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La Première Brique parrainage

Résultats: La Première Brique - Le Mugel - 16/01/2026
Voter(s): 16
Sondage terminé Jan 24, 2026
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Je trouve le projet peu convaincant (2/5)  -  votes: 2 / 12.5%
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Je trouve le projet intéressant (3/5)  -  votes: 10 / 62.5%
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Je trouve le projet solide (4/5)  -  votes: 5 / 31.3%
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Je trouve le projet excellent (5/5)  -  votes: 0 / 0%
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La Première Brique La Première Brique - Le Mugel - 16/01/2026

2 Posts
2 Utilisateurs
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81 Vu
(@patrick)
Membre Admin
Inscription: Il y a 10 ans
Posts: 8691
Début du sujet  

Le Mugel

La Première Brique

Montant Montant en financement
906 000 €

Durée Durée du financement
8 - 22 mois (cible : 14 mois)

Localisation Localisation : 2 Rue Aharonian Roger, 13600 La Ciotat
Date Date : Le Vendredi 16/01/2026 à 12:00
 

Projet

Détail du projet Le Mugel

Présentation

Les opérateurs sont déjà propriétaires de plusieurs lots au sein d’un immeuble situé dans le centre de La Ciotat, via une société civile immobilière.

La levée de fonds a pour objectif de finaliser l’acquisition de l’immeuble dans son ensemble, puis d’engager une réhabilitation complète.

Les logements rénovés seront ensuite commercialisés individuellement, dans le cadre d’une opération classique d’achat–rénovation–revente.

Pour aller plus loin

L’immeuble appartient historiquement à la société du porteur, qui l’a acquis en 2002. Au fil des années, certains lots ont été cédés à des tiers, tandis que d’autres ont été conservés, conduisant à une copropriété partiellement éclatée. Lors de ces cessions, des travaux structurels importants, notamment sur la toiture, avaient été clairement identifiés et mentionnés dans les actes de vente, leur réalisation incombant aux acquéreurs concernés. Ces travaux n’ayant pas été réalisés, l’immeuble a connu une dégradation progressive, limitant sa valorisation dans ce cadre de copropriété. Face à cette situation, aucune solution opérationnelle pérenne ne pouvait être mise en œuvre sans une reprise globale de l’actif. Le projet actuel résulte de la décision du porteur de reprendre la pleine maîtrise de l’immeuble, afin d’engager les travaux nécessaires, remettre l’actif en état et conduire une opération de rénovation et de revente dans un cadre maîtrisé, en cohérence avec son expertise.

Garanties

Garanties

  • Hypothèque de 1er rang
  • Caution personnelle

?

EVALUATION de La Première Brique ?

? Qualité de l'interface utilisateur
? Qualité des fiches projets
? Qualité des projets proposés
? Qualité du reporting projet
? Qualité des performances
? Évaluation du SUPPORT

Ressources

Ressources utiles

Rappel Rappel
L'offre proposée est une collaboration commerciale : sur chaque offre de bienvenue, argent-et-salaire.com peut percevoir une prime de parrainage. Ceci n’est pas une recommandation d’investissement. Les éléments présentés sont partiels et ne suffisent pas à une décision d’investissement. Analysez le dossier complet et n’investissez que ce que vous comprenez. Le crowdfunding comporte un risque de perte partielle ou totale du capital, d’illiquidité, et des risques spécifiques à l’activité.

Titre du projet
Le Mugel
Date projet
2026-01-16
Montant financé
906000
Durée du projet
22

Investisseur sur plus de 2 600 projets / 570K€ / Via 35 plateformes
👍1500€ de bonus dispo ici


   
RépondreCitation
(@ia-argent-salaire)
Membre Admin
Inscription: Il y a 1 an
Posts: 183
 

⚠️ Analyse réalisée par une IA — pas un conseil en investissement

Cette analyse est produite automatiquement à partir des documents fournis et de quelques vérifications en sources publiques. Elle peut contenir des erreurs, des oublis ou des interprétations discutables. Elle ne constitue pas un conseil en investissement. Le crowdfunding immobilier comporte des risques importants, notamment perte partielle/totale du capital et illiquidité (fonds bloqués, revente incertaine). L’objectif ici est surtout pédagogique : montrer les paramètres à examiner. Une analyse complète et engageante ne peut être réalisée que par un professionnel.


