Les Monts d’Argent
La Première Brique

La Première Brique - Les Monts d’Argent
Détail du projet Les Monts d’Argent
Le projet Les Monts d’Argent (73) est une opération de marchand de biens avec travaux portant sur la réhabilitation d’une grange existante située au Villaret, sur la commune de Peisey-Nancroix en Savoie, afin de créer deux appartements T5 duplex de standing.
Un bâtiment comprenant une ancienne écurie au sous-sol, une grange au-dessus et un terrain attenant.
Garanties
- Hypothèque de 1er rang
-
Garanties à première demande
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⚠️ Analyse réalisée par une IA — pas un conseil en investissement
Cette analyse est produite automatiquement à partir des documents fournis et peut contenir des erreurs, des oublis ou des interprétations discutables. Elle ne constitue pas un conseil en investissement ni une recommandation. Le crowdfunding immobilier comporte des risques importants, notamment perte partielle ou totale du capital et illiquidité (revente difficile, blocage jusqu’au terme, procédures en cas de défaut). L’objectif ici est surtout pédagogique : montrer les points à vérifier et les risques à mettre en face des “points forts” marketing. Une analyse complète devrait être réalisée par un professionnel.
1) Résumé du projet (ce que je comprends)
-
Nature : opération de marchand de biens avec travaux, visant la réhabilitation d’une grange et création de deux appartements T5 duplex “standing”.
-
Localisation : hameau “Le Villaret” sur la commune de Peisey-Nancroixnce"] (Savoie).
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**Pas de précommercialisation à dmmercial plein).
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Permis : indiqué comme obtenu et “purgé”, mais **l’attestation de non-recours n’est pas encore obtenue
2) Montage financier & lecture critique des chiffres
Coûts, revenus, marge (niveau p** : 1 214 763 € ** : 1 578 000 €
-
**Marg3
Lecture critique : 23% peut paraître “confortable”, mais sur une petite opération très concentrée (2 lots), la marge est vite mangée par :
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un ajustement de prix de vente (marché/taux/crédit, concurrence, saisonnalité),
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un dérapage travaux (aléas structurels fréquents en réhabilitation),
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un allongement de calendrier (frais intercalaires, assurances, frais fixes, remise commerciale).
Plan de financement
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Financement participatif : 7me 66% du coût).
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Apport porteur : 417 763 € (34%),but d’opération.
Frais et décaissement : point souvent sous-estimé
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Il existe des frais de dossier (6,75% HT) déduits du montant, avec **montant collecté 797 000 € vs montant à l’emprunteur.
➡️ Cela veut dire que le projet doit absorber ce “trou” de trésorerie (ou le compenser par fonds propres / autres ressources). C’est un point clé pour le risque de tension de cash en cours d’opération.
Ratios communiqués
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** revient) : 66%
-
de vente) : 51%
-isition) : 400%
Lecture critique :
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LTV 51% : plutôt protecteur si les prix de vente se matérialisent.
-
LTA 400% : signale que la dette est très supérieure au coût d’acquisition du foncier (logique en réhab : on finance surtout les travaux/fees). Cela augmente l’importance du contrôle du décaissement “au fil de l’eau” et de la réalité de la valeur hypothécaire à chaque étape.
3) Garanties & mécanismes de contrôle
Sûretés annoncées
-
**Hypothèql
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Garantie à première demande par deux holiqué 956 400 €).
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**Compte bancaire dédié + accès de consultation via une solution toute la durée.
Décaissement fractionné (plutôt positif)
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Décaissement sur présentation de factures et avancement, avec premieé à 170 000 €.
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Conditions suspensives : mise en place des sûretés, connexion du compte, et obtentie non-recours.
➡️ Point fort structurel : si le contrôle est appliqué strictement, cela limite le risque de “tout sortir d’un coup” avant que la valeur du collatéral n’augmente.
MAIS : couverture hypothécaire initiale faible (à bien comprendre)
La documentation indique une couverture hypothécaire initiale faible (25%), qui monterait fortement avec er décaissement.
