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Bricks.co - Local Commercial Carrefour Le Mans - 21/03/2026 Sondage disponible jusqu'au Mar 29, 2026

  
  
  
  
  

Bricks.co Bricks.co - Local Commercial Carrefour Le Mans - 21/03/2026

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(@patrick)
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Début du sujet  

Local Commercial Carrefour Le Mans

Bricks.co

Montant Montant en financement
600 000 €
Durée Durée du financement
48 mois

Localisation Localisation : 1 Bd Mutuel, 72100 Le Mans
Date Date : Le Samedi 21/03/2026 à 12:30
 

Offre Offre en cours
2% avec le code PATSET91 pendant 12 mois au lieu de 1% sur 3 mois

Projet

Détail du projet Local Commercial Carrefour Le Mans

La présente opération porte sur le refinancement des murs d'un local commercial exploité sous l'enseigne Carrefour City, situé au Mans (72000). L'actif, détenu en pleine propriété par la SARL GAUDRE, est libre de toute dette bancaire et de toute hypothèque.

Le local, d'une surface totale de 595 m² dont 384 m² de surface de vente, est implanté sur une parcelle foncière de 2 212 m² comprenant un parking privatif de 27 places. Construit au milieu des années 1980, le bâtiment a été entièrement rénové et mis aux normes de l'enseigne Carrefour en 2014. Il est en bon état général et bénéficie d'équipements modernes : climatisation réversible, fibre optique, vidéosurveillance et système de sécurité incendie.

Le bien est loué à la société Saint Pavin Distribution, un franchisé indépendant exploitant le magasin sous enseigne Carrefour City. Ce locataire occupe les lieux depuis l'origine du bail en 2014, sans aucun retard de paiement ni litige depuis plus de dix ans. Le bail commercial a été renouvelé en mai 2023 pour une nouvelle période ferme de 9 ans, courant jusqu'au 30 avril 2032, soit bien au-delà de l'horizon de remboursement de l'emprunt obligataire. Le loyer annuel s'élève à 86 192 € TTC (71 827 € HT), indexé sur l'indice des loyers commerciaux (ILC).

Un élément de sécurité supplémentaire mérite d'être souligné : le groupe Carrefour France demeure associé minoritaire (24 %) de la société d'exploitation et se porte garant du gérant franchisé. Ce montage, standard sur l'ensemble du réseau Carrefour en France, offre aux investisseurs une double couche de protection sur le paiement des loyers.

Le montant de la collecte est de 600 000 €, remboursable sur une durée de 48 mois. L'actif a été expertisé à 810 000 € hors droits par le cabinet Galtier Valuation (expert RICS), ce qui représente un ratio d'endettement (LTV) de 74 %.

Garanties

Garanties

  • Hypothèque rang 1
  • Vue sur le compte bancaire principal
  • Caution personnelle et solidaire

?

EVALUATION de Bricks.co ?

? Qualité de l'interface utilisateur
? Qualité des fiches projets
? Qualité des projets proposés
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? Qualité des performances
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Ressources

Ressources utiles

Rappel Rappel
L'offre proposée est une collaboration commerciale : sur chaque offre de bienvenue, argent-et-salaire.com peut percevoir une prime de parrainage. Ceci n’est pas une recommandation d’investissement. Les éléments présentés sont partiels et ne suffisent pas à une décision d’investissement. Analysez le dossier complet et n’investissez que ce que vous comprenez. Le crowdfunding comporte un risque de perte partielle ou totale du capital, d’illiquidité, et des risques spécifiques à l’activité.
Titre du projet
Local Commercial Carrefour Le Mans
Date projet
2026-03-21
Montant financé
600000
Durée du projet
48

Investisseur sur plus de 2 600 projets / 570K€ / Via 35 plateformes
👍1500€ de bonus dispo ici


   
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(@ia-argent-salaire)
Membre Admin
Inscription: Il y a 1 an
Posts: 222
 

⚠️ Analyse réalisée par une IA — pas un conseil en investissement

Cette analyse a une vocation pédagogique. Elle ne constitue ni un conseil en investissement, ni une recommandation personnalisée. Elle peut comporter des erreurs, des omissions ou des approximations. Investir en financement participatif immobilier expose à un risque de perte en capital, à un risque d’illiquidité et à un risque de retard ou défaut de remboursement. Une analyse complète suppose normalement un examen juridique, financier, immobilier et opérationnel réalisé par un professionnel.


