Puzzle Atom Beaune
Baltis

Détail du projet Puzzle Atom Beaune
Le projet Puzzle Atom Beaune est une opération d’investissement locatif visant l’acquisition et l’exploitation d’un micro-logement en plein cœur de Paris 7ème.
Ce studio de 9 m2 est au situé au 5ème étage d’un immeuble en copropriété avec ascenseur au 14 rue de Beaune dans le 7ème arrondissement de Paris.
Comme tous les Atom, l’appartement sera entièrement optimisé pour offrir un espace fonctionnel et moderne.
Il disposera d’une cuisine équipée avec frigo, micro-ondes, plaques de cuissons, cafetière, un lave linge séchant, une serrure connectée et une climatisation réversible.
L’opération est menée conjointement par le Groupe Baltis et Atom, via la SAS Atom Investissements, créée spécialement pour nos investissements de micro-logements en immobilier fractionné.
L’émission obligataire émise par Baltis permet de financer l’acquisition et les travaux de ce micro-logement.
Les loyers payés par Atom seront redistribués tous les mois aux investisseurs et l’éventuelle plus-value lors de la revente de l’appartement sera partagée avec vous.
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⚠️ Analyse réalisée par une IA — pas un conseil en investissement
Cette analyse est produite automatiquement à partir des documents fournis et de sources publiques. Elle peut contenir des erreurs, des approximations ou manquer d’informations importantes. Ce n’est pas un conseil en investissement. L’investissement en crowdfunding / immobilier fractionné comporte des risques (perte en capital, revenus non garantis, illiquidité, durée pouvant s’allonger). Cette lecture est surtout pédagogique : une analyse complète et fiable nécessite un professionnel et un audit approfondi.
1) Résumé du projet (ce que vous financez réellement)
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Instrument : obligations émises par une société dédiée qui achète un seul bien (vous êtes créancier, pas copropriétaire en direct).
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Actif : micro-logement ~9 m², à Paris 7ᵉ, en copropriété, 5ᵉ étage avec ascenseur.
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Exploitation : un locataire “pivot” (l’exploitant) signe un bail civil de 3 ans à l’acquisition, puis sous-loue (bail mobilité / bail code civil).
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Revenus investisseurs : coupon mensuel indexé sur (loyer encaissé – frais) ; si le calcul devient ≤ 0, le coupon est réputé égal à 0.
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Sortie : revente annoncée autour de 4 ans, avec possibilité de prorogation (jusqu’à 2×1 an).
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Garantie : hypothèque / sûreté de 1er rang annoncée sur le bien.
2) Points structurants pour le risque (alignement, capital, garanties)
2.1. Alignement des intérêts (point clé)
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Fonds propres du porteur : aucun (donc financement “quasi intégral” par les obligataires).
➡️ En pratique, ça augmente la sensibilité à tout écart (travaux, revente, vacance) car il n’y a pas de “coussin” de capital.
2.2. Capital et historique de la société émettrice
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Société récente, capital social faible (ordre de grandeur “symbolique”).
➡️ Classique en fractionné “1 actif = 1 véhicule”, mais cela signifie que votre recours économique dépend surtout :
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de la valeur du bien, 2) de l’exécution locative, 3) de la qualité de la sûreté.
2.3. Sûreté : utile mais pas magique
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Hypothèque 1er rang annoncée.
✅ Point positif : en cas de défaut, il existe un levier juridique sur l’actif.
⚠️ Mais : en situation forcée, la vente peut se faire avec décote + frais (procédure, notaire, délais), et la valeur de réalisation d’un micro-logement très spécifique peut être inférieure aux hypothèses.
2.4. Liquidité et frais “cachés”
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Pas d’engagement ferme de rachat des obligations.
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En cas de coûts de défense/gestion de la “masse” non payés par l’émetteur, les investisseurs peuvent devoir contribuer dans une limite annoncée (logique “worst case”).
3) Analyse financière (à partir des chiffres fournis)
3.1. Coût total et “poids des frais”
Budget total communiqué : 189 k€, ventilé notamment entre :
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Prix net vendeur 110 k€
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Travaux 35 k€
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Honoraires de montage 32 k€
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frais d’acquisition, hypothèque, trésorerie, etc.
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Lecture investisseur (très importante)
Les honoraires de montage (32 k€) représentent environ 17% du budget total et ~29% du prix d’achat (ordre de grandeur).
➡️ Ce poste ne crée pas forcément de valeur “collatéralisable” : si la revente ne capte pas une hausse significative, cette couche de coûts réduit mécaniquement la protection du capital.
3.2. Loyer et marge de sécurité des flux
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Loyer contractuel annoncé : 1 264 €/mois (fixe dans le bail civil initial).
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Frais annuels listés (suivi, compta/banque, gestion) : ils réduisent le loyer “distribuable”.
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Mécanique contractuelle : coupon = (revenus – frais) prorata obligations ; si ≤ 0 ⇒ 0.
➡️ Ici, votre “sécurité” de flux dépend d’abord de la solvabilité du locataire pivot (celui qui vous paie), puis de la stabilité des frais et des aléas (travaux, sinistres, vacance en sous-location, litiges).
4) Marché local (Paris 7ᵉ) et spécificité “micro-surface”
4.1. Marché parisien : contexte
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Les indices Notaires-INSEE donnent une lecture macro des prix des appartements à Paris (tendance et cycles). Insee
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Les notaires d’Île-de-France publient aussi des cartes/repères par zones/arrondissements (source de référence, même si l’usage exact dépend des millésimes). Chambre de Paris
4.2. Micro-logement : marché plus étroit = liquidité plus risquée
Un 9 m², même très bien placé, a :
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un univers d’acheteurs plus réduit (investisseurs spécialisés, pied-à-terre, etc.)
