Le Jandri
La Première Brique

La Première Brique - Le Jandri
Détail du projet Le Jandri
Présentation
Le projet concerne la construction de 6 chalets neufs, répartis en deux phases. La première phase porte sur la réalisation de 4 chalets, dont 3 sont déjà réservés via des contrats de réservation notariés. Le dernier lot est actuellement en cours de commercialisation.
La seconde phase prévoit la construction des 2 chalets restants. Elle sera entièrement financée sur les fonds propres du porteur de projet. Cette phase ne fait donc pas l’objet de notre intervention.
Le porteur de projet a déjà acquis les terrains sur ses fonds propres en 2022 et engagé certains frais (ingénierie, viabilisation, etc). Les fonds levés dans le cadre de cette opération serviront à initier les travaux, jusqu’à la mise en place des appels de fonds liés aux ventes en cours.
Garanties
- Hypothèque de 1er rang
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Caution personnelle
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⚠️ Analyse réalisée par une IA — pas un conseil en investissement
Cette analyse est générée automatiquement à partir des documents fournis et de recherches en sources publiques. Elle ne constitue pas un conseil en investissement et peut contenir des erreurs, des approximations ou des interprétations discutables. Le crowdfunding immobilier comporte notamment des risques de perte en capital et d’illiquidité (revente difficile voire impossible avant l’échéance). L’objectif ici est surtout pédagogique : montrer les points à vérifier et les risques à cartographier. Une analyse “au sens professionnel” nécessite un travail approfondi (juridique, technique, marché, finance) par un spécialiste.
1) Résumé du projet (ce que je comprends)
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Opération : construction de chalets neufs dans une station alpine (Isère), projet découpé en deux phases. La phase analysée/financée ici porte sur 4 chalets, la 2ᵉ phase (2 chalets) étant annoncée comme financée autrement (hors de ce financement).
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Commercialisation : 3 chalets sur 4 sont indiqués comme déjà “réservés” (contrats notariés de réservation) ; cela représente ~71% du chiffre d’affaires prévisionnel.
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Montage : le financement participatif sert de pont de trésorerie / refinancement du foncier et démarrage, avant d’être relayé par les appels de fonds VEFA (paiements clients au fil de l’avancement).
2) Localisation & marché local : points utiles pour un investisseur
Attractivité “macro” de la station
Les documents mettent en avant une station “4 saisons” (hiver/été) avec des chiffres de fréquentation élevés et une économie locale structurée (lits touristiques, nuitées, journées-skieurs, etc.).
➡️ Point positif : un marché de résidences secondaires/touristiques peut rester dynamique même quand le résidentiel “classique” ralentit, mais il devient aussi très sélectif sur l’emplacement et la qualité.
Prix visé : positionnement très premium
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Le prix de sortie affiché est d’environ 10 706 €/m².
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La même étude compare à des niveaux “marché” plus bas (moyenne ~5 557 €/m², haut ~7 968 €/m²) — avec une nuance importante : cette comparaison semble porter largement sur des références dans l’ancien.
Lecture prudente :
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Le “neuf en chalet” est rare → une prime est logique.
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Mais l’écart est suffisamment grand pour créer un risque de liquidité : si le marché se retourne ou si l’acheteur “premium” disparaît, la correction peut être rapide, ou la vente peut prendre plus de temps.
Volatilité récente mentionnée
L’étude cite une forte volatilité des prix sur une période récente (baisse marquée puis rebond), en concluant que les biens “qualitatifs” résistent mieux.
➡️ Même si c’est plausible, c’est aussi un signal : le prix est un point de fragilité si l’exécution commerciale n’est pas parfaite.
3) Urbanisme, permis, dépendances administratives
Les permis sont indiqués comme obtenus et purgés (plusieurs dépôts/obtention/purge).
➡️ Réduction du risque administratif (pas zéro : il reste l’exécution, la conformité, les aléas chantier).
Autre point important : l’obtention d’une garantie financière d’achèvement (GFA) est listée comme condition préalable au décaissement (et budgétée).
➡️ C’est plutôt protecteur côté acquéreurs VEFA et ça aide la commercialisation, mais ce n’est pas une garantie de marge ni de calendrier.
4) Travaux : nature, complexité, risques de dépassement
Ici on est sur de la construction neuve de chalets en environnement montagne :
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Risque météo / accès / logistique (fenêtres de coulage, livraisons, etc.)
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Risque entreprises (coordination lots, tension main-d’œuvre)
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Risque technique : VRD/viabilisation, terrassement, gros œuvre, étanchéité, etc.
