L’Armagnac
La Première Brique

Détail du projet L’Armagnac
Le projet consiste en l'achat d'un terrain d'environ 1 600 m² et de sa découpe en deux parcelles, revendues séparément en l'état.
Parcelle arborée et non viabilisée, divisée en deux lots de 933 m² et 658 m².
À ce jour, deux promesses de vente ont été signées concernant les deux parcelles arborées et non viabilisées de 933 m² et 658 m².
Garanties
- Hypothèque de 1er rang
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Caution personnelle
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⚠️ Analyse réalisée par une IA — pas un conseil en investissement
Cette analyse est produite automatiquement à partir des documents fournis et de recherches externes. Elle peut contenir des erreurs, des approximations ou des oublis. Elle ne constitue pas un conseil en investissement. Le crowdfunding immobilier comporte des risques importants, notamment perte partielle/totale du capital et illiquidité. L’objectif ici est surtout pédagogique : montrer comment “décortiquer” un projet (marché, juridique, garanties, budget, scénarios). Une analyse complète doit idéalement être menée par un professionnel.
1) Résumé opérationnel du projet (ce qui est financé)
Nature de l’opération : achat d’un terrain d’environ 1 600 m², division en 2 lots (933 m² et 658 m²), puis revente des lots en l’état (pas de construction ni réhabilitation).
Localisation : commune de la métropole toulousaine (Haute-Garonne), adresse indiquée dans les documents.
Urbanisme / autorisations :
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Une déclaration préalable de division a été déposée, acceptée, puis annoncée “purgée de recours” (septembre 2025).
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Les acquéreurs auraient déposé des permis de construire “acceptés par la mairie” (attention : ce point concerne les acquéreurs, pas l’opérateur ; et la valeur réelle dépend aussi de la solidité des promesses).
Commercialisation : annoncée 100% pré-commercialisée via 2 promesses de vente (une par lot).
2) Budget, structure financière, ratios
Budget (d’après la fiche projet)
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Coût total annoncé : 204,6 k€ (incluant foncier, notaire, frais de division/études/urbanisme et frais de plateforme).
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Prix de vente total annoncé : 280 k€ (155 k€ + 125 k€).
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Marge avant impôt annoncée : 75,4 k€ (~27%).
Financement
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Dette participative : 180 k€ et apport : 24,6 k€ (dont une partie “en début d’opération”).
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Point important : les frais de dossier (indiqués à 8% TTC dans le contrat) sont déduits du montant financé : montant collecté 180 k€ mais montant effectivement décaissé 165,6 k€ à l’emprunteur. Cela peut créer un besoin de trésorerie complémentaire si le budget n’intègre pas parfaitement ce mécanisme.
Ratios annoncés
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LTA 106% (dette / acquisition) → la dette dépasse le prix d’acquisition “nu” (logique si elle finance aussi des frais).
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LTC 88% (dette / coût total)
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LTV 64% (dette / prix de vente)
Lecture investisseur : LTV modéré sur scénario nominal (bonne marge “théorique”), mais opération très courte/serrée où la solidité des promesses et la vitesse d’exécution font toute la différence.
3) Garanties et sécurité juridique (ce qui protège vraiment)
Sûretés annoncées
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Hypothèque de 1er rang (hypothèque légale spéciale + conventionnelle) sur le bien financé.
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Caution personnelle du dirigeant (sous seing privé).
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Les conditions suspensives listées dans le contrat sont minimalistes : essentiellement la régularisation des sûretés.
Points d’attention concrets sur l’hypothèque
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Une hypothèque n’est pas une assurance : elle donne un droit préférentiel sur un actif dont la valeur peut baisser et dont la réalisation peut être longue (procédure, délais, frais, contestations).
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La fiche projet mentionne une couverture d’environ 94% du montant financé “sur base du bien”, ce qui correspond grossièrement à une hypothèque assise sur une valeur proche du prix d’acquisition (ex. 170 k€ / 180 k€ ≈ 94%).
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La même fiche évoque une couverture plus élevée “sur base du chiffre d’affaires pré-commercialisé” : attention, une promesse de vente n’est pas du cash tant que la réitération n’est pas faite et que les conditions ne sont pas levées.
4) Analyse du marché local (réalité vs discours)
Le dossier positionne les prix de sortie “dans la moyenne du marché local” et donne une fourchette de prix au m² pour terrain.
Confrontation rapide à des sources externes
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Estimations externes de prix de terrains à bâtir sur la commune montrent des niveaux et fourchettes comparables, mais avec écarts importants selon viabilisation, emplacement micro-local, contraintes PLU, forme de parcelle, etc.
Ce que je retiens
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Le projet vend “en l’état” et non viabilisé (selon la fiche) : cela peut peser sur le prix et sur le profil d’acheteurs (certains acheteurs attendent des terrains viabilisés, ou négocient plus fort).
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Les prix/m²lots (dossier : 166 €/m² et 190 €/m²) placent l’un plutôt “milieu”, l’autre plutôt “haut milieu” selon les repères cités : ça passe si la micro-localisation est bonne, mais ça réduit le coussin si le marché se retourne ou si la parcelle a une contrainte cachée.