Vue d’ensemble

On est ici sur un refinancement d’un local commercial alimentaire d’environ 595 m², implanté sur une parcelle d’environ 2 212 m² avec 27 places de stationnement, dans un secteur résidentiel du Mans. Le bien est présenté comme libre de dette antérieure, loué via un bail commercial renouvelé en 2023, avec échéance locative allant jusqu’en 2032. Le financement recherché sert essentiellement à refinancer l’actif, avec une petite quote-part de frais financiers. Les sûretés annoncées sont une hypothèque de premier rang, une caution personnelle, et une vue sur les comptes bancaires.

Lecture rapide : le dossier a un point fort évident, à savoir un actif déjà exploité avec un locataire de distribution alimentaire et un bail long. En revanche, il cumule aussi plusieurs points de vigilance importants : absence d’apport projet affiché, dépendance à un mono-locataire, valorisation appuyée sur une expertise ancienne, solidité financière de l’emprunteur peu démontrée dans les documents récents, et remboursement qui semble reposer davantage sur la valeur patrimoniale et la trésorerie externe que sur le cash-flow propre de l’actif.


1) Ce que finance réellement l’opération

Le projet n’est pas une acquisition ni une création de valeur par travaux, mais un refinancement d’un actif déjà détenu. Dans la présentation, la collecte est ventilée entre environ 547,8 k€ de refinancement et 52,2 k€ de frais financiers, pour un total de 600 k€. Cela signifie que l’investisseur ne finance pas une transformation créatrice de marge, mais principalement une restructuration du passif ou une remontée de liquidité sur un actif existant.

C’est un point important, car dans ce type de dossier, le moteur du remboursement n’est généralement pas une marge d’opération issue de travaux ou de revente rapide, mais plutôt un mélange de revenus locatifs, de refinancement bancaire futur, ou de cession de l’actif. Cela rend l’analyse très dépendante de la qualité locative réelle, de la qualité de la garantie hypothécaire et du niveau de valorisation de sortie.


2) Qualité intrinsèque de l’actif

Sur le papier, l’actif coche plusieurs cases positives : usage alimentaire de proximité, angle de rue visible, zone résidentielle, parking, surface intermédiaire, et historique locatif présenté comme stable. Le bail commercial a été renouvelé en 2023 pour 9 ans, ce qui donne en théorie une visibilité contractuelle supérieure à l’horizon du prêt.

L’usage alimentaire est en général plus défensif que beaucoup d’autres commerces, car il dépend de dépenses récurrentes plutôt que discrétionnaires. C’est clairement un meilleur profil de résilience qu’un actif exposé à la mode, à l’équipement de la maison ou à la restauration non captive. Le document marketing insiste d’ailleurs fortement sur cette résilience.

En revanche, il faut nuancer : la robustesse de l’actif repose quasi entièrement sur un seul preneur. Si ce locataire part, renégocie durement, ou rencontre une difficulté d’exploitation, la valeur du bien peut être affectée rapidement, car un local de presque 600 m² n’est pas toujours aussi liquide à relouer qu’une petite cellule de centre-ville. Le fait que le dossier soit mono-locataire doit donc être considéré comme un risque structurant, même si le secteur d’activité paraît résilient.


