Le Frais
La Première Brique

La Première Brique - Le Frais
Détail du projet Le Frais
Le projet consiste en l'acquisition d’un local commercial de 120 m² en vue de le diviser en 3 lots et une cave en annexe. Ces lots seront ensuite revendus en plateau à des investisseurs souhaitant réaliser de la location courte durée.
Un lot est déjà pré-commercialisé, représentant 28% du chiffre d'affaires.
Un local commercial comprenant au rez-de-chaussée, un bureau, un water-closet et à l’entresol, une mezzanine donnant sur le rez-de-chaussée, deux bureaux et une salle d’eau.
Le projet s’inscrit dans un secteur lyonnais à forte attractivité, combinant centralité, accessibilité et dynamisme économique. La proximité immédiate de la Part-Dieu, pôle majeur de transports et d’emploi, soutient une demande en location courte durée. La division du local en plusieurs lots permet de répondre aux attentes d’investisseurs recherchant des actifs optimisés, facilement exploitables et offrant une bonne liquidité à la revente.
Garanties
- Hypothèque de 1er rang
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Cautions personnelles
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Ressources utiles
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⚠️ Analyse réalisée par une IA — pas un conseil en investissement
Cette analyse est fournie à titre pédagogique : elle peut contenir des erreurs, ne remplace pas l’étude d’un professionnel, et ne constitue pas une recommandation d’investir ou de ne pas investir. Le crowdfunding comporte des risques de perte en capital, de retard et d’illiquidité (revente difficile). À vous de croiser les sources, vérifier les documents juridiques et, si besoin, consulter un professionnel.
1) Résumé du projet (ce que vous financez réellement)
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Actif : un local commercial d’environ 120 m² à 3e arrondissement de Lyon, avec objectif de division en 3 lots + 1 cave, puis revente “en plateau” (travaux de fi acquéreurs).
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Usage visé par les acquéreurs finaux : investisseurs souhaitant exploiter urée** (LCD).
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État / visuels : photos montrent un local brut / type garage-entrepôt et façaoupe des lots.
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Urbanisme (dossier marketing) : “aucune demande d’urbanictif existant.
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Pré-commercialisation : 1 lot “sous offre”, (≈ 28% du CA).
Point clé : la “simplicité” affichée (division + revente) dépend fortement de la faisabilité réglementaire du scénario LCD… alors que les lots sont vendus “en plateau” et que l’usage final sera porté par les acquéreurs.
2) Marché & micro-localisation : cohérence de la demande et des prix
Atouts de localisation
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Secteur présenté comme très accessible, proche de Gare de Lyon-Part-Dieuentralité (argument favorable à une demande de courte durée).
Attention : comparables utilisés = résidentiel, projet = commercial
L’étude “marché” fournie s’appuie sur des annonces/venteblés** (donc logement) à des niveaux de prix au m² élevés.
Or le projet revend des locaux commerciaux “en plateau”. La comparaison directe peut surévaluer la “facilité de revente”, car :
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le bassin d’acheteurs n’est pas le même (investisseurs “LCD” vs acquéreurs de commerces),
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la valeur dépend d’autorisations/contraintes (destination, copro, ERP, accessibilité, etc.),
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la liquidité des petits commerces peut être plus hétérogène.
Repère externe (à utiliser avec prudence)
Des estimations publiques donnent un ordre de grandeur du résidentiel dans l’arrondissement autour de ~4–5 k€/m² (ancien), selon typologies.
➡️ Cela ne valide pas automatiquement des prix “LCD” élevés, mais rappelle que le dossier marketing compare probablement à un segment “prime meublé/LCD” qui peut être moins liquide en phase de revente si la réglementation se durcit.
3) Point réglementaire critique : LCD, destination et “changement d’usage”
Le dossier met en avant la LCD comme usage final, et indique “pas de demande d’urbanisme”.
Or, à Lyone"], la location touristique / meublé de tourisme est encadrée (déclaration, plafonds, régimes selon résidence principale vs autre, autorisations).
Pourquoi c’est important pour vous, investisseur prêteur ?
