Le Bahut
La Première Brique

La Première Brique - Le Bahut
Détail du projet Le Bahut
Présentation
Le projet consiste en la division d’une ancienne école en 3 lots d’habitation. Dans le cadre de cette opération, un certificat d'urbanisme (CU) a été obtenu pour une division possible en 10 lots, étant donné la superficie des lots revendus (variant entre 132 et 270 m²).
À date, 2 lots sont sous promesses de vente avec conditions suspensives de financement.
Les travaux porteront sur la division des différents lots et les travaux de rénovation des lots seront à la charge des acquéreurs.
Garanties
- Hypothèque de 1er rang : Couverture à hauteur de 100 % du montant financé, renforcée par un décaissement au fil de l’eau, avec un décaissement initial d'un montant de 94 837 €. La couverture s’élèvera donc à 139 %, et continuera d’augmenter au fur et à mesure de l’avancement des travaux.
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Caution personnelle : 157 200 € par le porteur de projet
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⚠️ Analyse réalisée par une IA — pas un conseil en investissement
Cette analyse est produite automatiquement à partir des documents fournis et peut contenir des erreurs, des oublis ou des interprétations discutables. Elle ne constitue pas un conseil en investissement. Le crowdfunding immobilier comporte notamment des risques de perte en capital et d’illiquidité, ainsi que des risques opérationnels (retards, surcoûts, commercialisation, contentieux). L’objectif ici est surtout pédagogique : montrer les angles d’analyse et les points de vigilance qu’un professionnel examinerait.
1) Synthèse du projet (ce que finance l’investisseur)
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Stratégie : opération de “marchand de biens” consistant à acheter une ancienne école, la diviser en 3 lots d’habitation, puis revendre les lots en l’état “plateau”.
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Travaux : principalement division + raccordements/réseaux ; la rénovation lourde est annoncée comme à la charge des acquéreurs (donc hors périmètre du budget principal du porteur).
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Commercialisation : 2 lots sur 3 indiqués “sous promesse” avec conditions suspensives de financement ; le 3e est “en cours”.
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Enjeu clé : la capacité à transformer des promesses conditionnelles en actes, et à vendre le dernier lot assez vite pour rembourser le prêt in fine.
2) Analyse “actif & marché” (localisation, liquidité, cohérence prix)
Localisation & demande probable
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Commune périurbaine/rurale (axe de vie entre pôles urbains régionaux), ce qui implique souvent :
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une demande plus irrégulière qu’en grande ville,
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une sensibilité forte aux conditions de crédit (profil “accédants”),
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une liquidité moindre sur des biens atypiques ou nécessitant de lourds travaux.
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Produit vendu : “plateaux” très grands + travaux importants
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Les surfaces annoncées (env. 132 à 270 m²) sont élevées pour un marché local : ça réduit mécaniquement le nombre d’acquéreurs solvables, surtout si on ajoute un budget rénovation conséquent (même si non financé par le porteur).
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Le dossier positionne le prix de vente total autour de 481 €/m² (parking inclus) et affirme être dans le “bas de fourchette”, notamment car les lots sont à rénover.
➡️ Point de vigilance : comparer ce €/m² “plateau à rénover” à des comparables réellement similaires (biens à rénover, même micro-localisation, mêmes contraintes) est déterminant, sinon on risque une fausse impression de “prix très bas”.
3) Urbanisme & exécution (le risque “invisible”)
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Un certificat d’urbanisme est mentionné pour une division possible (jusqu’à 10 lots).
➡️ Attention : un CU n’est pas une autorisation de travaux au sens “permis/déclaration” et ne purge pas les contraintes (servitudes, assainissement, accès, stationnement, ABF le cas échéant, etc.). La division en 3 lots peut rester simple… ou devenir bloquante selon réseaux, accès, conformité, règles locales.
Travaux prévus côté porteur : branchements/réseaux + géomètre + division, avec un budget travaux relativement limité.
➡️ Vigilance : sur ce type d’opération, les dérapages viennent souvent :
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des raccordements (surprises terrain, exigences concessionnaires),
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de la gestion parcellaire (bornage, servitudes, accès),
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d’éventuelles demandes complémentaires de la mairie/gestionnaires.
4) Montage financier (lecture investisseur)
Chiffres clés annoncés
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Coût total : 207 923 €
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Revenu estimé : 279 000 €
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Marge avant impôt : 71 077 € (~25%)
Ratios fournis
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LTA ~100% (emprunt / acquisition) : lecture = le prêt finance quasi intégralement l’acquisition (fort levier sur le foncier).
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LTC 63% (emprunt / coût de revient), LTS 47% (emprunt / prix de vente) : sur le papier, l’endettement reste “contenu” vs prix de vente… à condition que la vente se fasse au prix prévu et dans les délais.
Décaissement “au fil de l’eau” (bon point, mais à comprendre)
Le contrat prévoit :
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un montant collecté et un montant effectivement décaissé à l’emprunteur inférieur (frais),
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un décaissement initial de 94 837 €, puis décaissements sur factures.
➡️ Analyse : c’est plutôt protecteur pour l’investisseur au début (exposition moindre tant que tout n’est pas décaissé). En revanche, au fur et à mesure des décaissements, la protection dépendra surtout de la valeur liquidative du bien et de la capacité à vendre.
5) Porteur / structure financière (capacité à encaisser un aléa)
Les états financiers fournis montrent une structure très légère (faible taille de bilan, pas de chiffre d’affaires, capitaux propres faibles, dettes surtout en compte courant d’associé).
➡️ Lecture investisseur : la source principale de remboursement est l’opération elle-même (vente des lots). Si un imprévu survient (vente retardée, baisse de prix, promesse qui tombe), la capacité d’absorption “hors projet” semble limitée dans les documents fournis.
