Les Bretonnes
Raizers

Détail du projet Les Bretonnes
L’opération est portée par un duo père-fils associant expertise opérationnelle et expérience immobilière. Marc Derrien, promoteur immobilier apporte son savoir-faire reconnu, tandis qu’Arthur Derrien, entrepreneur à Rennes, contribue par sa connaissance du terrain et sa capacité opérationnelle. Le financement porte sur un portefeuille de marchands de biens composé de deux opérations :
- Projet « Palante » à Saint-Brieuc : maison de 80 m² acquise sur fonds propres et actuellement en cours de rénovation
- Projet « Saint-Jacques de la Lande », banlieue de Rennes : acquisition d’une maison avec terrain composée de deux parcelles cadastrales distinctes. La stratégie prévoit une revente en deux lots (terrain à bâtir et maison rénovée). Le financement est sollicité pour l’acquisition du foncier ainsi que pour les travaux de rénovation.
Garanties
- Hypothèque de 1er rang sur chacun des actifs
- Cautions personnelles sous seing privé
- Garantie à Première Demande
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A S
France
Emprunteur depuis : 2026-02-21
Cet emprunteur a moins d'1 an
Investisseur sur plus de 2 600 projets / 570K€ / Via 35 plateformes
👍1500€ de bonus dispo ici
⚠️ Analyse réalisée par une IA — pas un conseil en investissement
Cette analyse est générée automatiquement à partir des documents fournis et de vérifications sur des sources publiques. Elle peut contenir des erreurs, des omissions ou des interprétations imparfaites. Elle ne constitue pas un conseil en investissement. Le crowdfunding immobilier comporte des risques importants, notamment perte partielle ou totale du capital et illiquidité (revente difficile avant échéance). L’objectif est surtout pédagogique : montrer les points à vérifier et les risques à cartographier. Une analyse complète devrait être réalisée par un professionnel.
1) Résumé “investisseur” du projet (ce que vous financez)
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Type d’opération : financement obligataire d’un portefeuille de 2 opérations de marchand de biens (une maison à rénover/revendre + une maison avec terrain revendue en 2 lots).
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Localisation :
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Opération A : Saint-Brieuc (maison individuelle avec jardin, rénovation en cours).
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Opération B : Saint-Jacques-de-la-Lande (périphérie de Rennes) : acquisition d’une maison + terrain, revente en 2 lots (maison rénovée + terrain à bâtir).
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Usage des fonds :
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Saint-Brieuc : financer les travaux (le foncier est déjà acquis sur fonds propres).
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Saint-Jacques-de-la-Lande : financer acquisition foncière + travaux.
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Sûretés annoncées : 2 hypothèques de 1er rang (une par actif) + cautions personnelles + garantie à première demande émise par une société “mère/sponsor” + suivi des décaissements travaux via compte centralisateur avec factures.
2) Analyse du porteur / sponsor (solidité “corporate”)
2.1 Émetteur (structure porteuse)
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Structure récente (création 2025) et pas d’historique comptable publié à date : cela augmente le risque “crédit” car la capacité de remboursement dépend surtout du succès de ces 2 opérations + du soutien des garants.
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Vérification sur base publique : l’émetteur est bien immatriculé (statut “actif”), avec capital faible (typique en marchands de biens) et aucun compte disponible à ce stade sur la base consultée.
2.2 Garants / sociétés liées (élément clé)
Les documents incluent un zoom sur deux entités liées (celles-ci comptent car elles portent une partie de la “crédibilité” du montage) :
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Société garante (garane) :
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Les chiffres présentés montrent des capitaux propres significatifs mais aussi une perte récente (exercice 2024) et beaucoup de créances à l’actif (donc une solvabilité dépendante du recouvrement/valorisation).
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Sur sources publiques, t immatriculée depuis plusieurs années et exerce dans l’immobilier (promotion / opérations assimilées).
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Autre société actionnaire :
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Les chiffres présentés montrent des capitaux propres faibles et des résultats négatifs récurrents, avec une structure de bilan typée “holding/financière” (immobilisations financières élevées, dettes “autres” importantes).
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Sur base publique, elle apparaît sans procédure collective affsultée (à prendre comme un indice, pas une garantie).
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✅ Lecture investisseur : la qualité du dossier repose fortement sur (1) la valeur des actifs hypothéqués, (2) la capacité à exécuter vite et bien, et (3) la réalité/efficacité des garanties (caution & garantie à première demande) — qui dépend elle-même de la solvabilité des garants au moment où on en a besoin, pas seulement “sur le papier”.