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Le projet revend “à des investisseurs LCD”. Si, au moment de la revente, les acheteurs estiment que l’exploitation LCD est complexe / incertaine, ils négocieront plus fort ou se retireront.
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Le fait que ce soit un local commercial vendu pour un usage d’hébergement (même “type LCD”) peut soulever des sujets de destination / sous-destination, sécurité, accessibilité, règlement de copropriété, voire autorisations spécifiques selon l’exploitation. (Selon les cas, certains changements peuvent être plus simples que d’autres, mais il faut qualifier précisément la destination autorisée et le scénario d’exploitation.)
📌 Questions de due diligence à exiger (très concrètes)
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Destination/sous-destination actuelle des futurs lots (et ce qui est autorisé sans autorisation d’urbanisme).
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Clauses du règlement de copropriété (interdiction d’hébergement / nuisances / activités assimilables à para-hôtellerie).
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Pour l’acheteur final : quelles démarches exactes seront nécessaires pour exploiter en courte durée (déclaration, autorisations, sécurité), et qui les portera ?
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Le dossier “devis travaux 1 100 €/m²” concerne-t-il une transformation en “hébergement” (avec exigences) ou une simple rénovation ?
4) Montage financier : structure, ratios, marges, vrais buffers
Chiffres annoncés
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Coût total : 391 443 €
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Revenus estimés : 520 000 €
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Marge avant impôt annoncée : 128 558 € (≈ 25%)
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Budget travaux : 77 000 € dont aléas 10% (7 000 €)
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Foncier + frais notaire : 246 000 €
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Honoraires + autres frais : 66 943 € dont commercialisation 26 0
Apport / “skin in the game”
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Fonds propres eng du coût), dont une partie au démarrage. ### Levier (ratios fournis)
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LTA 129% (dette / acquisition) → dette supérieuron, logique si elle finance aussi les frais.
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LTC 79% (dette / coût total)
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LTV 59% (dette / prix de vente esti
Lecture investisseur
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LTV 59% : sur le papier, buffer intéressant si le prix de vente estimé est réaliste et si la commercialisation est fluide.
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LTA élevé : signe que la dette finance au-delà du la discipline de décaissement et au risque de dérive des coûts.
Décaissement : point positif (contrôle)
Le contrat prévoit un décaissement progressif sur factures (avec un premier décaissement important), et des conditions de mise en place liées à la signature des sûretés.
➡️ C’est généralement mieux qu’un versement “full upfront”, mais il faut comprendre qui valide les factures, à quel rythme, et avec quels justificatifs.
5) Travaux & exécution : “simple” en apparence, mai Travaux annoncés : division + mise aux normes des 3 lots, revente en plateaux.
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Plan de découpe : montre une répartition en plusieurs volumes avec circulation/parties communes — cela implique souvent une coordination copro / géomètre / documents (EDD, modificatifs, etc.). es plausibles**
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Surprises “bâtiment existant” (réseaux, évacuations, ventilation, coupe-feu).
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Coûts de mise aux normes (électricité, sécurité, accessibilité) pouvant dépasser le budget si le lu si certaines exigences s’appliquent.
Risque de durée
La durée maximale contractuelle est longue (date d’échéance finale fixée), ce qui protège juridiquement le prêteur mais vous expose à un risque de retard (commercialisation ou travaux).
6) Commercialisation : le “vrai” risque du dossier
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3 lots commerciaux + 1 cave. Un lot est indiqué “sous offre”.
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Les prix de sortie sont présentés comme “bas” car vendus en platea
Mais : le dossier suppose que des investisseurs LCD achèteront des plateaux et feront des travaux, tout en restant “de scénario dépend du coût total acquéreur (prix plateau + travaux + ale la capacité à exploiter légalement.
📌 À exiger pour réduire le biais marketing
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Preuve de “sous offre” : lettre d’intention / promesse signée ? conditions suspensives ? pénalités ?
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Pipeline commercial (autres prospects, mandat, calendrier).
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Justification du “marché” sur commerces en plateau (transactions notariales / bases, pas seulement annonces LCD résidentiel).