6) Garanties (ce qui protège vraiment en cas de défaut)
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Hypothèque de 1er rang annoncée sur le bien financé.
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Caution personnelle mentionnée.
➡️ Points à vérifier/clarifier (très important) :
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Hypothèque sans concurrence : s’assurer qu’il n’existe aucun rang prioritaire, privilège, ou dette “super-privilégiée” pouvant passer devant (taxes, certains frais, etc.).
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Valeur de réalisation en cas de vente forcée : décote possible + délais + frais (notaire, procédure, entretien).
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Mainlevées : comment seront gérées les ventes de lots avec hypothèque (mécanique de purge/mainlevée partielle) pour éviter de bloquer les ventes.
7) Commercialisation & risque de durée
Promesses existantes, mais conditionnelles
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2 lots sous promesse avec conditions de financement : c’est encourageant, mais pas équivalent à des ventes actées.
Incohérence à noter : pré-commercialisation exigée
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La fiche “marketing” évoque une condition de pré-commercialisation 2 lots sur 3.
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Le contrat mentionne une condition préalable de pré-commercialisation d’1 lot sur 3, “notariée” avec financement validé.
➡️ Point d’attention : demandez quelle est la règle réellement opposable au moment du décaissement, et surtout quelles preuves sont exigées (promesse signée chez notaire ? accord de prêt ?).
8) Stress test simple (robustesse de la marge)
Base dossier : Coût 207 923 €, Ventes 279 000 €, marge 71 077 €.
Sensibilité à une baisse des prix de vente (coûts inchangés)
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-5% sur les ventes → marge ≈ 57 127 €
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-10% → marge ≈ 43 177 €
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-15% → marge ≈ 29 227 €
Sensibilité à une hausse des coûts (ventes inchangées)
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+5% sur les coûts → marge ≈ 60 681 €
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+10% → marge ≈ 50 285 €
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+15% → marge ≈ 39 889 €
Scénario combiné (le plus réaliste en marché difficile)
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Ventes -10% et coûts +10% → marge ≈ 22 385 €
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Ventes -15% et coûts +15% → marge ≈ -1 961 € (perte)
➡️ Lecture : l’opération a un coussin, mais elle devient vite “tendue” si le marché impose une décote et si les réseaux/division dérapent. Le fait que la rénovation soit portée par les acquéreurs réduit un risque… mais peut augmenter le risque commercial (acquéreurs qui renégocient, ou n’obtiennent pas leur financement global travaux inclus).
9) Notation par critères (5★ = faible risque / très solide)
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Qualité/LIquidité de l’actif : ★★★☆☆
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Cohérence du pricing (au regard d’un bien très à rénover) : ★★★☆☆
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Risque travaux (périmètre porteur) : ★★★★☆ (budget limité mais risque “raccordements/division”)
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Risque commercial (promesses conditionnelles + gros travaux acquéreurs) : ★★☆☆☆
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Solidité financière du porteur (au vu des états fournis) : ★★☆☆☆
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Qualité des sûretés / structure de protection : ★★★★☆
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Clarté documentaire (points à éclaircir) : ★★★☆☆ (notamment la pré-commercialisation opposable)
10) Points forts vs points d’attention
Points forts (si tout se déroule comme prévu)
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Stratégie “plateaux” : moins de risque de chantier lourd côté porteur.
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Décaissement progressif : exposition initiale plus faible.
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Hypothèque de 1er rang + caution : protections utiles en cas de défaut (avec les limites habituelles des recouvrements).
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Pré-commercialisation partielle déjà engagée (mais conditionnelle).
Points d’attention (les vrais déclencheurs de défaut/retard)
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Dépendance aux financements acquéreurs (achat + rénovation) → risque d’échec des conditions suspensives.
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Produit atypique (grandes surfaces) → base d’acheteurs plus étroite.
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Urbanisme et réseaux : CU ≠ autorisation, et les raccordements peuvent surprendre.
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Capacité d’absorption financière du porteur semble limitée dans les états fournis.
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Incohérence de wording sur la pré-commercialisation requise (2/3 vs 1/3) : à clarifier avant de décider.
11) Questions de due diligence à poser (concrètes)
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Promesses : sont-elles signées chez notaire ? quelles conditions suspensives exactes ? quelles dates limites ?
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“Financement validé” : preuve d’accord bancaire écrit ? montant incluant les travaux ?
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Urbanisme : pour passer de “ancienne école” à “habitation”, qui porte les autorisations (porteur ou acquéreurs) ? quelles contraintes PLU/assainissement/stationnement ?
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Réseaux : devis concessionnaires signés ? risques de délais ? pénalités ?
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Hypothèque : confirmation du 1er rang effectif, absence d’inscriptions concurrentes, modalités de mainlevées partielles lors des ventes.
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Plan de sortie : si le 3e lot ne se vend pas, stratégie alternative (baisse de prix, location, vente à un pro, etc.) ?
Conclusion (sans recommandation)
Ce projet est une opération courte “classique” sur le papier (achat → division légère → revente), avec des protections intéressantes (hypothèque 1er rang, décaissement progressif, caution).
Le cœur du risque se situe surtout sur : (i) la conversion de promesses conditionnelles en ventes définitives, (ii) la commercialisation d’un produit atypique nécessitant de gros travaux côté acquéreurs, (iii) les aléas urbanisme/réseaux, et (iv) une structure financière du porteur qui semble peu “amortissante” en cas d’imprévu.
projet plutot bien monté, qu'en pensez vous ? 😉
@james Projet tentant mais il va falloir être rapide. 131K€ à financer chez LPB c'est quoi 1, 2, 3 secondes?
{blue}:nonoise:
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