3) Analyse des actifs & du marché local (cohérence prix / liquidité)
3.1 Actif Saint-Brieuc (maison rénovée)
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Produit visé : maison “clé en main”, amélioration énergétique importante annoncée (passage de DPE très dégradé à nettement meilleur), avec argument de demande locale pour des maisons pratiques (plain-pied / chambre RDC).
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Travaux : rénovation globale + désamiantage (point de vigilance : aléas / surcoûts / délais), travaux déjà déé ~85k HT.
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Commercialisation : pas de pré-commercialisation ferme ; seulement des “intéressés” identifiés, visites après fin
Point marché (lecture prudente)
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Saint-Brieuc peut être moins liquide que les grandes métropoles : une maison rée peut se vendre, mais la vitesse de vente dépend beaucoup du micro-quartier, de la qualité de finition, et du niveau de prix final par rapport aux alternatives (neuf/périphérie). Les documents présentent un positionnement “compétitif” en €/m².
3.2 Actif Saint-Jacques-de-la-Lande (maison + terrain, revente en 2 lots)
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Stratégie : création de valeur par à bâtir) + rénovation légère/ciblée de la maison + amélioration énergétique (avec isolation extérieure).
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Administratif : une déclaration préalable pour l’isolation par l’extérieur est annoncée obtenue (bien), mais ** est plutôt la divisibilité / constructibilité du terrain, les servitudes, réseaux, règles PLU, accès, bornage, etc. (les documents mentionnent une commercialisation du terrain via un constructeur, ce qui peut aider, mais ne remplace pas les vérifications).
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Commercialisation : pas de vente sécurisée type promesse signée indiquée dans les extraits ; on parle de mise en mandat pour le terrain.
Point marché
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L’aire rennaise est généralement plus profonde en demande, mais la liquidité du terrain dépenrègles d’urbanisme, et “dossier” (CU, DP/PA si nécessaire, étude de sol, viabilisation, etc.). C’est souvent là que se cachent les retards.
4) Analyse financière (ratios, marges, buffers)
Les documents donnent une vision agrégée portefeuille :
4.1 Structure “besoins / ressources”
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Ressources : fonds propres opérateur ~34% et dette obligataire ~66%.
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Ratios annoncés : LTV portefeuille ~56% (dette / prix de vente), LTC ~79% (dette / coût de revient) et **LTA uisition) — ce dernier est cohérent si la dette sert aussi à financer travaux/frais et pas uniquement l’achat.
✅ Point positif : LTV “sur valeur de sortie” modérée (en théorie) + apport en fonds propres non négligeable.
⚠️ la marge annoncée est modeste pour du marchand de biens (buffer limité en cas de baisse de prix, retard, ou surcoûts).
4.2 Marge & sensibilité
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Marge nette portefeuille annoncée : ~11% (ordre de grandeur), avec possibilité d’amé terrain plus rapide.
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Frais notables : garanties, honoraires techniques, assurances, frais financiers/gestion, aléas travaux (ligne dédiée
5) Mini stress-tests (pour “visualiser” le risque)
Base : marge nette annoncée ~11% du chiffre d’affaires. ### Stress A — baisse des prix de vente (portefeuille)
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–5% sur les prix : la marge se comprime fortement (on “coitié du coussin).
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–10% sur les prix : marge proche de l’équilibre (risque réel de marge quasi nulle après frictions, retards, négociations).
Stress B — surcoût travaux
Les travaux agrégés sont significatifs. Une dérive est plausible (désamiantage, surprises chantier, finitions, PAC/isolation).
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+10% sur travaux : impact direct sur la marge (mécaniquement).
Stress combiné (le plus réaliste en marché +10% travaux** : scénario pouvant faire basculer l’opération en marge négative, surtout si s’ajoutent délais (portage, frais financiers, taxes, remise en vente).
👉 Conclusion stress : le dossier est assez “tendu” : il peut bien se passer, mais la marge n’offre pas un énorme matelas si le marché se retourne localement ou si l’exécution dérape.
6) Durée, jalons, et risque de dépassement
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Deux opérations en parallèle, dont une avec travaux en cours et une avec acquisition + travaux + division : la coordination augmente le risque de retard.