7) Sûretés & juridique : ce qui protège (et ce qui ne protège pas)
Sûretés annoncées
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Hypothèque de 1er rang sur le bien financé + cautions personnelles.
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Les sûretés sont une condition suspensive du décaissement (dans l’annexe, c’est quasiment la seule condition listée).
Lecture investisseur
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Hypothèque 1er rang : bien, mais la protection dépend de la valeur de réalisation en vente forcée et du délai/coût.
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Cautions : utiles si le garant est solvable (sinon valeur limitéepensives “minimalistes” : cela peut être standard, mais vous devez vérifier que les étapes “critiques” (achat notarié, copro, etc.) sont bien verrouillées par d’autres clauses/contrôles.
8) Analyse du porteur : solidité structurelle (sans reprendre le marketing)
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L’emprunteur est une SAS récente (création fin 2024), capital social faible, activité “marchand de biens”. Aucun compte annuel disponible publiquement à ce stade.
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Le dossier indique une expérience opérationnelle antérieure, mais le véhicule emprunteur reste jeune (donc peu d’historique financier vérifiable).
Implication : en cas de problème, votre recouvrement repose surtout sur :
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la valeur du bien (hypothèque),
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la réalité de la précommercialisation,
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la capacité des garants à payer,
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la discipline de décaissement et l’exécution.
9) Stress test (sensibilité marge)
Base dossie; coût 391 443 € ; marge ≈ 128 558 €.
Stress sur prix de vente (à coûts inchangés)
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Baisse de 5% du CA → CA 494 000 € → marge ≈ 102 557 €
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Baisse de 10% → CA 468 000 € → marge ≈ 76 557 €
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Baisse de 15% → CA 442 000 € → marge ≈ 50 557 €
Stress sur coûts (à CA inchangé)
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Hausse de 10% des coûts marge ≈ 89 413 €
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Hausse de 20% → coûts ≈ 469 732 € → marge ≈ 50 268 €
Stress combiné (plus réaliste en cas de difficulté)
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CA -10% et coûts +10% → marge ≈ 37 413 €
🧠 Lecture : la marge “résiste” à des chocs modérés, mais elle peut se réduire vite si la commercialisation ralentit et que les coûts dérivent. Le facteur qui peut faire basculer est moins le budget de division… que la liquidité du marché acheteur LCD et la perception du risque réglementaire.
10) Notation (échelle 5★ — plus c’est élevé, plus le risque perçu est faible)
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Localisation / demande potentielle : ★★★★☆
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Lisibilité technique des travaux : ★★★☆☆ (division “simple” mais existant + normes)
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Risque réglementaire (LCD / usage / copro) : ★★☆☆☆ (point le plus sensible)
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Commercialisation / preuves de demande : ★★☆☆☆ (1 lot “sous offre” mais preuves non visibles)
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Structure financière & buffers : ★★★★☆ (LTV modéré sur papier, marge annoncée correcte)
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Sûretés / protections : ★★★★☆ (hypothèque 1er rang + cautions, décaissement sur factures)
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Solidité “vérifiable” du porteur via véhicule emprunteur : ★★☆☆☆ (structure récente, peu de données financières publiques)
11) Points ention (synthèse utile investisseur)
Points plutôt favorables
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Zone attractive et bien connectée.
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Prix de sortie annoncés dans une logique “plateau”, donc potentiellement compétitifs.
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Sûretés de 1er rang + décaissement progressif.
Points d’attention majeurs
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Dépendance au narratif “LCD” : si l’usage LCD est perçu comme compliqué/incertain, la demande acheteur peut se tarir. mparables discutables** (résidentiel meublé vs commerce).
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**Emprorique financier limité, donc sûretés cruciales.
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Preuve de précommercialisation à vérifier (niveau d’engagement, conditions).
Conclusion (sans incitation)
Ce projet ressemble à une opération “courte” de division/revente avec une structure de garantie relativement protectrice sur le papier. Les deux zones à approfondir avant toute décision sont : (1) la **re acheteur (preuves, comparables réellement comparables), et (2) le verrou réglementaire autour de l’usage final “LCD” (destination, copro, démarches, coûts et délais).
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