5) Porteur / société support : solidité et signaux
Ce que disent les documents du dossier
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Société de petite taille (capital faible), activité “transactions/agence”.
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États financiers fournis : structure légère, résultat net négatif sur le dererie significative à date (mais à interpréter : la trésorerie peut fluctuer fortement selon encaissements/décaissements).
Vérifications externes (registres)
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Les registres publics confirment l’sactions” (code APE/NAF).
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Point de cohérence à vérifier : les documents de la plateforme indiquent une détention à 100% par une personne, tandis que des statuts publiés en ligne font apparaître (au moins à une date) un autre associé. Ça peut simplement refléter une évolution capitalistique (entrée/sortie d’associé), mais en due diligence, c’est un point à clarifier (cap table à jour, pouvoirs, engagements).
Historique crowdfunding
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Pour ce projet, le document réglementaire indique 0 offre antérieure menée à terme. he web rapide via identifiant d’immatriculation, je ne vois pas d’historique évident d’autres collectes (ça ne prouve pas l’absence : certaines pages sont non indexées / derrière login).
6) Risques clés (classés du plus “structurant” au plus “opérationnel”)
A) Risq ≠ vente”
Même à 100% pré-commercialisé, le risque majeur est la non-réitération : conditions suspensives de financement, délais, renégociation, rétractation, problème sur diagnostics/servitudes/PLU, etc. La fiche admet qu’un acquéreur n’a pas transmis d’accord bancaire (même s’il y a un justificatif de fonds).
B) Risque urbanisme / division
La division serait purgée, mais la valeur réelle dépend de détails techniques : bornage, accès, réseaux, servitudes, “terrain à bâtir” au sens pratique, contraintes PLU, etc.
C) Risque de délai (et donc de liquidité)
Même sans travaux, un retard peut venir de : notaire, géomètre, purge, financement acquéreur, négociattive. Le contrat prévoit une échéance maximale et des mécanismes en cas de défaut, mais ça ne supprime pas le risque.
D) Risque “petite structure”
Une structure légère a moins d’amortin (litige, retard, frais inattendus). Les chiffres montrent une rentabilité historique faible/négative, ce qui invite à regarder la capacité à absorber un imprévu sans dépendre d’une revente rapide.
7) Mini stress-test (pour visualiser le “coussin”)
Base 80 k€** ; coût total 204,6 k€ → marge 75,4 k€.
Stress sur prix de vente (coûts constants)
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–10% sur prix : 252 k€ → marge ~47,4 k€
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–15% : 238 k€ → marge ~33,4 k€
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–20% : 224 k€ → marge ~19,4 k€
Lecture : la marge “survivre” is ce coussin doit aussi couvrir frais de retard, imprévus juridiques, frais de commercialisation additionnels, et parfois **baisse i se cumulent (le scénario le plus fréquent en immobilier en phase molle).
Stress sur coûts (prix constants)
Ici, peu de travaux. Les dérives possibles sont plutôt : géomètre/bornage, réseaux/viabilisation demandée par acheteur, frais notariés/actes, frais juridiques, frais de portage (taxe foncière au prorata, etc.).
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+5% sur coûts (~+10,2 k€) → marge ~65,2 k€
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+10% sur coûts (~+20,5 k€) → marge ~54,9 k€
8) Notation synthétique (★ sur 5)
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Simplicité technique (pas de travaux) : ★★★★☆
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Clarté & robustesse du montage (conditions, cash) : ★★★☆☆ (attention au net décaissé vs budget)
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Garantie / sûreté (hypothèque 1er rang) : ★★★☆☆ (utile, mais assise proche du prix d’achat → recouvrement pas “automatique”)
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Risque commercial (réalité des promesses) : ★★★☆☆ (pré-commande forte, mais un acquéreur avec sujet de financement)
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Risque marché local (prix/m² vs dispersion) : ★★★☆☆
9) Check-list “investisseur” à demander / vérifier
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* : conditions suspensives exactes, dates butoirs, pénalités, dépôt/indemnité d’immobilisation, identité/solvabilité
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Urbanisme : preuve de purge (attestations), bornage, servitudes, accès, réseaux, conformité PLU.
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Budget : démontrer que l’apport + le net décaissé couvrent bien acquisition + frais
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Hypothèque : assiette, rang “sans concurrence”, frais, modalités de réalisation, valeur retenue, et existence d’autres privilèges possibles (fiscaux, etc.).
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Cohérence corporate : actionnariat/pouvoirs à jour (petit drapeau jaune sur les infos publiques vs présentation).
Conclusion (sans incitation)
Sur le papier, c’est une opération courte et simple division + revente en l’état), avec une pré-commercialisation présentée comme complète et une sûreté hypothécaire de 1er rang. à creuser avant toute décision sont surtout : la solidité réelle des 2 promesses (et du financement des acquéreurs), budget compte tenu du net décaissé, et la capacité d’absorption d’imprévus d’une structure de petite taille.
bon projet qui met un billet ? 😉 Vente rapide, à max 3 mois certainement non ?


