Bonjour à tous, juste un petit post pour vous informer que nous venons de lancer Gamevestor, une nouvelle plateforme de crowdfunding (PSFP) qui permet d'investir sur des projets de jeux vidéo avec un modèle de partage de revenus (genre royalties). Dispo pour en discuter ou la présenter plus longuement s'il y a des intéressés !
Bonjour,
Je suis curieux d'en connaître davantage.
Ce que j'ai retenu c'est que dans un 1er temps, les projets en ligne sont une manière de financer la création et le développement du logiciel du jeux vidéo et dans un second temps la commercialisation à travers des connexions financent les royalties et à terme le remboursement du capital ?
Donc entre le développement et la commercialisation il n'y à a pas de versement de royalties ?
Et si la commercialisation n'est pas satisfaisante, c'est une perte ?
Merci
Bonjour,
Ce que j'ai retenu c'est que dans un 1er temps, les projets en ligne sont une manière de financer la création et le développement du logiciel du jeux vidéo et dans un second temps la commercialisation à travers des connexions financent les royalties et à terme le remboursement du capital ?
Tout à fait, le financement est dirigé exclusivement sur un projet de jeu vidéo et permet de couvrir l'intégralité des coûts de développement restant + sa future commercialisation (marketing...).
Les revenus de vente - le chiffre d'affaires touché par le porteur de projet (et pas ses profits) - sont redirigés en partie (entre 40 et 70%) vers les investisseurs, ce qui dans un premier temps rembourse le capital, et ensuite génère des bénéfices. Il s'agit du modèle standard qui bénéficient aux éditeurs de jeux vidéo depuis plusieurs décennies.
Donc entre le développement et la commercialisation il n'y à a pas de versement de royalties ?
Exactement, l'exemple le plus proche est celui du box-office du cinéma (dit "J-curve"), ainsi le premier versement trimestriel arrive tard mais son montant est extrêmement élevé (dans le cas d'une commercialisation satisfaisante, ce premier versement rembourse intégralement le capital investi + les premiers bénéfices).
Les risques liés au développement sont mitigés par le système de Jalons (ou "Milestones") : les fonds ne sont pas entièrement libérés immédiatement mais au fur et à mesure de la bonne complétion du développement. Ainsi, en cas de problème en milieu de développement, un remboursement partiel est garanti.
Et si la commercialisation n'est pas satisfaisante, c'est une perte ?
Une commercialisation insatisfaisante peut générer des revenus insuffisants à couvrir le remboursement complet du capital, mais les investisseurs touchent bien leur part dès le premier euro de chiffre d'affaires.
Les risques liés à la performance commerciale sont mitigés par un taux de partage des revenus bien plus élevé tant que leur capital n'a pas été remboursé (entre 60 et 80%, dit taux "pre-recoup" dans le secteur) qui se réduit ensuite pour la génération pure de bénéfices (entre 25 et 50%, dit taux "post-recoup").



