Le Magicien
La Première Brique

Détail du projet Le Magicien
Box de stockage/ locaux d’activités
Le projet porte sur l’acquisition d'un entrepôt industriel à Roubaix en vue de sa division en 96 box de stockage.
Les travaux porteront sur la séparation des lots, l'enduit, la réparation de la toiture et l'installation de rideaux métalliques.
À date 46 lots sont pré-commercialisés via des promesses de vente pour 1 366 000 €, soit 60 % du chiffre d'affaires prévisionnel.
Garanties
- Hypothèque de 1er rang
-
Caution personnelle
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⚠️ Analyse réalisée par une IA — pas un conseil en investissement
Cette analyse est fournie à titre pédagogique. Elle peut comporter des erreurs, des oublis ou des interprétations imparfaites, notamment parce qu’elle repose en partie sur des documents fournis par la plateforme et donc potentiellement orientés commercialement. Elle ne constitue pas un conseil en investissement. Le crowdfunding immobilier comporte des risques importants : perte partielle ou totale du capital, retard de remboursement, illiquidité, défaut du porteur, exécution imparfaite des garanties. Les autorités rappellent d’ailleurs que ce type de financement présente des risques de perte, d’illiquidité et de retard, et que les investisseurs doivent analyser les projets avec prudence.
Analyse du projet — Entrepôt divisé en box / locaux d’activités à Roubaix
1. Synthèse rapide
| Critère | Lecture IA |
|---|---|
| Nature du projet | Acquisition d’un entrepôt industriel existant à Roubaix, division en 96 box / locaux d’activités |
| Surface indiquée | 3 423 m² |
| Coût total | 1 850 600 € |
| Prix de vente prévisionnel | 2 283 000 € |
| Marge prévisionnelle | 432 400 €, soit environ 18,9 % du chiffre d’affaires |
| Pré-commercialisation affichée | 1 366 000 €, soit environ 60 % du chiffre d’affaires |
| Sécurisation commerciale réelle à nuancer | 560 000 € seulement sont indiqués comme sans condition suspensive de financement, soit environ 24,5 % du chiffre d’affaires |
| Financement | Dette participative majoritaire + apport porteur |
| Garantie principale | Hypothèque de premier rang annoncée, avec caution personnelle |
| Point positif principal | Prix de sortie affiché bas par rapport aux références fournies et aux annonces observées |
| Point de vigilance principal | Opérateur jeune, autres projets en cours avec aléas, marge sensible à une baisse de prix ou à un allongement de durée |
Le projet est intéressant sur le papier grâce à une pré-commercialisation significative, un actif déjà existant, une partie des travaux déjà amorcée et un prix de sortie bas. Mais la lecture prudente fait ressortir plusieurs risques : solidité limitée de la société projet, historique encore récent du porteur, dépendance à la transformation commerciale effective des promesses en actes, travaux de toiture / division potentiellement sous-estimés, et marge qui devient faible dans un scénario de baisse des prix de 10 à 15 %.
2. Présentation générale de l’opération
Le projet consiste à acheter un entrepôt industriel situé à Roubaix afin de le diviser en box de stockage / locaux d’activités. Les travaux prévus portent principalement sur la séparation des lots, des enduits, une reprise partielle de toiture et la pose de rideaux métalliques. La documentation indique 46 lots déjà pré-commercialisés via promesses de vente, représentant 1 366 000 € de chiffre d’affaires, soit environ 60 % du chiffre d’affaires prévisionnel.
L’opération présente un contexte particulier : l’actif provient d’une situation judiciaire après l’échec d’un précédent opérateur. Ce dernier aurait déjà engagé une partie des travaux de division, ce qui explique que certains lots soient déjà partiellement constitués. C’est un point favorable si les travaux réalisés sont conformes et exploitables, mais c’est aussi un signal à auditer : il faut comprendre pourquoi le précédent opérateur a échoué, vérifier l’état réel des travaux repris, l’absence de contentieux résiduel, les garanties, les assurances et les éventuelles malfaçons.
