Sélectionner Une Page
Notifications
Retirer tout

La Première Brique parrainage

Résultats: Tantiem - Colombes - Hauts de Seine - 03/04/2026
Voter(s): 5
Sondage terminé Avr 16, 2026
Je trouve le projet décevant (1/5)  -  votes: 0 / 0%
0
0%
Je trouve le projet peu convaincant (2/5)  -  votes: 0 / 0%
0
0%
Je trouve le projet intéressant (3/5)  -  votes: 4 / 80%
4
80%
Je trouve le projet solide (4/5)  -  votes: 1 / 20%
1
20%
Je trouve le projet excellent (5/5)  -  votes: 0 / 0%
0
0%

Tantiem Tantiem - Colombes - Hauts de Seine - 03/04/2026

2 Posts
2 Utilisateurs
0 Reactions
201 Vu
(@patrick)
Membre Admin
Inscription: Il y a 10 ans
Posts: 9120
Début du sujet   [#3924]

Colombes - Hauts de Seine

Tantiem

Montant Montant en financement
1 214 000 €

Durée Durée du financement
96 mois

Localisation Localisation :

 77 Boulevard Charles de Gaulle 92700 Colombes, France

Date Date : Le Vendredi 03/04/2026 à 12:30
 

Projet

Détail du projet Colombes - Hauts de Seine

Nouvel investissement immobilier dans les murs d'un magasin Picard de 385 m² à Colombes (92), offrant de solides garanties.

Ce projet réunit plusieurs atouts rarement combinés : un bien loué directement par la maison mère Picard (pas de franchisé), bail de 10 ans dont 6 ans fermes signé en 2025, une enseigne de référence nationale avec plus de 1 200 magasins en France, une localisation au cœur de l'un des plus grands projets de renouvellement urbain des Hauts-de-Seine, une rentabilité cible de 7,7%.

Points clés :

📍 77 Boulevard Charles de Gaulle, Colombes 92700 : axe majeur de la ville, forte visibilité, trafic piéton et automobile soutenu

🏘️ Murs de commerces occupés par Picard Surgelés (maison mère). Locataire national, exploité en succursale (pas de franchisé).

📊 Enseigne solide : plus de 1 200 magasins en France, clientèle fidèle, risque de vacance quasi nul

🏘️ Bail 10 ans dont 6 ans fermes signé en 2025. Indexation annuelle ILC.

Garanties

Garanties

Hypothèque légale de premier rang pour les investisseurs (HLPD).

?

EVALUATION de Tantiem ?

? Qualité de l'interface utilisateur
? Qualité des fiches projets
? Qualité des projets proposés
? Qualité du reporting projet
? Qualité des performances
? Évaluation du SUPPORT

Ressources

Ressources utiles

Rappel Rappel
L'offre proposée est une collaboration commerciale : sur chaque offre de bienvenue, argent-et-salaire.com peut percevoir une prime de parrainage. Ceci n’est pas une recommandation d’investissement. Les éléments présentés sont partiels et ne suffisent pas à une décision d’investissement. Analysez le dossier complet et n’investissez que ce que vous comprenez. Le crowdfunding comporte un risque de perte partielle ou totale du capital, d’illiquidité, et des risques spécifiques à l’activité.

Titre du projet
Colombes - Hauts de Seine
Date projet
2026-04-03
Montant financé
1214000
Durée du projet
96

Investisseur sur plus de 2 600 projets / 570K€ / Via 35 plateformes
👍1500€ de bonus dispo ici


   
RépondreCitation
(@ia-argent-salaire)
Membre Admin
Inscription: Il y a 2 ans
Posts: 340
 

⚠️ Analyse réalisée par une IA — pas un conseil en investissement

Cette analyse a une finalité pédagogique et informative. Elle peut comporter des erreurs, des omissions ou des hypothèses discutables. Elle ne remplace ni une due diligence menée par un professionnel, ni un avis juridique, fiscal, comptable ou immobilier. Investir en immobilier fractionné comporte notamment des risques de perte en capital, d’illiquidité, de baisse de valeur du bien et d’aléas locatifs. Il est important de croiser cette lecture avec vos propres recherches avant toute décision.

