Les Roseaux
La Première Brique

La Première Brique - Les Roseaux
Détail du projet Les Roseaux
Présentation
Le projet consiste en l'acquisition d'une maison implantée sur une grande parcelle dans le but de la diviser en trois maisons distinctes et de détacher un terrain à bâtir. A date, le lot 3 est déjà pré-commercialisé pour un montant de 114 100 €, représentant 19 % du chiffre d’affaires.
Pour aller plus loin
Des échanges avancés sont en cours avec plusieurs prospects sur différents lots restant à la vente, traduisant une attractivité commerciale avérée. Les engagements formels interviendront post-acquisition afin de prioriser la sécurisation rapide de l’acquisition.
Garanties
- Hypothèque de 1er rang : Couverture de 74 % du montant financé, passant à 102 % avec le premier décaissement de 293 000 €.
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Caution personnelle : 488 400€ par le porteur de projet.
EVALUATION de La Première Brique ?
Ressources utiles
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⚠️ Analyse réalisée par une IA — pas un conseil en investissement
Cette analyse est générée par une IA à partir des documents fournis et de recherches internet. Elle peut contenir des erreurs, des approximations ou des oublis. Elle ne constitue pas un conseil en investissement. Le crowdfunding immobilier comporte des risques significatifs, notamment perte totale/partielle du capital, retards, défauts, et illiquidité. L’objectif ici est surtout pédagogique : montrer les points à vérifier et les risques à mettre en balance. Une analyse complète devrait idéalement être menée par un professionnel.
1) Synthèse du projet (ce que vous financez)
Nature de l’opération : achat d’un ensemble immobilier sur grande parcelle, division en 3 maisons + détachement d’un terrain à bâtir (4 lots au total).
Découpage / gabarit : le plan montre 3 lots bâtis (env. 123 m², 138 m², 68 m²) + un terrain à bâtir (~820 m²).
Précommercialisation : un lot est annoncé “sous compromis”, représentant ~19% du chiffre d’affaires (preuve annoncée : compromis).
Travaux annoncés : viabilisation, terrassement/VRD, aménagements extérieurs, rénovation/agencement principalement sur un lot.
Les visuels “en l’état” montrent un bâti ancien avec intérieurs hétérogènes (certaines pièces semblent déjà utilisables, d’autres plus datées), et un terrain très végétalisé.
2) Montage financier et structure du risque
Budget & marge (sur le papier)
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Coût total : ~482,9 k€
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Revenu estimé : ~589,4 k€
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Marge annoncée : ~106,4 k€ (~18% avant impôt, selon la fiche projet)
Lecture “investisseur” : 18% de marge brute affichée est “correcte” pour une opération de marchand de biens, mais pas énorme si le marché ralentit, si les délais s’allongent, ou si les travaux dérapent (surtout avec une opération multi-lots).
Endettement & ratios
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Financement participatif : 407 k€
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Fonds propres : ~76 k€ (dont ~40 k€ injectés au début selon la fiche)
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Ratios communiqués : LTC ~84%, LTV ~69%, LTA ~136%
Points d’attention :
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LTC 84% = levier élevé : la marge devient vite sensible au moindre aléa.
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LTA 136% suggère que la dette dépasse l’acquisition (logique si elle sert aussi à frais/works), mais cela signifie qu’en cas de souci très tôt, la “couche de sécurité” à l’achat est plus fine.
Décaissement en plusieurs temps (important)
Le contrat indique :
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frais de dossier déduits du montant financé (montant collecté > montant réellement décaissé à l’emprunteur) ;
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décaissement conditionné à l’avancement (présentation de factures) ;
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premier décaissement annoncé à 293 k€.
Lecture “risque” : c’est plutôt positif (contrôle et séquençage), mais il faut comprendre ce qui est financé au 1er décaissement et si cela suffit à sécuriser l’acquisition + lancer les postes critiques (VRD/viabilisation).
3) Garanties et “réalité” de la protection
Sûretés annoncées
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Hypothèque de 1er rang sur le bien financé
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Caution personnelle du porteur
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Droit de consultation du compte de l’opération (open banking) sur la durée du financement
Conditions préalables (très important à vérifier)
Le contrat liste des conditions suspensives / préalables, dont notamment :
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régularisation des sûretés,
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injection de l’apport,
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précommercialisation : un lot avec conditions suspensives levées ou à défaut deux lots,
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connexion du compte bancaire de l’opération.
Lecture “investisseur” :
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Le point “précommercialisation avec conditions suspensives levées” est clé : un compromis peut sécuriser, mais tant que les conditions ne sont pas levées (financement de l’acquéreur, purge, etc.), ce n’est pas une vente ferme.
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La caution n’est utile que si le garant a un patrimoine mobilisable et saisissable : sans visibilité patrimoniale, c’est une garantie “théorique”.
4) Marché local : cohérence des prix et liquidité
Prix au m² : cohérence “macro”
La fiche projet vise ~1 605 €/C€/m² sur les maisons (moyenne) et ~75 €/m² pour le terrain (moyenne).
Côté sources externes, des estimateurs publics/privés donnent un ordre de grandeur maison autour de ~1 700–1 800 €/m² à Champagné-les-Marais (avec fourchettes et dispersion).
Le délai moyen de vente indiqué par une source est autour de ~129 jours sur la commune (ordre de grandeur).
Lecture “risque marché” :
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Le positionnement “plutôt sous la moyenne” annoncé pour accélérer la vente peut fonctionner… si les biens sont “propres” (DPE, travaux finis, extérieurs, stationnement, accès).
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Les biens de grande surface et/ou atypiques peuvent se vendre plus lentement (et la source citée suggère des délais plus longs sur grands gabarits).
Urbanisme (division parcellaire)
Le dossier indique : déclaration préalable déposée, acceptée, puis purge à une date précisée.