Le budget travaux est majoritaire et inclut une ligne “aléas” de 10%.
➡️ 10% d’aléas est un minimum raisonnable en neuf, mais en station (contraintes + saisonnalité), il faut être conscient que des dépassements >10% existent.
5) Montage financier : lecture “investisseur”
Chiffres clés (phase financée)
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Coût total : 4,854 M€
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Revenu estimé : 5,921 M€
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Marge attendue : 1,066 M€ (~18%)
Structure de financement (logique économique)
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Une partie significative est financée par les appels de fonds VEFA (paiements clients au fil du chantier).
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Le financement participatif est un complément (pont), et il est indiqué que le décaissement est progressif sur justificatifs, avec un premier décaissement limité.
Ce que ça implique :
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Le bon déroulé dépend fortement de :
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la solidité des réservations (transformation en actes + paiements VEFA)
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la capacité à tenir le planning pour déclencher les appels de fonds
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l’absence de “trou de trésorerie” entre dépenses et encaissements.
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Ratios publiés (à interpréter)
Les indicateurs fournis affichent notamment LTC ~13% et LTV ~9%.
➡️ Sur le papier, c’est peu levier vs coût total et vs chiffre d’affaires, ce qui est rassurant.
En revanche, le LTA ~117% (emprunt / acquisition) est inhabituel et suggère que le prêt sert aussi à refinancer au-delà du “prix d’acquisition” stricto sensu (cash-out partiel), cohérent avec l’objet “refinancement de l’acquisition”.
➡️ Ce n’est pas forcément “mauvais”, mais ça signifie que le collatéral et les flux VEFA deviennent centraux : si le projet se bloque, le recouvrement dépend du rang hypothécaire, de la valeur réalisable et du temps.
6) Garanties & mécanique juridique (ce qui protège… et ce qui ne protège pas)
Sûreté principale
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Hypothèque conventionnelle de 1er rang (sans concurrence annoncée).
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Une “couverture” est mentionnée à 86% du montant financé (attention : ce n’est pas une certitude de récupération, juste un indicateur).
Lecture prudente : en cas de problème, il peut y avoir :
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frais, délais, décote de vente forcée,
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incertitudes sur la valeur de réalisation,
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priorités légales / coûts de procédure.
Caution personnelle
Une caution personnelle est prévue (montant indiqué dans la fiche).
➡️ Utile si le garant est réellement solvable et actionnable (patrimoine, absence de surendettement, etc.). Sans analyse patrimoniale, c’est une protection théorique.
Clauses / covenants (discipline)
Le contrat prévoit des engagements (ne pas rajouter de dettes financières au-delà de certains seuils, maintenir les sûretés, etc.).
➡️ Bon point… mais l’efficacité dépend du suivi et de la réactivité en cas d’écart.
7) Analyse du porteur (sans reprendre la brochure marketing)
Situation financière de la “société de projet” (comptes fournis)
Au 30/09/2025 :
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Total bilan ~923 k€
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Trésorerie ~142 k€
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Capitaux propres ~136 k€
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Dettes ~788 k€, dont une très grande part en compte courant d’associé (~714 k€).
Interprétation :
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Structure peu capitalisée (capital social faible, logique fréquente en immobilier)
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Dépendance notable au financement intra-groupe / actionnaire (CCA) : ce n’est pas anormal, mais ça veut dire que la discipline de trésorerie et la capacité des associés à soutenir en cas de coup dur sont importantes.
Vérifications en sources publiques (solidité “administrative”)
En base publique, l’entité identifiée par le SIREN 893 505 271 apparaît active, avec des comptes déposés (ex. comptes sociaux 2023) et aucun indicateur de procédure collective enregistré sur la page consultée. Pappers
➡️ Point plutôt rassurant sur le “statut”, mais ça ne prouve pas la solidité opérationnelle du projet.
Historique crowdfunding
Dans le document réglementaire, il est indiqué 0 offre déjà conduite à son terme pour ce projet (cela ne veut pas dire “0 opérations” dans la vie de l’opérateur, juste “pour ce projet”).
Côté web, je n’ai pas trouvé (en recherche rapide) une liste publique claire d’autres collectes attribuables avec certitude à la même entité — à traiter comme “non confirmé publiquement” plutôt que “inexistant”.
8) Précommercialisation : bon point, mais à qualifier
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3/4 lots réservés, représentant ~71% du CA prévisionnel.
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Les documents indiquent aussi que 2 lots seraient pris “sans condition suspensive de financement” (bonne nouvelle si c’est documenté).
Points à challenger (très importants) :
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“Réservé” ≠ “acté” : demander la preuve des signatures, dépôts de garantie, conditions, calendrier.