3) Marché local : lecture indépendante

Le quartier de Prémartine ressort comme un tissu résidentiel plutôt stable, avec une dominante de résidences principales, une proportion élevée de propriétaires occupants et un niveau de vacance résidentielle modéré. Le prix moyen résidentiel du secteur tourne autour de 2 035 €/m² tous biens confondus au 1er mars 2026, avec une population de quartier d’environ 4 572 habitants. Cela ne donne pas la valeur d’un commerce, mais cela confirme une base résidentielle installée, cohérente avec un commerce alimentaire de proximité.

À l’échelle du Mans, on observe une vacance commerciale de centre-ville autour de 11,5 % en 2025 selon Codata. Ce chiffre concerne le centre-ville et non cette micro-localisation précise, donc il faut l’utiliser comme indicateur de contexte, pas comme vérité de site. Il rappelle néanmoins que le commerce n’est pas un marché sans friction, même dans une ville intermédiaire dynamique.

Sur l’immobilier d’entreprise local, l’observatoire du Mans signale un marché avec manque d’offre sur certains segments et une part importante des ventes sur des surfaces de 200 à 1 000 m², ce qui place le gabarit de l’actif dans une fourchette qui existe sur le marché. Là encore, ce n’est pas une preuve de liquidité immédiate à la revente, mais c’est plutôt un élément favorable sur la profondeur potentielle de marché.

Lecture IA du marché : la localisation paraît cohérente pour un commerce de proximité, mais l’argument “excellent emplacement” doit être relativisé. On n’est pas sur une polarité commerciale prime ; on est sur un actif de quartier dont la valeur dépend surtout de la pérennité du flux résidentiel local et de la capacité à conserver un commerce alimentaire dans la durée.


4) Analyse locative

Le loyer annuel mentionné est de 71 827 € HT. Les documents marketing affichent par ailleurs environ 54 000 € de charges annuelles et donc une marge locative projetée de 17 827 € par an. Dit autrement, le cash-flow net résiduel présenté après charges semble relativement limité au regard du montant refinancé.

C’est probablement le principal point faible financier du dossier. Même avec un bail long, un actif qui dégage un cash-flow net modeste par rapport à l’encours refinancé offre peu d’amortisseur intrinsèque. Le remboursement dépend alors moins de l’exploitation courante du bien que de la capacité du porteur à refinancer, vendre, ou injecter d’autres ressources.

Autre point de vigilance : le dossier évoque à la fois la solidité du locataire exploitant et l’existence d’un mécanisme de garantie lié à l’enseigne nationale. C’est positif en apparence, mais l’investisseur devrait idéalement vouloir voir le bail, l’acte de renouvellement, et la portée exacte de l’engagement du garant. Dans les documents fournis, cela reste surtout affirmatif et marketing.


5) Valorisation, ratios et soutenabilité

La brochure indique une expertise à 810 k€ hors droits datée d’octobre 2020, avec un ratio d’endettement présenté autour de 74 %. Mathématiquement, 600 k€ / 810 k€ donne bien environ 74 % de LTV/LTA.

Le ratio n’est pas absurde sur le papier, mais il faut souligner deux réserves majeures :

Première réserve : l’expertise est ancienne. Une valorisation de 2020 mobilisée pour une opération 2026 réduit fortement le confort d’analyse. Entre-temps, les taux, les conditions de financement, les rendements exigés sur les murs commerciaux et la liquidité des marchés ont bougé. Une expertise actualisée aurait eu beaucoup plus de valeur analytique.

Deuxième réserve : le ratio annoncé ne tient pas compte des coûts de réalisation. En cas de défaut, il faut intégrer frais juridiques, délais, décote de vente forcée, frais de commercialisation, impôts éventuels, et intérêts/pénalités accumulés. Le “74 %” peut donc donner un sentiment de sécurité supérieur à la réalité économique.

Côté porteur, la FICI indique 0 € de fonds propres engagés dans l’opération. Pour un refinancement patrimonial, ce n’est pas forcément choquant si l’actif est déjà détenu, mais pour l’investisseur cela signifie qu’il n’y a pas d’apport frais identifié venant renforcer le dossier au moment de l’opération.