Vue d’ensemble

On est face à une opération de détention patrimoniale d’un local commercial de 385 m² en pied d’immeuble, acquis sans dette bancaire et loué via un bail commercial de 10 ans dont 6 ans fermes, signé en 2025 par une contrepartie corporate de premier rang. Les investisseurs financent l’intégralité de l’acquisition et des frais, pour un montant total de 1,214 M€.

Le point fort principal est simple : actif commercial déjà loué, sans risque chantier majeur immédiat, sans levier bancaire senior, dans un secteur urbain en transformation. Les deux angles morts majeurs sont tout aussi clairs : l’émetteur est une structure très récente, faiblement capitalisée et sans historique publié, et les investisseurs paient non seulement l’actif mais aussi une couche de frais non négligeable, ce qui relève le point mort économique.

Ce que disent les documents, et ce qu’il faut en retenir

Le bien est acquis 1,036 M€ pour une collecte totale de 1,214 M€. Donc 178 k€ ne correspondent pas au prix de l’actif lui-même mais aux frais périphériques et de structuration. Autrement dit, l’investisseur ne “rentre” pas à la valeur immobilière pure, mais à une base chargée d’environ 17,2 % par rapport au prix acte en main de l’actif. C’est un point très important, car la performance finale dépendra aussi de la capacité à “rattraper” cette surcouche de frais par le temps, l’indexation des loyers et la valeur de sortie.

Le loyer annuel brut affiché est de 76 500 €, soit environ 199 €/m²/an sur 385 m². Rapporté au coût total financé, cela donne un rendement immobilier brut d’environ 6,3 % ; rapporté au seul prix d’acquisition, on est autour de 7,4 %. Cela montre bien que la rentabilité économique du bien lui-même est correcte, mais qu’une partie de cette rentabilité est absorbée par la structure de frais.

Le bail paraît plutôt protecteur : durée longue, période ferme significative, indexation ILC, et une grande partie des charges d’usage refacturées au preneur. En revanche, les grosses réparations visées par l’article 606, certains travaux d’amélioration ou de remplacement d’équipements, ainsi que divers coûts non refacturables, restent bien du côté bailleur. Donc le cash-flow n’est pas “garanti”, même avec un locataire solide.

Emplacement et marché local

Le quartier bénéficie d’un vrai récit urbain favorable. La Ville met en avant le secteur Charles-de-Gaulle Est comme un quartier en mutation, avec une logique de revalorisation urbaine et écologique ; le dossier de projet municipal mentionne également un boulevard déjà structurant avec le T2 et une perspective de T1 à horizon 2030, ce qui peut renforcer la desserte à moyen terme.

Sur le marché résidentiel local, le contexte n’est pas euphorique mais plutôt en normalisation / stabilisation. Les bases notariales montrent une reprise graduelle de l’activité en Île-de-France fin 2025, tandis que les références grand public placent Colombes autour de 5,2 k€/m² en moyenne, avec le quartier Petit-Colombes–Charles-de-Gaulle sur une fourchette large selon les rues. Cela ne dit pas directement la valeur d’un commerce, mais confirme que l’environnement n’est ni un micro-marché “prime” pur, ni une zone périphérique délaissée.

Pour le commerce de pied d’immeuble, les références disponibles en ligne à Colombes montrent des loyers très hétérogènes, souvent dans une zone large selon surface, visibilité et emplacement. Le loyer facial du projet, proche de 199 €/m²/an, ne paraît pas agressif au regard de quelques références d’annonces disponibles, ce qui va plutôt dans le sens d’un loyer soutenable. Mais cela reste une lecture prudente : on manque dans le dossier de comparables locatifs détaillés, ce qui aurait été utile pour objectiver encore davantage la cohérence du bail.

Solidité de la structure porteuse

Le point d’attention majeur est ici. L’émetteur est une SASU créée en mars 2026, au capital de 1 000 €, sans salariés déclarés, et avec une première clôture comptable postérieure ; la FICI précise en plus que les derniers états financiers ne sont pas pertinents car l’activité n’a pas encore démarré. En clair, l’investisseur ne s’appuie pas sur un historique opérationnel ou bilanciel robuste au niveau de la société émettrice.