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Points typiques de dérive :
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aléas chantier (dont désamiantage)
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délais administratifa division et au terrain à bâtir (urbanisme, réseaux, bornage)
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come marché absorbe plus lentement, la “bonne” stratégie devient parfois une baisse de prix (effet direct sur marge).
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7) Garanties : qualité “réelle” vs “sur le papier”
Sûretés annoncées : hypothèques 1er rang sur 2 actifs + caution(s) + garantie à première demande + contrôle des décaissements travaux.
Lecture critique
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Hypothèque 1er rang : utile, mais son efficacité dépend de :
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la * e (souvent inférieure à la valeur “marché”),
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les délais / coûts de procédure,
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l’absence de privilèges concurrents (fiscaux, etc.).
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Caution & garantie à première demande : très intéressantes “en théorie”, mais en pratique :
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il faut vérifier la solvabilité du garant au moment T,
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et les conditions de mise en jeu / éventuelles contestations (même une GAPD peut générer du contentieux).
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Compte centralisateur / paiement sur factures : bon point pour limiter les dérives de trésorerie chantier.
8) Notation synthétique (★ sur 5) — orientée “risques”
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Localisation & profondeur de marché : ★★★★☆
(Re ; Saint-Brieuc plus dépendant du micro-marché/produit) -
Montage & sûretés : ★★★★☆
(hypothèques + garanties + contrôle décaissement = structurant) olidité financière de l’émetteur** : ★★☆☆☆
(structure récente, peu d’historique public) -
Solidité des garants (lecture prudente) : ★★★☆☆
(un garant semble “capitalisé” mais avec pertes récentes et actif très composé de créances ; l’autre montre des pertes et peu de fonds propres) -
Marge / buffer de sécurité : ★★☆☆☆
(~11% annoncé : sensible aux baisses de prix, retards, surcoûts) -
Complexité d’exécution : ★★★☆☆
(rénovation + désamiantage + division terrain : faisable, mais exposé aux aléa -
Pré-commercialisation : ★★☆☆☆
(pas d’engagements fermes visibles dans les extraits : risque de tempo de vente
9) Points forts vs points d’attention (à garder en tête)
Points plutôt favorables
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Deux actifs, deux hypotrsification relative).
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Contrôle des décaissements travaux par factures (réduit certains abus).
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Une opération (Saint-Brieuc) déjà achetée et travaux engagés (avance d’exécution).
Point
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Émetteur récent → dépendance forte au succès opérationnel + aux garants.
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Marge annoncée pas très épaisse → la combinaison “marché plus lent + négociation prix + aléas travaux” peut vite l’éroder.
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Projet “terrain à bâtir” : risques urbanisme/technique/commercialisation (souvent là que le calendrier glisse). Garants : présence intéressante, mais les éléments fournis montrent au moins une entité avec pertes récentes ; à surv
10) Ce que je vérifierais avant toute décision (check-list concrète)
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Hypothèques : montant garanti, rangnce d’autres sûretés/privilèges, valeur estimée “liquidation”.
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Terrain à bâtir : PLU/zonage, servitudes, accès, réseaux, bornage, CU/DP/PA, étude de sol (G1/G2 si pertinente), conditions suspensives.
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Devis travaux : entreprises retenues, assurances, clauses prix, planning, gestion du désamiantage, enveloppe “imprévus” réaliste.
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Commercialisation : preuves tangibles (mandats, avis de valeur, niveau de demande, délais de vente observés, stratégie si ça ne vend pas).
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Garants : derniers comptes détaillés, trésorerie réelle, dettes hors bilan, capacité à honorer une mise en jeu en scénario stress.
Conclusion (récapitulatif sans incitation)
Le projet présente un montage de garanties plutôt structuré (hypothèques + garanties + contrôle des décaissements) et une logique de création de valeur classique (rénovation / amélioration énergétique + division). En contrepartie, l’opération semble sensible à l’exécution et au marché (marge annoncée relativement limitée, absence de pré-commercialisation ferme dans les extraits, et émetteur récent).
Si vous envisagez d’aller plus loin, l’enjeu est surtout de valider la “réalité” du buffer (prix de sortie vs marché, capacité à absorber retards/surcoûts) et la robustesse des garants dans un scénario défavorable, en vous appuyant sur des pièces vérifiables (urbanisme, devis, valeurs, sûretés).
A S
France
Emprunteur depuis : 2026-02-21
Cet emprunteur a moins d'1 an
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