Bonjour,
Je viens de prendre le temps de lire l’article à charge rédigé par M. Alexandre Lefevre.
Si je devais résumer ce travail, je dirais qu’il s’agit d’un savant mélange d’incompréhensions, de sujets mal maîtrisés, le tout agrémenté d’un soupçon de diffamation pour attirer l’attention.
J’ai été particulièrement surpris par le ton adopté, manquant cruellement de neutralité.
Ne connaissant pas ce blog, j’ai pris le soin de le parcourir et j’ai été étonné de constater que les deux plateformes préférées des investisseurs d’Argent&Salaires – à savoir Bienprêter et Bricks, qui occupent les premières places du classement – sont justement celles qui sont attaquées dans ses articles.
J’ai d’abord eu du mal à comprendre cette contradiction entre l’avis des investisseurs réels et celui du blogueur. Mais en consultant la rubrique Bonus, le lien est devenu évident : ce sont précisément les deux plateformes avec lesquelles M. Lefevre n’a pas de partenariat commercial. Coïncidence ? Je vous laisse seuls juges.
Par ailleurs, je trouve assez discutable de republier un ancien article diffamatoire simplement pour conserver son référencement et les commentaires des détracteurs habituels. Une méthode plus que contestable… mais passons.
Si j’ai bien saisi les critiques de cet article, quatre points principaux nous sont reprochés :
- Le modèle économique de Bienprêter
- Les garanties mises en place
- Un potentiel conflit d’intérêts
- Ma vie privée
- Le modèle économique de Bienprêter
Cette phrase résume à elle seule le manque de compréhension de M. Lefevre concernant Bienprêter :
« Dans la situation économique actuelle, il est impossible qu’il n’y ait pas de retards sur des paiements d’intérêts, surtout mensuels, sauf si l’on séquestre l’intégralité des intérêts dès le départ. De même, il est quasi impossible que le taux de défaut soit aussi faible… Sauf si Bienprêter refinance très régulièrement les mêmes sociétés. »
Eh bien OUI, nous finançons et refinançons régulièrement les mêmes entreprises ! C’est le cœur même de notre modèle économique, basé sur une analyse approfondie et le suivi de nos emprunteurs. Cette stratégie nous distingue des autres plateformes et constitue l’essence du Crowdfactoring (et non CrowdfactUring). L’auteur omet également de préciser que seul 6% des dossiers reçus aboutissent à une campagne de financement
Contrairement à d’autres acteurs du financement participatif, nous ne cherchons pas à multiplier les projets ponctuels, le business model de Bienprêter est totalement différent, c’est cette même différence, ne lui en déplaise, qui fait le succès de la plateforme. Nous préférons établir des relations durables avec des entreprises solides. Ce modèle, plus sécurisé, nous permet de mieux anticiper les risques et de garantir des remboursements fiables.
Quant aux descriptions de projets jugées "peu intéressantes", il est logique qu’un financement de facture pour un remplacement de pare-brise ou des fournitures de nettoyage ne nécessite pas un dossier de 30 pages. Notre objectif est de rester simple et transparent, sans superflu.
Je trouve l’auteur particulièrement acerbe lorsqu’il qualifie nos emprunteurs de peu qualitatifs et peu orientés vers le développement (ce qui, j’en suis certain, sera grandement apprécié par les principaux concernés…).
Avec le recul de ces 7 années d’expérience sur ce marché, nous sommes pleinement satisfaits d’avoir choisi ce modèle économique. Nos résultats parlent d’eux-mêmes, tout comme les intérêts versés à nos investisseurs, n’en déplaise à M. Lefevre.
- Les garanties
M. Lefevre affirme que nos projets ne sont garantis principalement que par des cautions personnelles, ce qui est totalement faux. Aujourd’hui, la majorité de nos projets intègrent des délégations de paiement, qui assurent que les fonds dus proviennent directement des clients de nos emprunteurs. Étonnamment, cette information clé est totalement absente de l’article. De plus, il nous reproche de couvrir les pertes en cas de défaillance d’un emprunteur. J’assume pleinement cette décision. Protéger le capital de nos investisseurs a toujours été ma priorité. L’affaire Techni-Gym en est un parfait exemple : nous avons intégralement remboursé le capital et les intérêts.
Ce choix n’est pas une faiblesse, c’est un engagement.