3. Analyse du marché local
Marché et localisation
Roubaix dispose d’un tissu économique réel autour d’activités artisanales, industrielles, logistiques et de services. Une source professionnelle souligne notamment la présence d’une zone industrielle importante à Roubaix-Est, avec un parc d’activités de 80 hectares et environ 50 entreprises, ainsi qu’une accessibilité vers l’A22, la gare TGV de Roubaix et l’aéroport de Lille-Lesquin. Cela soutient l’hypothèse d’une demande locale pour de petits locaux d’activités ou espaces de stockage.
Le projet vise une typologie plutôt défensive : petits lots d’activité / stockage, pouvant intéresser des artisans, TPE, investisseurs patrimoniaux ou sociétés immobilières. C’est plus liquide qu’un grand entrepôt monolocataire, car le prix unitaire est plus accessible. En revanche, la commercialisation de 96 lots suppose une gestion fine : actes multiples, mainlevées partielles d’hypothèque, règlement de division, charges, accès, sécurité, copropriété ou structure équivalente.
Cohérence du prix de sortie
Le prix de sortie moyen indiqué dans la documentation est de 508 €/m², contre une fourchette fournie par l’étude de marché allant de 405 €/m² à 785 €/m², avec un prix moyen affiché à 587 €/m². La grille de sortie est donc inférieure au prix moyen présenté.
Les annonces professionnelles observées dans l’environnement élargi montrent une forte dispersion : certains actifs sont affichés autour de 506 €/m², mais beaucoup d’autres références ressortent plutôt entre environ 1 100 €/m² et 1 565 €/m² selon localisation, état, surface et qualité. Cela va dans le sens d’un prix potentiellement attractif, mais la comparaison doit rester prudente : un local brut, en division, avec travaux à charge acquéreur pour certains lots, n’est pas comparable à un local d’activité livré, fonctionnel et immédiatement exploitable.
Lecture IA : le prix semble compétitif, mais il ne faut pas conclure trop vite à une décote massive. La vraie question est : les lots sont-ils livrés avec un niveau d’usage suffisant pour les acquéreurs ciblés ? Accès, hauteur, porte, électricité, toiture, sécurité incendie, assurance, charges et règlement de jouissance feront la différence.
4. Urbanisme, division et contraintes réglementaires
La documentation indique qu’aucune demande d’urbanisme ne serait nécessaire car l’actif existe déjà. C’est plausible si l’usage reste cohérent avec l’existant et si les travaux ne modifient pas substantiellement l’aspect extérieur ou la destination. Mais ce point mérite une vérification indépendante.
Le PLU reste déterminant : il fixe les règles applicables aux autorisations d’urbanisme, et le territoire est couvert par un PLU métropolitain commun aux 95 communes de la métropole.
Points à vérifier avant d’investir :
- certificat d’urbanisme ou confirmation écrite de l’absence d’autorisation nécessaire ;
- conformité de la division en multiples lots ;
- règlement de copropriété / division volumétrique / ASL selon montage retenu ;
- conditions d’accès véhicules, stationnement, livraisons ;
- sécurité incendie, désenfumage, issues, éclairage, conformité électrique ;
- diagnostics amiante / pollution / structure, surtout pour un actif industriel ancien ;
- incidence des travaux de toiture et de rideaux métalliques sur une éventuelle déclaration préalable.
Lecture IA : le risque urbanistique paraît inférieur à celui d’une promotion neuve, mais il n’est pas nul. Le risque est surtout dans la conformité d’usage et la division juridique / technique des lots.
5. Analyse financière
Budget global
Le coût de revient est annoncé à 1 850 600 €. Il comprend notamment 1 318 000 € pour le foncier et frais d’acquisition, 265 649 € de travaux avec aléa de 10 %, 27 000 € d’honoraires techniques et 239 951 € d’autres frais liés au financement / à la structuration.
La structure de coût appelle plusieurs commentaires :
- Le foncier pèse lourd, environ 71 % du coût total. C’est normal pour une opération de marchand de biens sur actif existant, mais cela signifie que la marge dépend principalement du prix de revente, pas seulement de la bonne maîtrise des travaux.
