La Rotonde
La Première Brique

La Première Brique - La Rotonde
Détail du projet La Rotonde
Le projet consiste en l'achat d'un immeuble en vue de le revendre à la découpe en 7 lots (7 studios) suite à la rénovation intérieure et l'ameublement de l'actif. Le projet vise l’obtention d’un diagnostic de performance énergétique classé C.
L'immeuble se compose de 3 appartements T3 pour une surface totale de 190 m²
EVALUATION de La Première Brique ?
Ressources utiles
- Découvrir La Première Brique
- Classement de La Première Brique dans les meilleures plateformes
- Comparer La Première Brique aux autres plateformes
- Ticket minimum d'investissement sur La Première Brique
- Taux de défaut de La Première Brique
- Comment analyser un projet immobilier en pré-commercialisation ?
Investisseur sur plus de 2 600 projets / 570K€ / Via 35 plateformes
👍1500€ de bonus dispo ici
⚠️ Analyse réalisée par une IA — pas un conseil en investissement
Cette analyse est générée automatiquement à partir des documents fournis et de recherches publiques. Elle peut contenir des erreurs, des oublis ou des interprétations discutables. Elle n’est pas un conseil en investissement. Le crowdfunding immobilier comporte des risques importants (perte partielle ou totale du capital, illiquidité, retards, défaut). L’objectif ici est surtout pédagogique : montrer les points à vérifier et les zones de risque. Une analyse complète devrait idéalement être réalisée par un professionnel.
1) Résumé “investisseur” (ce que finance l’opération)
-
Stratégie : acquisition d’un immeuble existant à Strasbourg (67200), rénovation + ameublement, puis revente à la découpe en 7 studios (25–26 m²) pour ~179 m² habitables.
-
Urbanisme : les documents indiquent qu’aucune demande d’urbanisme n’est nécessaire (actif existant) — à confirmer selon la réalité des travaux (structure, façades, changements de lots/copropriété, etc.).
-
Pré-commercialisation : aucune à date (donc risque commercial “plein pot”).
2) Chiffres clés et cohérence économique
Budget & marge “papier”
-
Coût total annoncé : 708 398 €
-
Foncier + frais : 384 375 €
-
Travaux : 277 373 € (incl. 5% d’aléas)
-
-
Chiffre d’affaires estimé : 826 000 € (7 studios)
-
Marge avant impôt annoncée : 117 602 € (14%)
👉 Lecture investisseur : 14% de marge sur une opération de marchand de biens n’est pas énorme au regard des risques (travaux + vente), surtout avec une sortie positionnée “haut de fourchette” (voir marché ci-dessous). Ça laisse un coussin mais pas un matelas.
Structure de financement (levier)
-
Crowdfunding : 100 000 € (annoncé comme ~14% du coût total)
-
Apport porteur : 88 398 € (dont 52 940 € au début d’opération)
-
Banque : 520 000 €
Indicateurs fournis (pour la dette crowdfunding uniquement) :
-
LTA 28% (emprunt/acquisition), LTC 14% (emprunt/coût), LTV 12% (emprunt/prix de vente).
👉 Point important : ces ratios “rassurants” concernent la tranche crowdfunding, pas l’endettement total du projet (où la banque est majoritaire). En cas de tension, la banque est souvent en position plus protectrice/structurante que des prêteurs non garantis par hypothèque (selon montage).
3) Prix de sortie vs marché local (Strasbourg 67200)
Prix visé par les documents
-
Prix cible communiqué : 4 615 €/m², indiqué “dans la fourchette haute”.
Points de repère externes (rue/secteur)
-
Estimations publiques sur la Rue de la Libération (67200) : ordre de grandeur plutôt autour de ~3 000 €/m² en moyenne, avec des fourchettes qui montent moins haut selon les sources.
👉 Analyse :
-
Le projet suppose une prime significative vs “prix de rue” affichés par les estimateurs en ligne. Cette prime peut se justifier si :
-
studios clé-en-main, rénovés/meublés, DPE amélioré,
-
vente à une clientèle “investisseur” (acceptant parfois un €/m² plus élevé pour un produit packagé),
-
micro-localisation/état réel > moyenne “rue”.