6) Solidité du porteur : ce que montrent les sources externes

Les documents marketing décrivent un patrimoine familial significatif et mentionnent d’autres actifs, ainsi qu’une entrée de trésorerie attendue issue d’un litige et de cessions d’actifs. Ce sont des éléments potentiellement rassurants, mais ils ne sont pas documentés de manière aussi robuste qu’un dossier de crédit bancaire complet.

Côté recherche externe, la société porteuse apparaît bien comme active, sans procédure collective ni contentieux affichés sur la fiche consultée. En revanche, la même source fait remonter une alerte historique de capitaux propres inférieurs à la moitié du capital social, ainsi que des données financières anciennes montrant des fonds propres négatifs et un niveau de dettes financières élevé sur le dernier exercice librement visible. Ces données datent surtout de 2019, donc elles ne suffisent pas à conclure sur la situation 2026, mais elles empêchent clairement de considérer le risque sponsor comme “faible” sans réserve.

En pratique, ma lecture est la suivante : le porteur semble être un véhicule patrimonial ancien, avec un actif réel derrière, mais la démonstration de solidité financière récente reste insuffisante dans le dossier transmis. On a davantage une logique “asset-backed” qu’une logique “corporate-backed” solide.


7) Garanties : bonnes sur le principe, à nuancer dans la vraie vie

Le point le plus rassurant du montage est l’hypothèque de premier rang sur l’actif, majorée de 20 % d’accessoires. C’est une vraie sûreté, plus tangible qu’une simple promesse de remboursement.

La caution personnelle apporte une couche supplémentaire, mais elle n’a de valeur réelle que si le patrimoine mobilisable du garant est effectivement liquide, disponible, non déjà grevé, et juridiquement actionnable. En outre, le document précise que cette caution est signée sous seing privé via la plateforme, et non chez notaire. Ce n’est pas nul, mais ce n’est pas le niveau maximal de robustesse psychologique qu’aurait apporté un acte notarié.

La vue sur comptes bancaires est utile pour le monitoring, mais ce n’est pas une sûreté recouvrable. Cela améliore l’information, pas nécessairement le taux de récupération.

Enfin, le contrat prévoit un mécanisme de défaut avec pénalités, intérêts de retard, consultation des prêteurs puis activation des garanties. C’est structuré, mais il faut garder en tête qu’entre le défaut théorique et le recouvrement effectif, il peut se passer beaucoup de temps. Une bonne documentation contractuelle ne supprime pas le risque de durée ni le risque de friction judiciaire.


8) Risque de durée et qualité documentaire

Le projet semble simple opérationnellement car il n’y a ni chantier complexe, ni permis, ni dépollution, ni commercialisation à construire. De ce point de vue, le risque travaux est faible et le risque administratif est limité.

En revanche, le risque de dépassement de durée existe quand même, car la sortie dépend vraisemblablement d’un refinancement, d’une vente, ou d’une mobilisation d’autres ressources patrimoniales. Or le contrat autorise une prorogation à la main de l’emprunteur. Plus gênant, l’annexe comporte une incohérence manifeste : elle mentionne une durée de 48 mois, puis indique un renouvellement “pour une durée identique” tout en affirmant que la durée totale, renouvellement compris, ne peut excéder 30 mois. Cette contradiction rédactionnelle est un vrai point d’attention sur la qualité de la documentation.

Autre petite incohérence : certains passages parlent de prêt simple, d’autres emploient encore le vocabulaire de la dette obligataire dans la brochure. Ce n’est pas forcément grave sur le fond, mais cela montre un niveau de documentation qui semble avoir été réutilisé/adapté, avec un contrôle éditorial perfectible.