- Les travaux semblent modérés au regard de la surface totale. 265 649 € pour 3 423 m² revient à une enveloppe relativement contenue. C’est cohérent si une partie des lots est déjà réalisée et si certains acquéreurs prennent en charge leurs aménagements, mais c’est un point à auditer avec devis signés.
- Les autres frais sont significatifs : 239 951 €, soit environ 13 % du coût total. Ce poste réduit la marge opérationnelle et rend l’opération sensible à tout retard.
Marge
La marge prévisionnelle ressort à 432 400 €, soit environ 18,9 % du chiffre d’affaires et 23,4 % du coût de revient. C’est correct pour une opération de marchand de biens, sans être extrêmement confortable compte tenu du nombre de lots, de la dépendance à la commercialisation et de la jeunesse du porteur.
Ratios d’endettement
La documentation affiche les ratios suivants : LTA 112 %, LTC 75 %, LTV 61 %.
Lecture :
- LTV 61 % : plutôt rassurant si le prix de vente prévisionnel est réaliste.
- LTC 75 % : levier élevé mais courant en crowdfunding immobilier.
- LTA 112 % : point d’attention, car le financement dépasse le prix d’acquisition pur ; cela signifie que les prêteurs financent aussi une partie des frais et de la structuration.
L’absence apparente de dette bancaire senior est un point favorable pour les investisseurs, car elle évite qu’une banque soit prioritaire sur l’actif. Mais le niveau de dette participative reste élevé par rapport aux fonds propres réellement engagés au départ.
6. Apport du porteur et solidité financière
L’apport annoncé est de 465 600 €, dont seulement 125 000 € indiqués en début d’opération. C’est un point à clarifier : l’apport total est significatif, mais l’investisseur doit comprendre précisément son calendrier de versement, sa preuve bancaire, sa nature réelle et s’il est déjà injecté, séquestré ou simplement prévu.
Les états financiers fournis montrent une société projet avec 582 438 € de total bilan, 200 175 € de chiffre d’affaires, 42 706 € de résultat net, 47 706 € de capitaux propres, 534 732 € de dettes, dont 527 196 € en compte courant d’associé. La trésorerie disponible indiquée est de 26 793 €.
Lecture IA :
- la société projet a déjà une activité comptable, ce qui est mieux qu’une coquille vide totalement inactive ;
- la structure reste très dépendante du compte courant d’associé ;
- les capitaux propres sont limités face au montant de l’opération ;
- la trésorerie est faible au regard du projet ;
- il existe une incohérence documentaire à clarifier : le bilan fourni affiche un capital social différent de celui observé dans la convention et dans le registre consulté.
La consultation externe du registre montre une société récente, active, sans compte annuel publié à ce stade, sans procédure collective, contentieux ou sanction référencée, mais avec un capital social faible et aucun effectif déclaré. Le dirigeant est rattaché à plusieurs structures très récentes, souvent avec peu ou pas de données financières publiées ; cela ne prouve pas une fragilité, mais limite fortement la capacité d’analyse indépendante de solvabilité.
7. Pré-commercialisation : point fort, mais à relativiser
La pré-commercialisation affichée est le principal argument du dossier : 46 lots sous promesses de vente pour 1 366 000 €, soit environ 60 % du chiffre d’affaires.
Mais la lecture détaillée nuance fortement ce point : seuls 560 000 € de promesses sont indiqués comme sans condition suspensive de financement, soit environ 24,5 % du chiffre d’affaires total et 41 % de la pré-commercialisation affichée.
Autre point : une partie importante des lots semble concentrée entre quelques acquéreurs, dont un acquéreur sur un volume de 300 000 €. La documentation précise que cet acquéreur serait sans condition suspensive de financement et prêt à réitérer une fois le foncier acquis, ce qui est positif, mais la concentration reste un risque : un désistement ou un retard d’un seul acquéreur peut affecter fortement la trésorerie et le calendrier.
Lecture IA : la commercialisation est avancée, mais le niveau réellement “dur” est inférieur au message marketing. Il faut demander les promesses anonymisées, les conditions suspensives, les acomptes versés, les dates limites, les clauses de caducité et les preuves de financement des acquéreurs.