-
-
Mais c’est exactement là que se niche le risque : si la demande se tasse (taux de crédit, frilosité des investisseurs, concurrence), la correction se fait souvent d’abord sur les biens les plus chers au m².
4) Travaux : complexité et risques d’exécution
Travaux annoncés assez étendus (démolition, sols, menuiseries, sanitaires, électricité, communs, climatisations, ameublement).
Points d’attention :
-
Aléas limités à 5% : pour une rénovation intéri 5% peut être un peu juste selon l’état réel (surprises électriques/plomberie, structure/planchers, humidité, normes, parties communes, etc.).
-
Découpe en 7 lots : même sans permis, il peut y avoir de la complexitque, réseaux, règlementation, assurance, éventuelle copropriété, diagnostics, DPE final).
-
Objectif DPE C : atteignable mais dépend fortement de l’enveloppe/équipements et des contraintes du bâti existant.
5) Commercialisation : risque principal
-
Pas de pré-commercialisation.
-
La stratégie commerciale évoque plusieurs canaux (intermédiaires/partenai
👉 Mon point de vue “risque” : sur une opération où la marge n’est pas imme-ventes + un prix “haut de fourchette” fait de la commercialisation le nœud du risque (délai de vente → coûts financiers + éventuelles remises → érosion de marge).
6) Cadre juridique, sûretés, conditions de décaissement
Points contractuels structurants
-
Les fonds doivent servir à l’acquisition et une attestation notariée d’achat est attendue (sinon exigibilité).
-
Frais de dossier : il est indiqué qu’une partie est prélevée, conduicaissé inférieur au montant collecté** (écart explicitement chiffré dans l’annexe).
-
Conditions suspensives avant mise à disposition :
-
régularisatiremboursement de deux projets* (condition notable : dépendance à d’autres opérations).
-
Garanties annoncées
-
Cautions personnelles + **garanties à première r des holdings liées aux porteurs (logique : “recours” élargi).
👉 Lecture prudente :
-
Une **garantie à première de caution classique sur le papier, mais sa valeur dépend entièrement de la solvabilité réelle du garant au moment où vous devez l’appeler (liquidités, actifs saisissables, absence de contentieux, absence d’autres dettes prioritaires, etc.).
-
La présence d’une condition “remboursement de deux projets” avant décaissement signale qu’il existe une interdépendance avec d’autres opérations (point à creuser).
7) Qualité/solidité structurelle du porteur (recherches publiques)
-
La société porteuse est récente et affichée avec un capital social faible et peu/pas d’historique financier publié (ce qui est courant pour des véhicules de projet, mais à intégrer au risque).
-
Les entités “holdings” garantes existent juridiquement ; l’enjeu est d’estimer leur capacité de paiement (comptes disponibles, actifs, dettes).
👉 Ce que je ferais concrètement avant d’investir :
-
récupérer sur registre public les derniers comptes des holdings garantes (quand disponibles),
-
vérifier l’endettement, les autres garanties déjà données, et les contentieux,
-
vérifier la réalité du “track record” : opérations remboursées, retards, défauts, montants cumulés.
8) Stress test (sensibilité de la marge)
Base (documents) : CA 826 000 € ; coût 708 398 € ; marge 117 602 € (14%).
Scénarios simples (ordre de grandeur)
-
Baisse prix de vente -5% → CA ~784,7 k€ → marge ~76,3 k€ (~9,7%)
-
Baisse prix de vente -10% → CA ~743,4 k€ → marge ~35,0 k€ (~4,7%)
-
**Hausse travaux743,8 k€ → marge ~82,2 k€ (~11,0%)
-
Hausse travaux/coûts +10% → coût ~779,2 k€ → marge ~46,8 k€ (~6,0%)
-
Combo “réaliste en stress” (-5% prix & +5% coûts) → marge ~40,9 k€ (~5,2%)
-
Combo sévère (-10% prix & +10% coûts) → marge négative (~ -35,8 k€)
👉 Conclusion du stress test : le projet est assez sensible à une baisse de prix de sortie (puisque la sortie est déjà “haute”) et à une dérive de travaux (rénovation large). Le coussin de 14% peut se réduire vite.