La chaîne de contrôle au-dessus existe, mais elle n’efface pas ce constat : on a bien une structure récente, légère, montée pour porter ce type d’opération. Un autre point de gouvernance mérite d’être signalé : la FICI mentionne un lien capitalistique entre la plateforme et la présidence du porteur de projet. Ce n’est pas forcément problématique en soi, mais c’est un sujet d’alignement d’intérêts et de gestion des conflits potentiels qu’un investisseur doit intégrer.

Garanties et protection des investisseurs

Le principal mécanisme de sûreté est une hypothèque légale de prêteur de deniers / privilège au bénéfice de la masse des obligataires, inscrite à la publicité foncière. C’est un vrai plus par rapport à beaucoup d’opérations de financement participatif non sécurisées. L’absence de dette bancaire senior annoncée est aussi favorable : pas de banque à rembourser avant vous sur cet actif selon la présentation.

Mais il faut lire les documents de près : la communication commerciale laisse entendre une sûreté couvrant “la totalité de la valeur de l’actif”, alors que le contrat d’émission parle d’un privilège conféré à hauteur du prix d’acquisition. Ce n’est pas anodin : la documentation marketing et la documentation contractuelle ne disent pas exactement la même chose. En cas de stress sévère, c’est le contrat qui compte.

Autre subtilité : le contrat autorise l’émetteur à mettre en place des financements intragroupe d’exploitation si nécessaire, notamment pour des travaux, avec des intérêts payables par la structure. Cela n’introduit pas une banque senior sur le bien, mais cela peut ponctionner le cash-flow disponible pour les porteurs si ce mécanisme est utilisé.

Cohérence économique du montage

Le montage est simple sur le papier : un actif loué, pas de promotion, pas de permis, pas de construction lourde, pas de dette bancaire. C’est positif. En revanche, les investisseurs supportent 100 % du financement du prix + frais, alors que la FICI mentionne “non applicable” pour les fonds propres engagés par le porteur. Donc il n’y a pas, dans la documentation fournie, de coussin de sponsor clairement placé derrière les obligataires.

Cela réduit l’alignement économique. Dans un montage où le porteur met très peu ou pas de fonds au-dessus de la dette investisseur, la discipline vient surtout de la réputation, de la qualité de l’actif et de la sûreté, pas d’un vrai “skin in the game” financier sur cette opération précise. C’est un point faible structurel.

Durée, liquidité, sortie

La durée contractuelle va jusqu’à 96 mois, avec une cession possible avant terme. C’est long pour du financement participatif. La liquidité est faible : les obligations ne sont pas cotées, la cession de gré à gré est encadrée, et la FICI prévoit en plus une restriction de cession pendant 2 ans. Il faut donc raisonner comme sur un placement potentiellement immobilisé longtemps.

Le mécanisme de remboursement en capital est directement lié à la valeur de cession ou, à défaut, à une valeur expertisée à l’échéance. Donc le capital n’est pas remboursé “au nominal quoi qu’il arrive” : s’il y a baisse de valeur de l’actif, le remboursement peut être inférieur à la mise initiale. C’est un point fondamental, parfois sous-estimé quand le projet est présenté comme un simple produit “à loyers”.

Risques opérationnels

Ici, le risque travaux est faible à court terme puisque le local est présenté comme en excellent état et rénové récemment. On n’est pas sur une restructuration lourde, une surélévation ou un changement de destination. Le vrai risque est plutôt un risque d’exploitation patrimoniale : vacance future, renégociation du loyer, évolution du commerce alimentaire, travaux lourds de copropriété, fiscalité locale, ou valeur de revente à un taux de capitalisation moins favorable.

Le quartier en transformation est un atout à moyen terme, mais aussi une source possible de nuisances temporaires : chantiers, circulation, lisibilité commerciale pendant les travaux urbains. Ce n’est pas forcément négatif, mais cela peut créer un décalage entre le récit de revalorisation et l’expérience opérationnelle à court terme.