➡️ En pratique, le risque le plus dur n’est pas “à la fin”, mais au début (avant montée en valeur, avant lots commercialisés).
4) Analyse du porteur / structure (sans marketing)
Société de projet : profil “SPV” typique
Les éléments fournis montrent une société de projet avec **activité et résultats faibles à cet réalisation).
Sur registre public, la société de projet est bien immatriculée et affiche un capital social très faible (1 000 €).
➡️ Lecture investisseur : en cas de problème, la capacité de paiement propre de la société de projet est limitée ; la thèse de remboursement repose sur (i) la réussite de l’opération et (ii) l’efficacité des sûretés/garanties externes.
Garants (holdings) : vigilance sur la “vraie” solidité
Les captures fournies (comptes) montrent des holdings avec :
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capitaux propres très faibles (quelques milliers d’€),
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beaucoup de comptes courants d’associés (donc dette “intra-groupe”),
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un argument selon lequel un bénéfice d’une opération précédente n’est pas encore “rentré” dans les comptes à la date de clôture (à vérifier ensuite sur les comptes suivants).
➡️ Lecture critique :
-
Une garantie “à première demande” est utile si le garant est solvable au moment où on l’appelle.
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Si la solvabilité dépend d’un bénéfice à venir / d’une remontée de cash future, la garantie peut être moins robuste qu’elle n’en a l’air à l’instant T.
Sur registre public, les deux holdings garantes existent (structure de holding/gestion de participations).
✅ Existence : ok.
❓ Solidité : à juger sur bilans détaillés, dettes, disponibilités, et absence de procédures (non démontré par les extraits ici).
5) Marché local : cohérence prix / liquidité
Positionnement prix
Le dossier vise ~ 7 340 €/m² et se place “moyen à haut” localement.
Côté sources externes, on trouve des ordres de grandeur “appartements” autour de selon sources/méthodos, avec des fourchettes hautes proches de ~8 100 €/m².
➡️ Conclusion marché : le prix visé semble plausible mais dans le haut de la fourchette → la liquidité dépendra fortement :
-
de la qualité réelle du produit fini,
-
du “carnet d’acheteurs” solvables (résidence secondaire, investisseurs, clientèle internationale),
-
du timing (saisonnalité montagne : pics de demande).
Sensibilité macro (important en station)
Le marché immobilier français a connu une forte baisse des volumes récemment, avec reprise progressive mais incertaine.
➡️ En station, les biens “premium” peuvent mieux tenir… mais peuvent aussi devenir moins liquides si le crédit se resserre et si l’acheteur arbitrage.
6) Travaux & planning : risques spécifiques à une réhabilitation en montagne
Nature des travaux (complexité)
Budget travaux annoncé : 702 732 € incluant 10% d’aléas.
Postes : démolition, terrassement, maçonnerie, charpente, menuiseries, façades, lots techniques, finitions.
Points de risque typiques réhab grange :
-
surprises structurelles (bois, reprises en sous-œuvre, humidité, réseaux),
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performance énergétique / ventilation (RE, contraintes locales),
-o, disponibilité artisans (zone montagne), -
interfaces charpente/menuiseries/étanchéité (sinistres possibles).que de dépassement
-
Durée contractuelle encadrée (min/max) et échéance finale mentionnée au plus tard en février 2028.
-
Le contrat prévoit aussi une logique de baisse de prix si absence de promesse/compromis à 16 mois (mécanisme de mitigation, mais qui réduit la marge).
➡️ Le “vrai” risque investisseur est souvent : retard + remise commerciale → double peine sur la marge et sur le timing de remboursement.lisation : le point le plus “binaire”
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Aucune précommercialisation au moment du dossier.
-
2 lots seulement : si 1 lot traîne, toeut dépendre du dernier acte.
Ce que je chercherais comme preuves (non vues ici) :
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étude de concurrence (offre comparable en surface “10–12 couchages”),
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stratégie de vente (résidence secondaire vs locatif saisonnier),
-
planning de mise en vente (quls, quel réseau),
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niveau de prestations prévu (cuisine, mobilier, parking, casier à ski, etc. — tout ce qui fait vendre en station).