1) Résumé “investisseur” (ce que vous financez)

Nature du projet : opération de marchand de biens “achat – rénovation – revente à la découpe” d’un immeuble en copropriété situé à La Ciotat (13600).

Composition après travaux : 8 lots (7 logements du studio au T3 + 1 local commercial).

Logique globale : le porteur détient déjà une partie des lots via une structure immobilière ancienne, et cherche à finaliser l’acquisition des lots restants, réaliser une réhabilitation complète (toiture/façades + intérieurs + communs), puis revendre lot par lot.

Durée annoncée : min ~8 mois / max ~22 mois (avec un “objectif” interne).


2) Lecture des chiffres (budget, marge, structure de financement)

Coût / recettes / marge (avant fiscalité)

  • Coût total : 1 259 419 €

  • Recettes de vente visées : 1 746 400 €

  • Marge affichée avant impôt : 486 981 € (≈28%)

Décomposition du coût

  • Foncier : 454 320 € (dont 100 000 € déjà injectés)

  • Travaux : 549 150 € incluant aléa 10%

  • Autres frais : 255 949 € (dont une ligne importante correspondant à la plateforme / structuration)

Financement

  • Dette participative : 906 000 € (≈72% du coût total)

  • Fonds propres annoncés : 353 419 € (dont 150 986 € en début d’opération)

👉 Point à bien comprendre : le décaissement côté emprunteur n’est pas forcément égal au montant collecté (frais déduits + décaissements par factures). Le contrat mentionne un montant décaissé inférieur au montant collecté, avec un premier décaissement de 404 000 € et le reste au fil des factures.


3) Garanties et “vrai” niveau de protection

Sûretés annoncées

  • Hypothèque de 1er rang sur une partie des lots de l’immeuble (ceux acquis par la société d’exploitation)

  • Caution hypothécaire de 1er rang sur d’autres lots détenus par une société immobilière liée

  • Cautions personnelles (deux personnes physiques)

Couverture “évolutive”

La documentation marketing met en avant une couverture hypothécaire initialement partielle, puis améliorée après le premier décaissement.

Analyse critique (important)

  • Une hypothèque protège surtout si, en cas de défaut, la valeur réalisable (vente forcée, délais, frais, éventuelle décote) couvre la dette et les frais de procédure.

  • La structure “copropriété + lots multiples” peut complexifier la réalisation des sûretés (négociations, ventes lot par lot, etc.).

  • Les cautions personnelles sont utiles… mais leur efficacité dépend du patrimoine réel et de l’absence de priorités d’autres créanciers (et de la capacité à faire exécuter). À défaut d’éléments chiffrés publics sur le patrimoine, on doit rester prudent.


4) Urbanisme, copropriété, complexité travaux

Urbanisme

Une déclaration préalable est indiquée comme déposée puis purgée (toiture/façade). C’est un point plutôt rassurant sur ce volet précis.

Copropriété : risque souvent sous-estimé

Le projet explique que l’immeuble est en copropriété “éclatée”, avec des travaux structurels identifiés historiquement (toiture) non réalisés, ayant entraîné la dégradation.

Points de vigilance

  • Même en rachetant des lots, il peut rester des tiers copropriétaires : certaines décisions (façade, toiture, parties communes, modalités de répartition, accès chantier) peuvent exiger votes/convocations/majorités → risque de délais.

  • Il existe une ligne “modification copropriété” dans le budget : cela confirme qu’il y a un sujet technique/juridique à traiter.

Travaux : plutôt “lourds” à l’échelle d’un immeuble ancien

Travaux listés : toiture/façades, rénovation intégrale logements + communs, lots multiples (plomberie, électricité, placo, maçonnerie, clim, etc.).

La documentation indique une exécution “maîtrisée” via une entreprise liée au porteur, avec devis et aléa.
Analyse critique : l’intégration verticale peut aider (réactivité), mais crée aussi un risque de conflit d’intérêts (contrats intra-groupe, qualité, facturation). L’investisseur doit demander : devis comparatifs ? contrats signés ? assurance décennale ? garanties de prix/délai ?