Lorsque nous avons pris nos responsabilités dans l’affaire Techni-Gym, nombreux étaient nos détracteurs à douter de notre capacité à honorer nos engagements. Force est de constater qu’aujourd’hui, ces voix se sont étrangement tues.
Nous disposons aussi de garanties supplémentaires, comme des assurances-crédit sur certains projets. Ce dispositif, propre à notre activité du Crowdfactoring, reste confidentiel pour des raisons stratégiques, mais il renforce la sécurité de vos investissements.
Ensuite, j’ai toujours précisé que, contrairement à nos confrères sur le marché du financement participatif, nous disposons, pour certains emprunteurs de la plateforme, de garanties supplémentaires telles que l’assurance-crédit, souscrite auprès de professionnels du secteur.
Ce dispositif est spécifiquement adapté à notre marché de l’affacturage participatif. Cet avantage indéniable justifie que je n’aie jamais souhaité m’étendre davantage sur ce sujet, et ce, pour deux raisons principales :
- L’avantage concurrentiel : je pense que tout le monde comprendra ce que cela implique.
- Ne pas envoyer de mauvais signaux aux emprunteurs: je ne souhaite pas laisser croire à nos emprunteurs qu’une assurance leur permettrait de ne pas honorer leurs engagements. Tout d’abord, l’assurance-crédit ne s’applique pas à tous les emprunteurs. Ensuite, son activation, tout comme le remboursement en cas de défaillance, est un processus complexe qui n’est ni instantané ni garanti.
Précisons que cette assurance est un contrat établi entre Bienprêter et l’organisme assureur, et non entre l’emprunteur et l’assureur. Il s’agit donc d’une protection supplémentaire pour nos investisseurs, mais elle ne doit en aucun cas être perçue comme une couverture systématique pour tous les projets.
Concernant le dossier Fenêtre et Style, je me suis déjà exprimé à ce sujet sur ce forum et il me semble inutile de revenir une nouvelle fois sur les faits. Pour rappel, j’ai personnellement mis fin à notre partenariat après avoir été confronté à des menaces et à du chantage de la part de cet emprunteur, qui refusait de procéder aux remboursements s’il n’obtenait pas de nouveaux financements.
Je préfère laisser la personne intervenant sous le pseudonyme « Vérité » vous apporter davantage de précisions sur cette affaire… et ce, pour de bonnes raisons.
Pour l’emprunteur IMCP31, une procédure est en cours et nous n’avons pas le droit d’en discuter ouvertement comme demandé par le mandataire judiciaire. Nous ne sommes aucunement inquiets sur ce sujet.
Au final, et cela n’engage que moi, je pense sincèrement que le législateur devrait exiger des plateformes de financement participatif qu’elles assument davantage leurs responsabilités en cas de défaillance. Il est bien trop facile de financer une entreprise, d’encaisser une commission et de laisser ensuite les investisseurs supporter seuls l’intégralité des risques.
Chez Bienprêter, nous refusons catégoriquement cette logique. Nous prenons pleinement notre part de responsabilités, non pas par souci d’image ou dans un but commercial, mais par réelle volonté de faire évoluer les pratiques du secteur.
De la même manière, les banques devraient elles aussi être tenues responsables de leurs propres défaillances. Il est inacceptable qu’elles profitent des bénéfices et laissent, trop souvent, le contribuable assumer les pertes.
Qu’on le veuille ou non, et n’en déplaise à M. Alexandre Lefevre, nous nous engageons fermement à protéger les intérêts de nos investisseurs. Et à mes yeux, cela n’a rien d’une faiblesse, bien au contraire.
- Un potentiel conflit d’intérêts
Encore une fois, l’auteur revient sur d’éventuels conflits d’intérêts entre Promup et Bienprêter. J’ai toujours été transparent à ce sujet.
En 2022, j’ai cédé la totalité de mes parts à Mme Ludivine Boilevin pour me consacrer pleinement à Bienprêter. L’AMF m’autorisait à conserver 20 % des parts, mais j’ai préféré m’en séparer complètement pour éviter toute ambiguïté.
Les chiffres avancés sur Promup sont également biaisés : M. Lefevre évoque les dettes consolidées sans prendre en compte les chiffres d’affaires générés par les différentes filiales de L&B France (Aquilodge, Azur Diffusion, Kazad, etc..) Une analyse incomplète qui donne une vision erronée de la situation.