8) Stress test (simple, pour visualiser la fragilité de la marge)
Base : coût 1 214 763 €, revenu 1 578 000 €, marge 363 237 €.
Baisse des prix de vente (coûts constants)
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-10% prix → marge ≈ 205 k€ (≈14%)
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-15% prix → marge ≈ 127 k€ (≈9%)
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-20% prix → marge ≈ 48 k€ (≈4%)
Dérapage des coûts (prix constants)
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+10% coûts → marge ≈ 242 k€ (≈15%)
-
+15% coûts → marge ≈ 181 k€ (≈11%)
Scénari en réhab
-
-10% prix & +10% coûts → marge ≈ 84 k€ (≈6%)
-
-15% prix & +10% coûts → marge ≈ 5 k€ (≈0%) → marge quasi effacée.
➡️ Lecture : la marge “affichée” absorbe un choc modéré, mais une combinaison (marché + chantier) peut rapidement amener à une situation où le remboursement dépend d’autres leviers (renégociation, apport complémentaire, refinancement, etc.).
9) Notation synthétique (⭐⭐⭐⭐⭐)
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Qualité intrinsèque du projet (produit / emplacement) : ⭐⭐⭐⭐☆
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Risque marché & liquidité (prix haut, station, solvabilité acheteurs) : ⭐⭐⭐☆☆
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Risque travaux (réhabilitation, météo, aléas) : ⭐⭐⭐☆☆
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Structure financière (frais, cash, dépendance à la vente) : ⭐⭐⭐☆☆
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Garanties & contrôle des fonds (hypothèque 1er rang + décaissement + suivi compte) : ⭐⭐⭐⭐☆
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Solidité “économique” des garants (au vu d’éléments partiels) : ⭐⭐☆☆☆
(La note “garants” est volontairement prudente : une garantie est excellente sur le papier si le garant est très capitalisé ; ici, les signaux fournis pointent plutôt vers une structure légère et dépendante de cashflows.)
10) Points forts vs points d’attention (les plus “investisseur”)
Points forts
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Permis obtenu (purgé selon le dossier) et décaissement conditionné à l’attestation de non-recours.
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Décaissement au fil de l’eau + contrôle bancaire : bonne discipline de cash.
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LTV annoncé raisonnable si les prix sont tenus.
Points d’attention majeurs
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Aucune précommercialisation (risque commercial principalie dans le haut de fourchette** : la liquidité est le nerf de la guerre (2 lots). earch8
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**Poids des frais (dont frais de dossier dédunsion de trésorerie.
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SPV faiblement capitalisé : la protection vient t garants, pas de la société projet.
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Réhabilitation : aléas techniques poenveloppe aléas (souvent “juste” selon état réel).
11) Questions à creuser (checklist avant décision)
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Valeur du collatéral à l’entrée : estimation indépendante du bien “en l’état” de réalisation de l’hypothèque (montant garanti, rang, inscriptions concurrentes).
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Plan de trésorerie mensuel (pas seulement budget) : quand sortent les gros postes, quel matelas de cash, et qui remet au pot si dépassement ?
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Devis signés / entreprises : combien de lots réellement contractualisés vs tégie commerciale** : quand mise en vente, qui vend, quels comparables, quelle flexibilité sur prix, et quelle clientèle cible ?
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Garants : demander les derniers comptes complets, dettes hors bilan, et preuve de liquidité mobilisable rapiddoit être appelable et payée).
Conclusion (récap sans incitation)
Le projet présente une logique classique “achat + réhabilitation + revente” avec un mécanisme de décaissement encadré et une hypothèque de 1er rang, ce qui est plutôt protecteur sur le papier. Les risques structurants sont (i) la commercialisation sans préventes, (ii) la sensibilité du prix de sortie (haut de marché), et (iii) les aléas de réhabilitation pouvant générer retards et surcoûts. Une vigilance particulière s’impose aussi sur la solidité économique réelle des garants (au-delà de l’existence juridique).
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