L’Irrésistible
La Première Brique

La Première Brique - L’Irrésistible
Détail du projet L’Irrésistible
Le projet consiste en l’acquisition d’une maison d’habitation de 79 m² de type T3 avec garage, construite en 2001 sur un terrain de 760 m², dans le but de la rénover avant revente.
Maison d’habitation de type T3 de 79 m²
Garanties
- Hypothèque de 1er rang
-
Caution personnelle
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Ressources utiles
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⚠️ Analyse réalisée par une IA — pas un conseil en investissement
Cette analyse est fournie à titre pédagogique et peut contenir des erreurs ou des interprétations incomplètes (documents parfois orientés “marketing”, informations manquantes, contexte non public). Investir en crowdfunding comporte des risques importants, dont perte partielle/totale du capital et illiquidité. Une analyse complète devrait idéalement être menée (ou validée) par un professionnel et complétée par vos propres vérifications.
1) Synthèse rapide du projet (ce que vous financez)
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Type d’opération : marchand de biens (achat → rénovation → revente).
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Actif : maison T3 d’environ 79 m² avec garage, construite en 2001, sur une parcelle d’environ 760 m², à Auray (56).
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Pas de SPV interposé : vous prêtez à la société porteuse directement.
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Thèse de création de valeur : rénovation “complète” + remise en état des extérieurs, puis revente à un prix situé “moyenne haute” du marché local selon le dossier.
2) Localisation & marché local (Auray)
Atouts structurels
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Auray bénéficie d’un bassin de vie attractif et d’une proximité littorale (effet “pression littorale” souvent favorable aux prix, mais hétérogène selon quartiers).
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Les références de prix publiques (bases/observatoires) placent Auray dans une zone où les niveaux de prix peuvent être soutenus, mais sensibles à la conjoncture (taux, solvabilité). Par ex. l’outil des Notaires donne une vision “référence” (à vérifier par typologie et micro-secteur).
Points de vigilance “marché”
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Dépendance à l’acheteur résidentiel : une maison T3 rénovée (petite maison) vise souvent des primo-accédants / ménages. Ce segment est très dépendant du crédit (taux, conditions bancaires).
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Micro-localisation : à Auray, la variation par rue/quartier peut être forte. Ici, le dossier annonce un prix de sortie “cohérent” mais on ne voit pas d’éléments probants type comparables DVF ciblés (mutations récentes sur biens proches/semblables). La base DVF permet de les extraire mais ce travail n’est pas fourni dans les PDFs.
➡️ Ce que j’aimerais voir : 5–10 comparables DVF (12–24 derniers mois) sur maisons ~70–90 m² avec terrain, état rénové, et ajustements (rue/quartier, stationnement, qualité rénovation).
3) Qualité de l’actif & risques techniques (le point le plus sensible ici)
Le contrat mentionne explicitement que la maison est fortement dégradée car elle a été squattée, et que l’acquéreur achète “sans réserve” (logique de vente en l’état).
Conséquences possibles (à ne pas sous-estimer) :
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Risque de vices/désordres cachés : plomberie/électricité dégradées, humidité, menuiseries, isolation, nuisibles, dégradations structurelles “invisibles” avant ouverture.
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Risque planning : plus l’état réel diverge du chiffrage, plus le délaiinancier/portage augmente).
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Risque assurantiel : selon travaux, il faut clarifier assurances (RC, éventuellement DO si nécessaire selon nature/ampleur).
Le dossier présente pourtant un budget travaux “léger” et indique qu’une partie sera réalisée par les porteurs (auto-réalisation).
👉 Contradiction potentielle : “squattée / fortement dégradée” vs “travaux légers”. C’est un point d’alerte majeur : l’écart entre discours et réalité technique est l’une des premières causes de dérapage.
4) Montage financier & lecture des ratios
Chiffres du dossier
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Coût totalu estimé** : 337 000 € ; marge attendue : 68 133 € (~20%).
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Le poste “frais / honoraires techniques et financiers” est significatif (18,6% du coût total).
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Décaissement en plusieurs fois : le contrat prévoit un décaissement initial puis le solde sur présentation de factures (contrôle d’usage des fonds). chés
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LTC (dette / coût de revient) : 64% ; LTV (dette / prix de vente) : 51% ; LTA (de14%.
👉 Lecture : -
LTV 51% : plutôt “confortable” sur le papier si le prix de vente se matérialise.
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LTA 114% : point d’attentiona seule valeur d’acquisition “nue”. Cela augmente la dépendance à la bonne exécution des travaux + à la revente au prix prévu.
5) Garantiprotège (et ce que ça ne protège pas)
Sûretés annoncées :
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Hypothèque de 1er rang sur le bien financé.
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Cautions personnelles et solidaires des deux porteurs.
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Droit de regard sur le compte bancaire du projet via une solution d’open banking, pendant la durée du financement.
Couverture évoquée dans le dossier :
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La “couverture” de l’hypothèque % du montant financé**, puis 139% après le **premier décaissdépart l’hypothèque pèse relativement plus que le cash effectivement sorti).