Concernant Promup, certains détracteurs risquent d’avoir une agréable surprise dans les mois à venir. Je ne m’attarderai pas davantage sur ce sujet, préférant laisser Mme Boilevin s’exprimer en temps voulu, mais sachez qu’une due diligence a été signé courant Novembre avec un grand groupe.
Cependant, je suis curieux de voir ce que nos détracteurs habituels trouveront encore à critiquer une fois que les faits parleront d’eux-mêmes.
Enfin, M. Lefevre évoque ma participation dans certaines SCI. Qu’il le veuille ou non, il ne s’agit là que de prises de participation de garanties destinées aux financements accordés à Mme Boilevin.
Contrairement à ce qu’il avance concernant d’éventuels manquements dans nos garanties, toutes les précautions nécessaires ont été rigoureusement mises en place en amont. Les biens immobiliers financés par la plateforme sont sécurisés, nous permettant de récupérer certains actifs en cas de non-remboursement, notamment via ma holding BMC. Cette démarche a d’ailleurs été menée en toute transparence, opérée et validée par le commissaire aux comptes de Bienprêter dans le respect du cadre législatif du PSFP.
Dernier point – et non des moindres – qui ne manquera pas d’irriter nos détracteurs les plus acharnés : nous œuvrons activement à prendre des participations dans TOUTES les sociétés que nous finançons. Cette stratégie vise à instaurer des garanties solides afin de mieux nous prémunir contre les risques d’impayés.
Je ne m’attarderai pas davantage sur ce sujet, qui mobilise actuellement à plein temps notre équipe juridique. Mais soyez assurés que cette démarche renforce encore davantage la sécurité des investissements réalisés sur Bienprêter.
- Ma vie privée
Je suis toujours surpris de constater à quel point certains sont obsédés par ma vie personnelle, visiblement source de nombreux fantasmes. Alors oui, je réside à Monaco, un choix assumé et parfaitement légal. Cela n’a strictement aucune incidence sur la gestion de Bienprêter.
Quant aux insinuations autour d’un prétendu mariage avec Mme Boilevin, elles sont absurdes. Je n’ai jamais cherché à cacher quoi que ce soit, et ces rumeurs sont non seulement fausses mais aussi ridicules.
À ce sujet, Patrick Setzkorn peut en témoigner, étant le seul à détenir ma pièce d’identité monégasque. Pour des raisons évidentes de confidentialité, je ne souhaite pas la rendre publique sur Internet.
Sur l’ensemble des documents officiels français, les adresses mentionnées me concernant sont celles de domiciliation ou de bureaux, un procédé d’ailleurs également utilisé par M. Alexandre Lefevre du blog Investissement Faciles. Ironique, n’est-ce pas ?
En effet, l’auteur possède publiquement (Cf Pappers) sa société TEP Web ayant pour objet le marketing et non la finance, domiciliée au 6 rue d’Armaille, 17017 Paris, qui n’est autre qu’une société de domiciliation commerciale. Pourtant, ses statuts officiels indiquent sa résidence au XXX (Adresse modérée). Ce procédé est donc exactement similaire à celui qu’il me reproche.
Il est important de rappeler qu’à Monaco, la protection de la vie privée est une valeur fondamentale. Chacun est libre de rendre publique ou non son lieu de résidence principale, et ce choix, quel qu’il soit, ne devrait pas être sujet à critique.
Ce qui m’a sans doute le plus amusé dans cet article, c’est l’interprétation hasardeuse de ma photo de profil. L’auteur y aperçoit une alliance et en déduit que je serais marié à la présidente de Promup.
Malgré ses nombreuses recherches et prétendues investigations, il « oublie » opportunément de préciser que cette rumeur coïncide exactement avec la période où les mêmes accusations infondées circulaient déjà sur certains forums visant à discréditer Bienprêter et Promup en insinuant un conflit d’intérêts.
Ce recyclage d’allégations sans fondement en dit long sur la rigueur de ses démarches.
Il suffit simplement de consulter les dates des commentaires sans preuve sous cet article pour constater que ces accusations ne sont pas nouvelles. Fin 2022, début 2023, nous étions déjà accusés de fonctionner en « famille ». Un commentaire purement ironique de Mme Ludivine Boilevin avait d’ailleurs suffi à enflammer certains détracteurs sur les forums qui s’en donnaient à cœur joie pour nous diffamer.
