Le Sainz
La Première Brique

La Première Brique - Le Sainz
Détail du projet Le Sainz
Présentation
Le projet consiste au refinancement en avance de chiffre d'affaires de deux appartements situé à Antibes, rénovés, aménagés et meublés par notre porteur de projet.
L'actif a été acquis par le porteur de projet le 3 avril 2025 au moyen d'un financement bancaire et d'un apport en fonds propres de 156.000 €. Les appartements sont actuellement en cours de commercialisation.
Garanties
- Hypothèque de second rang
-
Caution personnelle
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⚠️ Analyse réalisée par une IA — pas un conseil en investissement
Cette analyse est produite automatiquement à partir des documents fournis et de recherches en ligne. Elle peut contenir des erreurs, des oublis ou des interprétations discutables. Elle ne constitue pas un conseil en investissement. Le crowdfunding immobilier comporte des risques importants (perte partielle/totale du capital, illiquidité, retards, défaut). L’objectif ici est surtout pédagogique : montrer les points à vérifier et les risques à mettre en balance. Pour une analyse engageante, l’intervention d’un professionnel est recommandée.
1) Résumé du projet (ce que vous financez réellement)
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Nature : prêt “in fine” (capital + intérêts payés à l’échéance) destiné à refinancer des fonds propres déjà injectés et à apporter de la trésorerie sur une opération de 2 appartements rénovés/meublés issus de la division d’un lot, à Antibes.
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Stade : travaux présentés comme terminés, l’enjeu principal restant la vente des 2 lots.
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Point clé : c’est un financement dont le remboursement dépend quasi exclusivement de la commercialisation au prix prévu (risque “marché / liquidité”), plus que d’un risque “travaux”.
2) Points de vigilance immédiats (incohérences & zones grises)
A) Incohérence d’adresse du bien nanti
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Un document indique une adresse différente pour le bien support de la sûreté (hypothèque) par rapport à la fiche projet. C’est un drapeau rouge administratif : à clarifier absolument (bien financé = bien hypothéqué ? erreur de saisie ? autre actif pris en garantie ?).
B) Incohérence entre documents sur certaines conditions économiques
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Les documents ne sont pas parfaitement alignés sur certains paramètres contractuels (présentation vs contrat). Même si cela peut venir de mises à jour, en analyse risque c’est un signal : demandez la version opposable (contrat signé + annexes) et vérifiez la cohérence “fiche / KIIS / convention”.
C) “Fonds propres” annoncés vs “NA”
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La fiche marketing mentionne un apport en fonds propres sur l’opération, tandis qu’un autre document indique “NA”. Cela ne veut pas forcément dire qu’il n’y a pas eu d’apport, mais ça justifie une vérification (relevés, acte, décompte notaire, tableau de financement).
3) Analyse marché local (Antibes + micro-localisation)
Niveau de prix : le projet est positionné “haut de fourchette”
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La fiche projet vise un prix au m² au-dessus des moyennes et proche/au-delà des bornes hautes observées sur des estimateurs grand public pour la rue/quartier. SeLoger+2efficity+2
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À l’échelle d’Antibes, plusieurs sources montrent des niveaux médians sensiblement plus bas que le positionnement du projet (ce qui n’invalide pas un “très beau produit”, mais augmente la dépendance à une clientèle spécifique et à la liquidité du segment). Figaro Immobilier+2Orpi+2
Implication investisseur
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Risque principal : durée de vente + négociation (baisse de prix) si le segment “premium rénové/meublé” se contracte ou si l’acheteur type dépend fortement du crédit.
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À surveiller : temps d’annonce, nombre de visites, retours agents, offres reçues, et comparables actés (pas seulement annonces).
4) Analyse financière du deal (structure, levier, marges, buffers)
Coûts / revenus affichés
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Coût total (acquisition + travaux + autres frais) et prix de vente prévisionnel donnent une marge projetée significative sur le papier.
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Les “autres frais” incluent notamment des frais de commercialisation et frais financiers : à vérifier si tous les coûts de portage sont bien intégrés (charges de copro, taxe foncière, assurances, intérêts bancaires pendant la commercialisation, etc.).
Levier (ratios fournis) = point d’attention majeur
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Les indicateurs communiqués traduisent un levier élevé (dette totale vs coût de revient / prix de vente), ce qui signifie qu’une baisse de prix ou un allongement du calendrier peut rapidement rogner le coussin de sécurité.
Stress test simple (pédagogique)
D’après les chiffres présentés (prix de vente cible, remboursement bancaire, commission de vente), on peut raisonner ainsi :
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Si le prix de vente baisse, le “reste” après commission d’agence et remboursement bancaire diminue vite.