8. Travaux et risque d’exécution
Les travaux prévus semblent de complexité moyenne : division, murs, rideaux métalliques, peinture, sol industriel, électricité, toiture partielle. Le budget inclut 10 % d’aléa.
Points favorables :
- actif existant ;
- pas de construction neuve lourde ;
- lots 1 à 23 déjà partiellement existants ;
- certains lots seraient aménagés directement par les acquéreurs ;
- décaissement des fonds prévu en partie sur présentation de factures, ce qui limite théoriquement le risque de décaissement trop rapide.
Points de vigilance :
- la toiture est souvent un poste à risque sur entrepôt ancien ;
- 10 % d’aléa peut être insuffisant si structure, amiante, infiltration ou sécurité incendie posent problème ;
- la reprise de travaux engagés par un précédent opérateur impose un audit technique ;
- la division en 96 lots crée de la complexité opérationnelle et administrative ;
- les photos montrent un actif brut, industriel, à rendre vendable et exploitable, pas un produit déjà fini.
9. Garanties
La garantie principale est une hypothèque de premier rang, accompagnée d’une caution personnelle. La convention prévoit aussi que les sûretés doivent être régularisées avant la mise en place, et que le décaissement initial est inférieur au montant total collecté.
C’est un point positif : une hypothèque de premier rang est généralement une meilleure protection qu’une simple caution ou qu’un engagement moral. Mais elle ne supprime pas le risque :
- la valeur de réalisation forcée peut être inférieure à la valeur prévisionnelle ;
- une procédure peut durer longtemps ;
- les frais, intérêts, délais et mainlevées partielles par lots peuvent complexifier le recouvrement ;
- la caution personnelle n’a de valeur que si le patrimoine personnel est suffisant, disponible et vérifié ;
- l’hypothèque doit être effectivement inscrite, au bon rang et sans concurrence.
Le contrat prévoit aussi une attestation notariée d’achat à transmettre dans les 30 jours suivant la signature, faute de quoi les sommes deviendraient exigibles. C’est une protection contractuelle utile, mais elle intervient après mise en place du financement : elle ne remplace pas la vérification préalable de l’acte, du rang hypothécaire et des conditions d’acquisition.
10. Historique du porteur et opérations précédentes
Les documents indiquent un historique professionnel récent, avec plusieurs opérations immobilières depuis 2022 et deux opérations de crowdfunding encore en cours.
Les recherches externes confirment deux opérations antérieures sur la même plateforme : une opération financée en août 2025 à Marcq-en-Barœul pour 369 000 €, et une opération financée en octobre 2025 à Roubaix pour 262 000 €.
Point important : les deux opérations semblent encore en cours, et les documents fournis font état d’aléas opérationnels ou commerciaux :
- sur une opération, changement d’entreprise travaux, commercialisation encore incertaine et possibilité de vente aux enchères si la vente classique n’aboutit pas ;
- sur l’autre, dépendance à plusieurs démarches administratives ou juridiques, dont raccordement, purge d’un droit de préemption et vente aux enchères d’une partie de l’actif.
Lecture IA : le porteur est connu de la plateforme, mais l’historique n’est pas encore suffisamment mature pour parler de track-record robuste. Il s’agit plutôt d’un opérateur jeune, actif, avec plusieurs dossiers en parallèle et des opérations précédentes non encore totalement dénouées.
11. Stress test simplifié
Hypothèses de base issues du dossier : chiffre d’affaires prévisionnel 2 283 000 €, coût total 1 850 600 €, marge 432 400 €.
| Scénario | Hypothèse | Marge restante estimée |
|---|---|---|
| Cas de base | Prix et coûts conformes | 432 400 € |
| Prix de vente -5 %, travaux +10 % | Stress modéré | ~291 700 € |
| Prix de vente -10 %, travaux +20 % | Stress significatif | ~151 000 € |
| Prix de vente -15 %, travaux +20 % | Stress sévère | ~36 800 € |
| Prix de vente -15 %, travaux +30 % | Stress très sévère | ~10 300 € |
Lecture :
- la marge absorbe environ 19 % de baisse de chiffre d’affaires si les coûts restent parfaitement stables ;
- avec une hausse de travaux, le seuil de sécurité baisse rapidement ;
- une baisse de prix de 10 % reste absorbable, mais réduit fortement la marge ;
- une baisse de 15 % combinée à des dépassements de travaux laisse une marge quasi nulle ;
- ces calculs ne tiennent pas compte d’un éventuel allongement important de durée, de frais juridiques, de frais de portage additionnels ou de négociations commerciales supplémentaires.