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Risque de concentration : si un même acquéreur représente plusieurs lots, son désistement est un choc plus fort.
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En VEFA, la trésorerie dépend des appels de fonds : même avec réservations, des retards de paiement existent.
9) Stress test (simple) : sensibilité de la marge
Base : Coût 4,855 M€ ; Revenu 5,921 M€ ; Marge 1,066 M€ (~18%).
A) Baisse des prix de vente (coûts inchangés)
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-10% prix → marge ≈ 0,474 M€
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-15% prix → marge ≈ 0,178 M€
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-20% prix → perte ≈ -0,118 M€
➡️ Le “coussin” de prix est d’environ 18% : au-delà, le projet passe en perte.
B) Hausse des coûts (prix inchangés)
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+10% coûts → marge ≈ 0,580 M€
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+20% coûts → marge ≈ 0,095 M€
➡️ Le point mort est vers +22% de hausse des coûts.
C) Scénario combiné (réaliste en période tendue)
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-10% prix & +10% coûts → perte ≈ -0,012 M€
➡️ Message clé : malgré une marge affichée correcte, le projet est très sensible à un double choc “marché + chantier”.
10) Notation (échelle 5★, en valorisant le risque)
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Localisation / attractivité station : ★★★★☆
Station touristique “4 saisons” + marché de chalets rares, mais dépendance au segment premium. -
Urbanisme / autorisations : ★★★★☆
Permis annoncés obtenus et purgés (bon socle). -
Précommercialisation : ★★★★☆
3 lots réservés (fort) mais à confirmer sur la solidité juridique/financement et le risque de concentration. -
Montage financier / trésorerie : ★★★☆☆
Logique VEFA + décaissement progressif (positif), mais dépendance forte au rythme chantier/encaissements et caractère “refinancement” du prêt. -
Garanties : ★★★☆☆
Hypothèque 1er rang + caution : bon package “sur le papier”, mais recouvrement réel dépend de la valeur liquidative, délais et solvabilité du garant. -
Risque travaux / exécution : ★★★☆☆
Neuf en montagne + VRD/terrassement : aléas possibles ; 10% aléas est bien mais pas “pare-balles”. -
Solidité de la société porteuse (comptes) : ★★★☆☆
Trésorerie présente, mais capitalisation faible et dette surtout en compte courant associé (classique, mais à surveiller).
11) Questions “investisseur” à poser avant de décider
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Réservations : copies (anonymisées) des contrats notariés, montants des dépôts, conditions suspensives, calendrier de signature VEFA, preuve d’absence de condition de financement quand annoncé.
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GFA : émetteur, conditions, date d’obtention, éventuelles clauses de retrait.
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Hypothèque : assiette exacte (parcelles/biens), valeur retenue, méthode d’expertise, et confirmation “sans concurrence” au fichier.
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Planning : jalons précis (terrassement, hors d’eau/hors d’air, livraison) et marge de sécurité vs saison hivernale.
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Contrats travaux : entreprises retenues, pénalités de retard, indexation prix, garanties (RC décennale, DO si applicable).
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Trésorerie : plan de trésorerie mensuel (décaissements vs appels de fonds VEFA), et “plan B” si un acquéreur se désiste ou paie en retard.
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Sortie : stratégie si le dernier lot tarde à se vendre (baisse de prix, location, vente à investisseur, etc.).
Conclusion (récapitulatif, sans incitation)
Ce projet combine plusieurs éléments généralement appréciés en crowdfunding immobilier : foncier déjà acquis, permis purgés, précommercialisation élevée, et une sûreté hypothécaire de 1er rang.
Le principal point de vigilance, à mon sens, est le positionnement prix très premium (donc liquidité plus étroite) et la forte sensibilité de la marge à un double choc “baisse prix / hausse coûts”.
@cedre Il doit s'agir d'un bug car à 10h30 : Aucun briqueur n'a encore investi
@cedre Oui bizarre... Le robot il passe avant ou après?
Investisseur sur plus de 2 600 projets / 570K€ / Via 35 plateformes
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@patrick Chez LPB le robot passe après le groupe 3 contrairement à Bricks et BP qui passe bien avant la mise en ligne
Je vois que tu t'intéresses à La Première Brique. N'hésite pas à rejoindre le forum N°1 du Crowdfunding. Tu pourras ainsi t'abonner aux différents sujets, et bénéficier gratuitement des outils d'évaluation. Investisseurs débutants ou confirmés sont les bienvenus : L'idée est vraiment d'être dans le partage d'expérience.

