où, et qu’est-ce qui reste bloqué ?”.
5) Analyse des garanties (qualité “papier” vs recouvrabilité)
Garanties indiquées :
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Hypothèque 2nd rang sur lots restants
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Garantie à première demande de la société projet
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Cautions personnelles notariées des dirigeants
Lecture investisseur :
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Hypothèque 2nd rang : utile, mais la valeur dépend (i) du niveau de dette senior, (ii) du prix de vente réalisable en situation dégradée, (iii) de la vitesse d’exécution.
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GAPD de la société projet : si la société projet est “coquille” dont l’actif principal est justement les lots à vendre, la GAPD peut être surtout un “renforcement juridique” plutôt qu’une source additionnelle de cash.
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Cautions : peuvent aider si les garants ont un patrimoine mobilisable ; sinon, valeur pratique limitée. (Impossible de conclure sans éléments patrimoniaux.)
6) Lecture de la solidité du groupe (signaux publics, sans marketing)
À partir des éléments financiers fournis dans le dossier :
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La société emprunteuse présente des capitaux propres positifs (ordre de grandeur proche du million) et une trésorerie non nulle ; dettes financières significatives (à lire avec prudence car les postes peuvent refléter des dettes intra-groupe / opérations).
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La société projet (type SCCV) montre des capitaux propres négatifs (fréquent dans les véhicules de promotion), avec stocks/produits constatés d’avance liés aux ventes et à l’avancement.
Recherche sources ouvertes (registre/annonces) :
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Les données publiques confirment l’existence, l’activité et les dépôts (BODACC / registre) de la société emprunteuse et de la société projet.
⚠️ Ce que je n’ai pas pu établir de manière fiable via les résultats visibles ici : une liste exhaustive des précédentes opérations de crowdfunding de ce même opérateur (certaines plateformes n’indexent pas facilement les porteurs / projets). À traiter comme “à investiguer” directement sur la plateforme + via recherche ciblée.
7) Ratios & stress test (approche prudente)
Ratios communiqués / reconstitués
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Couverture / LTV annoncé autour de 55% sur la base “dettes (bancaire + crowdfunding) / prix de vente résiduel”.
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Valeur résiduelle des lots restants : ~5,12 M€ TTC (17 lots).
Stress test simple (pédagogique)
Hypothèses (simplifiées) : on regarde la valeur de vente résiduelle et on applique une décote, sans modéliser finement TVA, frais, pénalités, ni rang exact de chaque créancier. Objectif : mesurer la sensibilité.
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Valeur résiduelle affichée : 5,12 M€
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Dette totale “bancaire + crowdfunding” illustrée : 2,83 M€
Décote -10% sur prix de vente
→ Résiduel ≈ 4,61 M€ ; “coussin” brut vs dette totale ≈ 1,78 M€ (avant frais/impôts/portage).
Décote -20%
→ Résiduel ≈ 4,10 M€ ; coussin brut ≈ 1,27 M€.
Décote -30%
→ Résiduel ≈ 3,58 M€ ; coussin brut ≈ 0,75 M€.
👉 Lecture : même avec une grosse décote “arithmétique”, il reste un coussin sur la dette totale.
Mais le point critique est le rang : si le crowdfunding est subordonné économiquement par sa sûreté de 2nd rang, une situation dégradée peut faire que le coussin se consomme d’abord (frais, décotes, dette senior), et la récupération du 2nd rang peut chuter.
Autre alerte : le contrat mentionne une mécanique de baisse de prix en cas de commercialisation insuffisante sur une période donnée. Ça peut accélérer la vente, mais aussi institutionnaliser une décote si le marché ralentit.
8) Points forts vs points d’attention (sans filtre marketing)
Points forts (factuels)
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Opération livrée : risque chantier fortement réduit.
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Déjà une majorité vendue ; une partie “sociale” est décrite comme cédée à un acteur institutionnel (revenu généralement plus sécurisé).
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Existence de sûretés (hypothèque, garanties).
Points d’attention (ce qui peut faire déraper)
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Risque de prix : les prix/m² résiduels paraissent élevés vs indicateurs publics “médian neuf” → risque de décotes et de délai.
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Risque de liquidité / délai : 17 lots à écouler ; le portage peut coûter (frais financiers + commercialisation).
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Sûreté de 2nd rang : recouvrabilité dépendante du senior et des frais en scénario stress.
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Refinancement de fonds propres : structurellement plus risqué qu’un financement “travaux” adossé à décaissements contrôlés, car l’argent sort alors que la vente n’est pas terminée.
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Clarté sur les fonds propres : montants présentés avec périmètres différents → à clarifier.
9) Grille d’évaluation (★ = risque plus faible / meilleur confort)
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Qualité intrinsèque de l’actif (neuf, livré) : ★★★★☆
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Risque commercial (écoulement des 17 lots, niveau de prix) : ★★☆☆☆
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Structure financière (refi fonds propres, dépendance à la vente) : ★★☆☆☆
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Garanties (présentes mais 2nd rang) : ★★☆☆☆
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Transparence / cohérence documentaire : ★★★☆☆
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Contexte de marché local (solvabilité, dynamique prix) : ★★★☆☆ (fragile/variable)
10) Questions prioritaires à poser avant toute décision
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Dette senior exacte aujourd’hui (montant, échéancier, covenants, rang des hypothèques).
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État des 17 lots : prix affichés vs prix signables, remises déjà consenties, retours de visiteurs, stock équivalent concurrent.
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Preuves de commercialisation : réservations signées, promesses, délais moyens, motifs des annulations.
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Plan B : vente en bloc ? location temporaire ? négociation bancaire si ventes lentes ?
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Clarification des fonds propres : qui a apporté (holding / société projet / comptes courants), et ce qui reste réellement “bloqué”.
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Détails de l’hypothèque : assiette exacte (quels lots), valeur expertisée, conditions de réalisation, mandat du créancier.
Conclusion (récapitulatif neutre)
Ce dossier ressemble à un financement de fin d’opération : le chantier est derrière, et l’enjeu est désormais l’écoulement du stock restant à un niveau de prix cohérent avec le marché, dans un contexte immobilier où la demande peut se retourner vite. Les garanties existent mais la position de 2nd rang et la nature “refinancement de fonds propres” augmentent l’importance du scénario stress (décotes + délais).
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