Conclusion du stress test : le projet n’est pas fragile au premier aléa, mais il n’a pas une marge exceptionnellement profonde. La réussite dépend fortement de la transformation rapide des promesses en ventes définitives.
12. Notation synthétique IA
| Critère | Note | Commentaire |
|---|---|---|
| Localisation / demande potentielle | ★★★★☆ | Marché local cohérent pour petites surfaces d’activité, mais profondeur exacte à vérifier |
| Prix de sortie | ★★★★☆ | Prix affiché compétitif, mais comparables à retraiter selon état réel et travaux à charge acquéreur |
| Pré-commercialisation | ★★★☆☆ | 60 % affiché, mais seulement une partie est sans condition suspensive |
| Marge | ★★★☆☆ | Correcte, mais sensible à -10 / -15 % de prix ou à un retard |
| Travaux | ★★★☆☆ | Complexité moyenne, mais toiture / actif ancien / reprise de travaux à auditer |
| Urbanisme / division | ★★☆☆☆ | Absence d’autorisation annoncée, mais division et conformité à confirmer |
| Structure financière | ★★☆☆☆ | Levier élevé, société projet jeune, capitaux propres limités |
| Garanties | ★★★☆☆ | Hypothèque de premier rang positive, mais valeur de réalisation à vérifier |
| Porteur / historique | ★★☆☆☆ | Actif et expérimenté selon le dossier, mais historique public encore court et opérations précédentes en cours |
| Risque de durée | ★★☆☆☆ | Forte dépendance aux ventes et aux actes multiples |
13. Points forts
✅ Actif existant, donc risque inférieur à une construction neuve.
✅ Prix de sortie affiché bas par rapport aux références fournies.
✅ Pré-commercialisation déjà significative.
✅ Hypothèque de premier rang annoncée.
✅ Pas de dette bancaire senior apparente.
✅ Travaux en partie déjà amorcés sur certains lots.
✅ Produit divisible en petites surfaces, potentiellement plus liquide qu’un grand actif unique.
14. Points d’attention
⚠️ Société projet récente, peu capitalisée et avec peu d’informations financières publiques.
⚠️ Écart documentaire sur le capital social à clarifier.
⚠️ Deux opérations précédentes encore en cours, avec aléas opérationnels ou commerciaux.
⚠️ Pré-commercialisation réelle à nuancer : la part sans condition suspensive est bien plus faible que le chiffre global affiché.
⚠️ Concentration sur quelques acquéreurs.
⚠️ Budget travaux possiblement léger si toiture, structure, amiante ou sécurité incendie posent problème.
⚠️ Division en 96 lots : complexité juridique, commerciale et notariale.
⚠️ Marge qui devient très faible en scénario de baisse de prix de 15 % avec dépassement de travaux.
⚠️ Caution personnelle non analysable sans état patrimonial détaillé.
Conclusion
Le dossier présente des atouts réels : un prix de sortie a priori compétitif, une pré-commercialisation avancée, un actif existant, une hypothèque de premier rang et une opération de transformation relativement lisible. Toutefois, l’analyse prudente conduit à relativiser le discours marketing : la société projet est jeune, la capacité financière indépendante semble limitée, les opérations précédentes ne sont pas encore totalement dénouées, et la pré-commercialisation sans condition suspensive ne représente qu’une fraction du chiffre d’affaires total.
Le point clé n’est donc pas seulement “le prix est-il bas ?”, mais plutôt : les promesses vont-elles se transformer rapidement en actes authentiques, sans dérive travaux, sans blocage juridique de division et sans retard significatif ?
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