Le PLU local (documents municipaux) mentionne des exigences sur la qualité des divisions et la création d’accès, ce qui rappelle que la division n’est pas qu’un “trait sur un plan” (accès, réseaux, forme de parcelle…).
Point pratique à vérifier : servitudes, accès véhicules, réseaux (eau/assainissement/élec), et coûts réels de viabilisation vs budget.
5) Porteur / société : éléments de solidité (sans biais marketing)
Ce que disent les documents
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Société récente, dédiée à porter l’opération, et états financiers non fournis dans la fiche d’informations clés (NA).
Ce que montrent des sources publiques
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La société porteuse (identifiée par son SIREN dans les documents) apparaît créée récemment (2025), activité “marchand de biens”, effectif déclaré 0 (donnée administrative).
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Des traces publiques existent aussi d’une activité distincte liée aux travaux/terrassement au nom du porteur (structure séparée), également avec effectif déclaré 0.
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Je n’ai pas identifié de manière certaine (via recherche web simple) un historique public clair d’opérations de crowdfunding passées pour cette société précise ; cela ne prouve pas qu’il n’y en a pas, mais invite à demander un track-record documenté (opérations, bilans, résultats, retards éventuels).
Lecture “risque porteur” :
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Société “jeune” = peu de recul comptable + dépendance à l’exécution parfaite de l’opération.
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L’expérience “terrain” peut être un atout sur coûts et planning, mais la réussite dépend surtout de : maîtrise commerciale, gestion des aléas, trésorerie.
6) Analyse technique : travaux, complexité, planning
Complexité
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Division + VRD/viabilisation + revente multi-lots = plus complexe qu’une simple rénovation/revente d’un seul bien.
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Les photos montrent un existant pas “neuf”, donc risques classiques : surprises techniques, mises aux normes, finitions, réseaux, humidité, etc.
Budget travaux : sensibilité
Budget travaux annoncé ~98 k€ incluant aléa 5% (≈4,7 k€).
Lecture “risque” : 5% d’aléa est souvent faible dès qu’il y a VRD/viabilisation + rénovation (risques de sol, réseaux, reprises, chiffrage initial incomplet, inflation ponctuelle).
7) Stress test (simple) : où la marge peut disparaître
Base : coût 482,9 k€ ; ventes 589,4 k€ ; marge 106,4 k€.
Sensibilité prix de vente (toutes choses égales)
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-5% sur les ventes ⇒ marge ≈ 77 k€
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-10% sur les ventes ⇒ marge ≈ 47,5 k€
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-15% sur les ventes ⇒ marge ≈ 19 k€
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Point mort ≈ -18% sur les ventes (ordre de grandeur)
Sensibilité coût travaux/frais
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+10% sur le coût total ⇒ marge ≈ 58 k€
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+20% sur le coût total ⇒ marge ≈ 10 k€
Combo défavorable (classique)
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Ventes -10% et coûts +10% ⇒ marge ≈ négative (projet proche/au-dessous du point mort)
Conclusion du stress test : la marge annoncée existe, mais le projet reste assez “tendu” si le marché impose une décote ou si les coûts dérapent au-delà de ~10–15%.
8) Notation (échelle 5★ = risque plus faible / meilleure robustesse)
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Marché & liquidité locale : ★★★☆☆
Cohérence générale des prix avec des références, mais marché de petite commune + délais de vente potentiels non négligeables. -
Montage financier / marge de sécurité : ★★☆☆☆
Levier élevé (LTC 84%) et marge sensible aux aléas. -
Garanties & contrôle : ★★★☆☆
Hypothèque 1er rang + décaissement par factures + conditions préalables = positif, mais la valeur de la caution dépend du patrimoine réel. -
Exécution travaux / complexité : ★★☆☆☆
Division + VRD + rénovation = risques techniques et planning. -
Solidité “corporate” & transparence financière : ★★☆☆☆
Société récente et absence d’états financiers dans la KIIS.
9) Questions à poser / pièces à demander (checklist investisseur)
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Compromis du lot précommercialisé : conditions suspensives levées ? dépôt de garantie ? date butoir ?
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Preuves de marché : comparables de ventes récentes (adresse, surface, état) pour chaque lot + terrain.
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VRD/viabilisation : devis signés ? étude de sol ? raccordements et coûts “tout compris” (y compris surprises).
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Planning détaillé : jalons (acquisition, division, travaux, mise en vente, signatures) + marge de manœuvre en cas de retard.
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Trésorerie : comment est géré un retard de vente de 3–6 mois ? (les frais financiers augmentent mécaniquement).
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Hypothèque : valeur retenue, rang “sans concurrence”, conditions exactes de réalisation en cas de défaut.
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Track-record : liste d’opérations passées (montants, marges réalisées, retards, contentieux) — idéalement vérifiable.
10) Conclusion (récapitulatif neutre)
Sur le papier, c’est une opération “marchand de biens” assez classique (division + reventes), avec une précommercialisation annoncée et un cadre de garanties (hypothèque 1er rang, conditions préalables, décaissements contrôlés).
Les points de vigilance majeurs sont : (1) la sensibilité de la marge (levier élevé, stress test vite défavorable), (2) la complexité opérationnelle (VRD/viabilisation + multi-lots), (3) la jeunesse de la structure porteuse et le manque de recul financier dans les documents standardisés.
Si vous envisagez d’aller plus loin, le plus utile est de réduire l’incertitude sur : la solidité de la précommercialisation (conditions levées), les devis VRD/rénovation réellement verrouillés, et un track-record étayé. (Et, de façon générale, garder en tête que le crowdfunding immobilier traverse une période où les retards se sont multipliés sur le marché français, ce qui doit inciter à une prudence renforcée.)
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