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Le point de bascule “confortable” dépend aussi du temps (intérêts + coûts de portage).
Ordres de grandeur (à affiner avec un décompte notaire prévisionnel) :
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Une baisse de prix de l’ordre de 10–15% peut suffire à transformer un scénario “buffer correct” en scénario “buffer faible”, surtout si la vente s’étire (coûts mensuels + intérêts). Ces sensibilités sont cohérentes avec la structure de cash-flow présentée (commission d’agence proportionnelle + remboursement bancaire prioritaire).
5) Qualité des garanties (et ce qu’elles valent vraiment)
Hypothèque de 2e rang
-
Une hypothèque de second rang signifie : en cas de vente forcée, la banque (rang 1) est payée avant. La protection dépend donc fortement :
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de la valeur liquidative réelle en vente rapide,
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du montant exact restant dû à la banque au moment du problème,
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des frais de procédure et délais.
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Caution personnelle
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Utile uniquement si le garant a une surface patrimoniale saisissable (et si la caution est bien rédigée/opposable). Sans état patrimonial, c’est une garantie difficile à “valuer”.
Conclusion garanties : structure classique mais pas “blindée” : second rang = subordonné à la banque, et la caution = dépendante de la solvabilité personnelle.
6) Santé financière de la société emprunteuse (lecture des comptes)
Les états financiers fournis montrent :
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Capitaux propres modestes vs total bilan,
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Dette financière significative,
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Trésorerie faible à date de clôture,
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Actif majoritairement en stock (logique pour un marchand de biens), donc liquidité dépendante des cessions.
En complément, une recherche “registre” indique une société active, avec informations de solvabilité agrégées (et absence d’éléments publics remontés comme procédures collectives/contentieux dans l’outil consulté). Pappers
7) Risques opérationnels (planning, commercialisation, juridique)
Commercialisation
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Les appartements seraient en vente depuis fin 2025 : demandez des preuves (mandats, liens d’annonces, historique de prix, tableau des visites/offres).
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Le fait que certaines photos soient issues d’un autre bien (mentionné) peut pénaliser la conversion (moins de contacts / crédibilité moindre) : c’est petit, mais sur un bien “haut de fourchette”, la qualité marketing compte.
Juridique / copro / division
Même si “aucun urbanisme nécessaire” est indiqué, une division peut impliquer : modificatifs de copropriété, tantièmes, conformité, diagnostics, etc. C’est rarement bloquant si bien fait, mais bloquant si incomplet (notaire/banque acquéreur).
8) Notation
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Localisation & attractivité micro-marché : ⭐⭐⭐☆☆ (bon secteur global, mais dépendant d’un segment cher)
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Risque travaux : ⭐⭐⭐⭐☆ (travaux présentés comme terminés)
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Risque commercialisation / prix : ⭐☆☆☆☆ (prix très ambitieux vs repères publics, liquidité clé) SeLoger+1
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Structure financière / levier : ⭐⭐☆☆☆ (levier élevé = buffer fragile si aléas)
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Qualité des garanties : ⭐⭐☆☆☆ (hypothèque 2e rang + caution : utile mais subordonné/variable)
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Qualité documentaire / cohérence : ⭐⭐☆☆☆ (incohérences d’adresse/conditions à lever)
9) Questions “à poser avant d’investir” (checklist courte)
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Adresse exacte du bien financé et du bien hypothéqué + copie de l’acte notarié + état hypothécaire (pour lever l’incohérence).
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Montant restant dû à la banque au jour J + conditions de mainlevée/pénalités.
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Décompte notaire prévisionnel complet : prix net vendeur, commission, taxes, coûts de portage, intérêts bancaires.
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Dossier “division” : copropriété, tantièmes, conformité, diagnostics, DPE.
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Preuves de commercialisation : visites/offres, historique de prix, comparables actés récents.
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Pour la caution : éléments de solvabilité (au minimum une attestation patrimoniale).
Conclusion (sans incitation)
Ce projet ressemble à un “bridge” de trésorerie adossé à une vente : travaux a priori derrière, mais dépendance forte au prix de sortie et au délai de vente, avec levier élevé et une garantie réelle de second rang. Les incohérences documentaires (adresse / paramètres) doivent être clarifiées avant toute décision. À ce stade, la meilleure approche est de compléter avec les pièces listées dans la checklist et de refaire un stress test “notaire” (vente rapide vs vente au prix, délais, coûts mensuels).
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