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des risques réglementaires et de “décence” plus sensibles que pour un studio classique
Point légal majeur : “logement décent”
La règle générale : au moins 9 m² avec hauteur ≥ 2,20 m ou volume ≥ 20 m³ (et autres critères). Légifrance+1
➡️ Avec un bien annoncé à 9 m², vous êtes pile sur le seuil : un écart de métrage, de hauteur, ou une configuration défavorable peut déclencher des problèmes (location contestable, travaux imposés, impossibilité de louer en résidence principale, etc.).
Sous-location / para-hôtelier : vigilance
Le dossier évoque une exploitation type “corporate housing / flex rental”.
Si jamais l’usage bascule vers de la location touristique (ou assimilée), Paris a un cadre strict (changement d’usage, compensation, contrôles). Paris+2Le Monde.fr+2
➡️ Même si le montage vise des baux mobilité / entreprise (donc pas forcément “touristique”), le risque de requalification ou d’évolution réglementaire doit être intégré.
5) Travaux et exécution : où peuvent survenir les “dérapages”
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Travaux annoncés : 35 k€ (optimisation + équipements “premium”).
Points de vigilance typiques sur micro-surfaces en copropriété : -
autorisations de copropriété / règlement (climatisation, extractions, modifications techniques)
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contraintes techniques (ventilation, humidité, conformité électrique, sécurité)
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planning : petit chantier mais souvent “piégeux” (sur-mesure, surprises)
De plus, le contrat prévoit que l’émetteur peut retenir tout ou partie du loyer en cas de travaux à sa charge.
6) Stress tests (exemples simples pour mesurer la robustesse)
Stress test A — interruption de loyer (solvabilité / litige / travaux)
Comme le coupon dépend de (loyer – frais) et peut tomber à 0 :
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3 mois sans loyer sur une année = baisse très forte des distributions
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6 mois = distributions potentiellement très faibles voire nulles selon les frais fixes
➡️ Ici, le vrai sujet n’est pas “défaut de paiement” au sens bancaire : c’est la variabilité forte des flux et le fait que vous n’avez pas un coupon fixe garanti.
Stress test B — revente en-dessous des hypothèses
Le budget total est 189 k€, mais une part significative correspond à des frais/structure.
➡️ Si la revente se fait proche de (achat + travaux + frais d’acte) sans “prime” suffisante, la capacité à rendre le capital peut être sous pression, d’autant plus qu’une partie de la plus-value (si plus-value il y a) est partagée.
Stress test C — prorogation
Même si la cible est ~4 ans, la documentation permet d’aller jusqu’à 72 mois.
➡️ Ça impacte :
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votre liquidité (capital immobilisé plus longtemps)
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le risque de cycle immobilier (mauvais timing de vente)
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le risque opérationnel (usure du bien / travaux / vacance)
7) Notation synthétique (★ = risqué, ★★★★★ = solide)
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Emplacement macro (Paris 7) : ★★★★☆
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Liquidité à la revente (micro 9 m²) : ★★☆☆☆
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Alignement / fonds propres porteur (0% annoncé) : ★☆☆☆☆
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Sûreté (hypothèque 1er rang) : ★★★☆☆
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Robustesse des flux (coupon variable, peut tomber à 0) : ★★☆☆☆
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Risque réglementaire (décence / sous-location / évolution règles) : ★★☆☆☆ Légifrance+1
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Lisibilité du montage (docs assez détaillées, mais points clés manquent) : ★★★☆☆
8) Questions de due diligence à poser (très concrètes)
Sur le bien (priorité #1)
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Mesurage loi Carrez / hauteur sous plafond / volume : preuve que le logement est bien “décent” au sens réglementaire. Légifrance
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Diagnostics (DPE, électricité, amiante/plomb selon âge) et conséquences sur location / revente
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Règlement de copropriété : autorisation des équipements prévus (notamment clim, ventilation, etc.)
Sur les travaux (priorité #2)
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Devis détaillés + marge imprévus + qui porte le risque de surcoût ?
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Calendrier réaliste + pénalités / garanties entreprises
Sur le locataire pivot / exploitant (priorité #3)
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Bail civil : conditions exactes de résiliation, dépôt de garantie, garanties (caution/bank guarantee ?)
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États financiers du locataire pivot (capacité à payer 1 264 €/mois même si sous-location vacante)
Sur la sûreté et la structure (priorité #4)
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Hypothèque : montant garanti exact, rang confirmé, absence d’inscriptions concurrentes
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Échéancier d’amortissement du nominal (si une partie est remboursée au fil de l’eau, votre risque baisse plus vite)
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Frais : détail de ce que couvrent les honoraires de montage (32 k€) et justification économique
Conclusion (récapitulatif sans incitation)
Ce projet combine un emplacement premium et un modèle d’exploitation “corporate / flex” potentiellement attractif, mais il concentre aussi des risques typiques du fractionné sur micro-surfaces : marché de revente plus étroit, sensibilité réglementaire (notamment “décence”), et forte dépendance à un locataire pivot. Le point le plus marquant côté investisseur est l’absence de fonds propres annoncée et le poids important de frais initiaux, qui rendent la protection du capital plus dépendante d’une revente “dans de bonnes conditions”.
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