Points d’attention “gathèque protège surtout si (1) le bien est revendable vite, (2) la valeur en vente forcée ne s’effondre pas, (3) il n’y a pas de coûts/retards procéduraux.
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Les cautions valent ce que vaut la surface patrimoniale réelle des garants (non documentée icteur / structure : solidité “hors projet”
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Le dossier indique que la société porteuse est récente et ne fournit pas d’états financiers (“NA”).
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Les sources publiques confirment une création récente, un capital social faible et un statut en activité.
👉 Implication investisseur : la capacité de la société à “absorber” un aléa important dépend souvent plus (i) des fonds propres réels leur expérience opérationnelle, (iii) de leur accès à des financements relais, que d’une structure sociétale récente.
7) Durée & risque de dépassement
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Durée contractuelle : min 4 mois / max 22 mois.
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Le dossier vise une durée “cible” (indicative) plus courte.
Risque principal : si l’état réel (squat/dégradations) génère (a) surcoûts, (b) retards, alors la marge sert de “tampon” mais peut fondre vite, notamment via coûts de portage, frais, et effort commercial (négociation du prix de sortie).
8) Commercialisation emble prévue via intermédiation (coût d’agence visible dans l
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Aucune précommercialisation n’est mentionnée (normal pour une maison existante), donc le risque commercial est “plein” : délai de vente, négociation, solvabilité des acquéreurs.
9) Stress test simple (sensibilité de la marge)
Base dossier : coût total 268 867 €, prix de vente 337 000 €, marge 68 133 €.
##de vente (coûts constants)
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-10% sur le prix : marge ≈ 34 433 €
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-15% : marge ≈ 17 583 €
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-20% : marge ≈ 733 € (quasi break-even)
👉 Conclusion : le projet est très sensible à une baisse de prix d’environ ~20% (ou à un mix baisse de prix + hausse de coûts).
Sensibilité au coût total (prix constant)
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: marge ≈ 41 246 €
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+20% : marge ≈ 14 360 €
👉 Un gros dérapage global des coûts rogne fortement le coussin, mais le “vrai” danger est souvent le couple (retard + négociation de prix).
10) Notation (échelle prudente, 5 étoiles)
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Localisation / liquidité du marché : ★★★★☆
Auray est attractive, mais micro-localisation à valider par comparables. -
Lisibilité du montage financier : ★★★☆☆
Budget détaillé, ratios fournis, mais poids des frais élevé et dépendance à l’exécution. -
Garantie & contrôles : ★★★★☆
1er rang + cautions + contrôle compte projet : bon “pack”, à relativiser par valeur en vente forcée et solvabilité des garants. -
Risque travaux / technique : ★★☆☆☆
Mention “squattée / fortement dégradée” = risque majeur ; “travaux légers” paraît optimiste. -
Risque délai / exécution : ★★★☆☆
Délai cible court, mais aléas techniques + commerirer.
11) Points forts vs points d’attention (les vrais “décideurs”)
Points plutôt favorables
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Opération “simple” sur le papier (pas
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Ratios affichés (LTV) donnant un coussin si le prix de sortie est atteint.
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Sûretés et mécanisme de décaisseme# Points d’attention majeurs
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État réel de la maison : “squat / fortement dégradée” → risque de dépassement budget/dél
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Société récente, peu d’historique financier disponible : dépendance accrue aux sûretés et à la discipline d’exécution.
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Marge très sensible à une baisse de prix proche de 20% : si le marché see vend lentement, la négociation peut “manger” le coussi
12) Check-list de questions à exiger (ou chercher) avant de se décider
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Diagnostics (élec, amiante/plomb si applmites, assainissement) + photos datées post-squat.
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Devis signés / datés (pas seulement une estimation), qui fait quces.
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Clarifier l’auto-réalisation : quelles tâches, quel planning, quelle compétence, quel contrôle qualité.
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Comparables DVF ciblés + stratégie de prix : à quel prix/m² rénové se vend réellement le secteur, et en combien de temps.
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Hypothèque : montant garanti, conditions de réalisation, rang effectif, absence d’inscriptions concurrentes.
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Cautions : éléments factuels sur la capacité financière (sans lesquels la caution est “théorique”).
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Plan “B” : si la vente traîne, possibilité de location temporaire ? (et conséquences réglementaires/assurances).
Conclusion (récapitulatif neutre)
Ce projet repose sur une mécanique classique (achat-rénovation-revente) dans une zone attractive, avec un dispositif de sûretés plutôt solide sur le papier (hypothèque 1er rang + cautions + contrôle du compte).
Le nœud de risque est la réalité technique de l’actif (mention “squattée / ft l’impact domino possible sur budget, délai et prix de revente.
L’étape la plus utile, avant toute décision, est donc de valider (1) l’état réel et les devis, (2) les comparables de vente, (3) la robustesse des garants et de la sûreté, afin de mesurer si le “coussin” est réellement suffisant dans des scénarios moins favorables.
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