Et visiblement, cette obsession est toujours d’actualité ! Un peu de bon sens tout de même : pensez-vous sincèrement que j’aurais laissé paraître ce genre de commentaire sous ma seule photo publique si cela était fondé ?
Manifestement, certains manquent cruellement de second degré... Pourtant, les émojis utilisés étaient assez explicites, non ? Visiblement pas…
Enfin, puisque l’auteur remet en cause mes relations avec certains emprunteurs, permettez-moi de rappeler qu’en tant que CEO de Bienprêter, je suis également le premier ambassadeur et chargé d’affaires de la plateforme. Mon rôle est de promouvoir Bienprêter auprès des professionnels que je rencontre, d’échanger, de créer des opportunités et de développer des partenariats stratégiques. Ce n’est tout simplement pas dans ma nature de rester assis derrière un bureau à commenter ou critiquer les actions des autres.
Être dirigeant, c’est être sur le terrain, au plus près des acteurs économiques, afin de comprendre leurs besoins et de déterminer comment collaborer de manière efficace et pérenne.
Rappelons qu’on nous reprochait autrefois un manque de diversité parmi nos emprunteurs. Peut-on honnêtement faire ce même reproche aujourd’hui ? Suivant le raisonnement de l’auteur, je devrais m’effacer des réseaux sociaux, renoncer à mes passions, vivre reclus, et ne tisser aucun lien humain ni professionnel — une vision bien étroite et surtout déconnectée de la réalité.
Ce genre de logique est non seulement absurde, mais également contre-productif. Vous en conviendrez.
Pour conclure, et ce sans aucune animosité, il me semble évident que l’auteur éprouve une certaine frustration liée à l'absence de partenariat commercial avec Bienprêter. Il est d’ailleurs particulièrement malhonnête de prétendre qu’un tel article ne lui génère aucun bénéfice, surtout lorsqu’on considère l’audience que Bienprêter suscite auprès des « influenceurs » du secteur financier.
Les liens d’affiliation de l’auteur génèrent un chiffre d’affaires annuel de 138 000 € via ses différentes plateformes partenaires. Nous savons tous pertinemment que Bienprêter, à elle seule, produit des résultats équivalents uniquement grâce à son programme de parrainage.
Dès lors, il est légitime de s’interroger sur les réelles motivations derrière cet article.
J’ai consacré mon dimanche à répondre point par point aux reproches formulés. Comme vous le savez, j’ai le cuir solide pour assumer pleinement la mission qui est celle de Bienprêter, et c’est avec fierté que je défendrai nos valeurs et nos convictions.
À celles et ceux qui n’approuvent pas ma manière de penser ou de gérer la plateforme, je dirai simplement qu’ils ne sont en rien obligés d’investir chez nous. Je les encourage même à explorer d’autres plateformes s’ils estiment y trouver de meilleures opportunités. Chez Bienprêter, nous préférons partager nos valeurs avec des investisseurs qui nous ressemblent, quitte à être moins nombreux. Échanger des inquiétudes est légitime, mais tomber dans la diffamation est inacceptable.
À ce sujet, je me suis entretenu ce Vendredi 10 janvier avec Mme Boilevin, qui envisage sérieusement de saisir son avocat afin d’engager une action en justice pour diffamation à l’encontre de l’auteur du blog. La liberté d’expression ne justifie en aucun cas de porter atteinte à la réputation des personnes sans en assumer les conséquences. Je doute d’ailleurs que les emprunteurs cités dans cet article accueillent favorablement ces accusations infondées, d’autant que trois d’entre eux m’ont déjà contacté pour exprimer leur volonté de porter plainte contre M. Lefevre. Les propos tenus sont bien trop calomnieux pour rester sans réponse.
Il semble que nos résultats en dérangent certains, mais cela ne nous détournera pas de notre trajectoire. Depuis le lancement de Bienprêter, malgré quelques imperfections techniques, j’ai toujours tenu mes engagements. Et je peux d’ores et déjà vous assurer que l’année 2025 surpassera les précédentes, tant par l’arrivée de nouveaux emprunteurs que par les nouvelles fonctionnalités que nous déploierons.
Nous avons encore de nombreuses idées à concrétiser, et nos détracteurs auront de quoi alimenter leurs discussions.
Je vous souhaite à tous une excellente fin de week-end !
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