9) Notation synthétique (5 étoiles)
-
Marché / liquidité produit (studios) : ★★★★☆
-
Prix de sortie vs marché (prime à justifier) : ★★☆☆☆
-
Complexité travaux / aléas : ★★★☆☆
-
Risque commercial (pas de pré-ventes) : ★★☆☆☆
-
Structure financière & dépendances (conditions suspensives, autres projets) : ★★★☆☆
-
Garanties (sur le papier) / dépendance solvabilité garants : ★★★☆☆
-
Transparence financière du véhicule (société récente) : ★★☆☆☆
10) Points forts vs points d’attention majeurs
Points plutôt favorables
-
Produit final (petites surfaces) généralement liquide dans une métropole.
-
Travaux budgétés avec ligne d’aléas (même si peut être juste).
-
Existence de garanties contractuelles (cautions + garanties à première demande).
Points(à creuser)
-
Sortie au m² ambitieuse vs repères publics de la
-
Aucune pré-commercialisation : risque de délai + re
-
Aléas travaux à 5% pour une rénovation assez complète.
-
Condition suspensive “remboursement de deux projets” : dépendance à d’autres opérations (risque de calendrier).
-
Société porteuse récente avec faible historique financier (classique en SPV, mais ades garants).
Conclusion
Sur le papier, c’est une opération “classique” de marchand de biens (achat → rénovation → revente à la découpe), mais lend surtout de deux variables : (i) capacité à vendre vite au prix premium visé, et (ii) maîtrise stricte des travaux. La marge annoncée existe, mais elle peut être rapidement absorbée en cas de remise commerciale ou de dépassement de coûts, et le calendrier semble interconnecté à d’autres projets via les conditions suspensives.
Je pense que le LTA n'est pas de 28% mais de 172% (je compte l'emprunt à la banque)
Réponse réalisée par une IA qui peut se tromper
@gmgi Je vois ce que tu veux dire, mais je pense qu’il y a une confusion de ratio.
Le LTA (Loan-To-Acquisition), par définition, c’est un prêt rapporté au coût d’acquisition (prix d’achat, parfois + frais selon convention).
Dans la fiche, le LTA à ~28% est manifestement calculé uniquement sur la tranche crowdfunding (le “loan” au numérateur = montant crowdfunding), pas sur la dette totale.
Si on additionne banque + crowdfunding au numérateur et qu’on divise par l’acquisition au dénominateur, on peut effectivement obtenir un chiffre >100% (comme 172%).
Mais dans ce cas, ce n’est plus un LTA “correct”, car la dette bancaire ne finance pas uniquement l’acquisition : elle finance généralement aussi les travaux. Donc tu compares un financement “achat + travaux” à un dénominateur “achat”, ce qui gonfle mécaniquement le ratio.
Pour mesurer le levier global, les ratios pertinents sont plutôt :
-
LTC global = (dette totale banque + crowd) / (coût total du projet)
-
LTV global = (dette totale) / (valeur de sortie / prix de vente attendu)
Et si on veut vraiment un LTA global au sens strict, il faudrait connaître la ventilation exacte du prêt bancaire entre acquisition et travaux — sans ça, on ne peut pas le calculer proprement.
En résumé : tu as raison sur le fond (“28% ne reflète pas l’endettement total”), mais 172% n’est pas un LTA au sens habituel, c’est un ratio “dette totale / acquisition” qui mélange les usages des fonds.
Je vois que tu t'intéresses à La Première Brique. N'hésite pas à rejoindre le forum N°1 du Crowdfunding. Tu pourras ainsi t'abonner aux différents sujets, et bénéficier gratuitement des outils d'évaluation. Investisseurs débutants ou confirmés sont les bienvenus : L'idée est vraiment d'être dans le partage d'expérience.