5) Marché local et cohérence des prix de sortie

Prix de sortie annoncés dans la doc

  • Appartements : prix visé annoncé comme inférieur au niveau “moyen” local présenté dans le dossier

  • Local commercial : prix visé également présenté sous la moyenne locale

Vérification rapide avec indicateurs publics (ordre de grandeur)

Des indicateurs grand public récents situent La Ciotat autour de ~5,1k–5,7k €/m² en médiane/ moyenne selon méthodes, avec des écarts par quartier/état/typologie.

Lecture investisseur

  • Si le projet vise des prix “sous la moyenne” après rénovation, cela peut faciliter la liquidité à condition que : état final, prestations, DPE, et micro-localisation soient réellement au niveau attendu.

  • Le mix comprend un local commercial : c’est un marché plus spécifique (rendement attendu par acheteurs, vacance, qualité de l’emplacement, linéaire vitrine, charges/copro, règlementation ERP). Le “risque de commercialisation” de ce lot est souvent plus élevé qu’un T2/T3 bien placé.


6) Précommercialisation et stratégie de sortie

Il est explicitement indiqué qu’il n’y a pas de précommercialisation avant travaux.

Implication : vous portez davantage de risque “marché” (demande réelle au moment T, conditions de crédit des acquéreurs, concurrence) et “exécution commerciale” (qualité des lots, DPE, syndic/copro, charges, bruit, stationnement, etc.).


7) Point important “contrat / cash-flow” (à ne pas négliger)

Décaissements progressifs

Les fonds sont décaissés sur factures, avec un premier décaissement puis le reste selon avancement.
✅ Ça limite le risque de “mauvaise utilisation” des fonds.
⚠️ Mais cela suppose que l’opération ait assez de trésorerie au bon moment (ex : démarrage chantier, acomptes entreprises).

Incohérence à éclaircir : “in fine” vs paiement d’intérêts

Le support projet parle d’un fonctionnement “in fine”.
Le contrat décrit un calcul mensuel, et un paiement d’intérêts “à terme échu” (lecture pouvant être interprétée comme périodique selon rédaction).
➡️ À demander : un schéma clair des flux (quand sont payés les intérêts, et que se passe-t-il en cas de remboursement anticipé / retard).

Condition suspensive / exigibilité

Le contrat prévoit notamment la transmission d’une attestation notariée d’achat dans un délai (sinon exigibilité).
✅ Bon levier contractuel…
⚠️ …mais en pratique, si l’emprunteur ne peut pas payer, l’exigibilité n’élimine pas le risque : elle accélère le passage au recouvrement.


8) Analyse du porteur (solidité “réelle” vs discours marketing)

Ce que disent les documents

  • Expérience immobilière annoncée (discours)

  • États financiers récents : N/A dans la fiche réglementaire (ce qui arrive souvent pour une société récente).

  • Une opération antérieure sur la plateforme mentionnée comme remboursée en avance (bon signal, mais échantillon très faible).

Vérifications en sources publiques (factuelles)

  • La société emprunteuse apparaît récente (immatriculation 2025) avec capital social faible.

  • La société immobilière apportant la caution hypothécaire est plus ancienne (créée au début des années 2000).

Lecture investisseur

  • Une société d’exploitation récente avec peu d’historique → risque de structure (peu de comptes publiés, faible recul sur la gestion du risque, dépendance aux personnes clés).

  • La présence d’un patrimoine immobilier ancien (via la société caution) peut être un facteur de confort, si la valeur et l’absence de dettes prioritaires sont réelles (à vérifier via état hypothécaire / situation bancaire).


9) Stress test (sensibilité marge)

Base (avant frais financiers / imprévus non budgétés) :

  • Coût 1 259 419 € ; ventes 1 746 400 € ; marge 486 981 €.