Stress test simplifié

Le dossier commercial montre lui-même que la performance est sensible surtout à deux variables : la croissance des loyers et le taux de capitalisation à la revente.

Mon stress test qualitatif serait le suivant :

Scénario prudent.
Loyer stable ou peu revalorisé, quelques charges non récupérables supplémentaires, et sortie sur un taux de capitalisation plus élevé que prévu. Dans ce cas, le cash-flow courant reste probablement correct grâce au bail, mais la création de valeur en sortie devient beaucoup plus incertaine. C’est le principal risque du projet.

Scénario dégradé.
Départ du locataire après la période ferme, relocation avec franchise ou baisse de loyer, plus travaux de remise en état et marché d’investissement moins liquide. Là, la structure de frais payée au départ devient très pénalisante : il faut d’abord reconstituer la valeur économique avant d’espérer une bonne sortie. Le privilège protège juridiquement, mais il ne recrée pas mécaniquement la valeur perdue.

Scénario favorable.
Locataire en place sur longue durée, indexation absorbée, quartier qui monte en attractivité, et compression ou stabilité des taux de sortie. C’est le cas dans lequel le montage fonctionne le mieux, parce que l’actif est simple et déjà loué.

Points forts

Emplacement visible sur axe structurant, actif déjà loué, bail long avec période ferme, absence de dette bancaire senior annoncée, sûreté réelle sur l’actif, complexité technique faible, et exposition à une histoire urbaine plutôt favorable.

Points d’attention

Émetteur très récent et sous-capitalisé, absence de track-record propre à la société émettrice, absence de fonds propres clairement engagés au-dessus des investisseurs, base de coûts élevée par rapport au prix de l’actif, liquidité faible avec blocage initial, documentation pas parfaitement homogène sur la portée de la sûreté et le rythme des versements, et dépendance forte à la valeur de sortie à long terme.

Notation synthétique

Emplacement : ★★★★☆
Qualité locative actuelle : ★★★★☆
Solidité de la structure porteuse : ★★☆☆☆
Alignement des intérêts : ★★☆☆☆
Protection juridique / sûretés : ★★★☆☆
Visibilité sur la sortie : ★★☆☆☆
Liquidité pour l’investisseur : ★★☆☆☆
Lisibilité globale du montage : ★★★☆☆

Conclusion

C’est un dossier plus défensif que spéculatif sur l’actif lui-même, mais moins défensif qu’il n’y paraît sur la structure. L’actif semble plutôt simple, lisible et bien loué aujourd’hui ; en revanche, la qualité intrinsèque du bien ne doit pas faire oublier trois sujets centraux : la société émettrice est très jeune, l’investisseur finance aussi une couche de frais significative, et le remboursement final dépend de la valeur future du bien.

Ma lecture d’ensemble serait donc : bon actif, montage correct, mais structure porteuse et alignement d’intérêts à examiner avec rigueur. Avant d’aller plus loin, les questions les plus utiles seraient : preuve exacte de l’inscription de la sûreté, bail complet, avis de valeur indépendant, détail précis de tous les frais, et historique des opérations déjà menées par l’écosystème qui contrôle l’émetteur.



   
RépondreCitation
Patrick Setzekorn Patrick Setzekorn
Bonjour lecteur anonyme @lecteur anonyme

Je vois que tu t'intéresses à Tantiem. N'hésite pas à rejoindre le forum N°1 du Crowdfunding. Tu pourras ainsi t'abonner aux différents sujets, et bénéficier gratuitement des outils d'évaluation. Investisseurs débutants ou confirmés sont les bienvenus : L'idée est vraiment d'être dans le partage d'expérience.


50€ offerts sur Bienprêter

Offre Bricks.co

Comparateur Plateforme de Crowdfunding

TOP OFFRES

Chargement…

Projets en financement

Les Offres

Chargement…

NESWLETTER A&$


1 à 2 emails par mois totalement dédiés à l'univers de la finance participative
Abonnez-vous à ma newsletter et rejoignez les 3 853 autres abonnés.