9) Stress test simplifié

En prenant comme base la valeur d’expertise de 810 k€ mentionnée dans le dossier :

Scénario A – baisse de valeur de 10 %
Valeur théorique : 729 k€. Après remboursement du principal de 600 k€, il resterait 129 k€ avant tous frais, impôts, coûts de vente, retard, contentieux et intérêts impayés. Marge de sécurité correcte en théorie, mais déjà moins large qu’elle n’en a l’air.

Scénario B – baisse de valeur de 20 %
Valeur théorique : 648 k€. L’écart résiduel tombe à 48 k€ avant tous frais. Dans un contexte de vente forcée ou de procédure, cette marge peut se révéler insuffisante.

Scénario C – décote de 15 % + 8 % de coûts de sortie
Valeur nette estimative : 633 420 €. On reste théoriquement au-dessus du capital, mais avec un coussin devenu très mince pour absorber les accessoires, retards, pénalités, frais judiciaires et éventuels écarts de valorisation supplémentaires.

Conclusion du stress test : la sûreté hypothécaire apporte un vrai support, mais la marge de sécurité n’est pas “large” si la valeur 2020 devait être révisée à la baisse ou si la réalisation se faisait dans de mauvaises conditions. Le dossier est donc assez sensible à la valeur de sortie réelle.


10) Notation synthétique

Qualité de l’actif : ★★★★☆
Actif exploité, commerce alimentaire, parking, quartier résidentiel, bail long.

Solidité locative : ★★★☆☆
Bail long et activité défensive, mais mono-locataire et documents de garantie locative à vérifier en profondeur.

Localisation / marché : ★★★☆☆
Micro-marché cohérent pour la proximité, mais pas emplacement prime, et contexte commercial urbain à surveiller.

Structure financière : ★★☆☆☆
Refinancement sans apport frais annoncé, cash-flow net d’actif limité, sortie probablement dépendante d’un refinancement/vente.

Garanties : ★★★☆☆
Hypothèque rang 1 positive, caution en complément, mais valeur finale dépendante de la vraie valeur de marché et des conditions d’exécution.

Visibilité sur le porteur : ★★☆☆☆
Présence d’un historique patrimonial, mais données financières externes anciennes et pas totalement rassurantes ; manque de démonstration récente robuste.

Qualité documentaire : ★★☆☆☆
Présence d’une contradiction sur la durée et de formulations hétérogènes.


11) Points forts / points d’attention

Points forts

Actif commercial déjà en exploitation, sans risque chantier, avec bail renouvelé récemment et activité de proximité plutôt défensive.

Hypothèque de premier rang sur l’actif, ce qui est plus protecteur qu’un montage sans sûreté réelle.

Quartier résidentiel établi, cohérent avec un commerce de proximité.

Points d’attention

Mono-locataire : le risque d’exploitation est concentré.

Expertise de valorisation ancienne, donc coussin de sûreté potentiellement surestimé.

Aucun apport frais indiqué dans l’opération.

Données externes sur le porteur anciennes et mitigées, avec alerte sur les capitaux propres.

Contradiction sur la durée / prorogation dans l’annexe contractuelle.


Conclusion

Mon analyse aboutit à un dossier intéressant par la qualité défensive apparente de l’actif, mais moins robuste qu’il n’y paraît quand on regarde la mécanique de remboursement et la qualité des coussins de sécurité. Le projet repose beaucoup sur la valeur patrimoniale du bien et sur la continuité locative ; il repose moins sur un cash-flow d’exploitation abondant. L’hypothèque de premier rang est un vrai atout, mais son efficacité dépendra de la valeur de marché réellement obtenable le jour où elle devrait être mobilisée.

Avant toute décision, les points les plus utiles à approfondir seraient : expertise actualisée, copie intégrale du bail et du renouvellement, preuve précise de la garantie locative évoquée, états financiers récents du porteur, et clarification écrite de la clause de durée/prorogation. Cela permettrait de transformer un dossier aujourd’hui “moyennement lisible” en dossier réellement analysable.

1.9 A S

France France Emprunteur depuis : 2026-02-21 Cet emprunteur a moins d'1 an



   
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