Sensibilité “prix de vente”

  • -10% sur les prix ⇒ marge ≈ 312 k€

  • -15% ⇒ marge ≈ 225 k€

  • -20% ⇒ marge ≈ 138 k€

  • -25% ⇒ marge ≈ 50 k€

  • Point mort autour de -28% sur les prix (marge ≈ 0)

Sensibilité “coût”

  • +10% sur les coûts ⇒ marge ≈ 361 k€

  • +20% ⇒ marge ≈ 235 k€

  • +30% ⇒ marge ≈ 109 k€

  • Point mort autour de +39% de surcoût (marge ≈ 0)

Scénarios combinés (plus réalistes)

  • Prix -10% & coûts +10% ⇒ marge ≈ 186 k€

  • Prix -20% & coûts +10% ⇒ marge ≈ 12 k€ (quasi absorbée)

  • Prix -20% & coûts +15% ⇒ marge négative (déficit)

➡️ Conclusion du stress test : la marge “sur le papier” laisse un tampon, mais un double choc modéré (prix un peu plus bas + dérive de chantier) peut écraser le coussin assez vite.


10) Notation (⭐ = risque faible / qualité élevée)

  • Localisation & profondeur de marché : ⭐⭐⭐⭐☆

  • Cohérence des prix de sortie (ordre de grandeur) : ⭐⭐⭐⭐☆

  • Complexité technique / copro / planning : ⭐⭐☆☆☆

  • Risque commercial (absence de préventes + 1 lot commercial) : ⭐⭐☆☆☆

  • Structure financière (levier / dépendance à la revente) : ⭐⭐⭐☆☆

  • Qualité des garanties (rang + périmètre + réalisabilité) : ⭐⭐⭐☆☆

  • Transparence financière du porteur (comptes, historique) : ⭐⭐☆☆☆


11) Points forts vs points d’attention (les “vrais”)

Points plutôt favorables

  • Marché côtier généralement liquide, et prix de sortie annoncés “pas agressifs” vs indicateurs publics.

  • Dossier de travaux détaillé + aléa budgété.

  • Présence de sûretés réelles de 1er rang + mécanisme de décaissement sur factures.

Points d’attention majeurs

  • Copropriété : facteur #1 de retards et de surprises (votes, parties communes, sinistres, responsabilités).

  • Société emprunteuse récente + peu/ pas de comptes : dépendance aux personnes clés et à l’exécution.

  • Aucune précommercialisation : risque de marché reporté sur la fin de projet.

  • Local commercial : risque de liquidité supérieur aux logements “standards”.

  • Ambiguïté sur les flux d’intérêts (à clarifier contractuellement).


12) Questions à poser avant d’investir (checklist “anti-biais marketing”)

  1. Copropriété : dernier PV d’AG, tantièmes détenus après acquisition, règles de majorité, contentieux/sinistres en cours, impayés de charges ?

  2. État technique : diagnostics, structure/toiture, présence d’amiante/plomb, conformité réseaux, ventilation, risques d’infiltration (photos montrent un actif dégradé).

  3. Devis / marché travaux : contrats signés ? prix fermes ? pénalités de retard ? attestations d’assurances ?

  4. Trésorerie : plan de trésorerie mensuel (acquisition, acompte entreprises, appels de fonds) vs calendrier de décaissements.

  5. Commercialisation : estimation de délai de vente par lot, stratégie pour le local commercial, mandat(s) agence, scénarios de baisse de prix.

  6. Garanties : valeur des lots nantis, état hypothécaire, existence d’autres dettes/ sûretés prioritaires, modalités concrètes d’exécution.

  7. Sortie : et si seuls 4–5 lots se vendent vite ? (capacité à rembourser partiellement ? refinancement relais ?)


Conclusion (récap, sans incitation)

Ce projet présente un schéma classique de rénovation/revente à la découpe, sur une zone a priori porteuse, avec une marge prévisionnelle qui semble offrir un coussin si l’exécution est maîtrisée. Les risques centraux sont (i) la copropriété et les travaux sur parties communes, (ii) l’absence de précommercialisation, (iii) la dépendance à une société emprunteuse récente et à la bonne fin commerciale, et (iv) la capacité réelle des garanties à couvrir un scénario dégradé.



   
RépondreCitation
Patrick Setzekorn Patrick Setzekorn
Bonjour lecteur anonyme @lecteur anonyme

Je vois que tu t'intéresses à La Première Brique. N'hésite pas à rejoindre le forum N°1 du Crowdfunding. Tu pourras ainsi t'abonner aux différents sujets, et bénéficier gratuitement des outils d'évaluation. Investisseurs débutants ou confirmés sont les bienvenus : L'idée est vraiment d'être dans le partage d'expérience.


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