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8 sujets de 1 à 8 (sur un total de 8)
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  • #44941
    Pelko
    Participant

    Bonjour,

    Je viens de finir la lecture de l’étude « Les placements participatifs, des placements risqués au rendement moindre que le livret A » menée par l’UFC Que Choisir en 2017 (disponible ici) .

    Au-delà du titre, et de la seule question des rendements, je me demandais si d’autres personnes l’avait lu et ce que vous en pensiez?

    Bonne journée.

    50 € offerts pour 200 € prêtés avec le code AS19
    #44942
    Alearth
    Participant

    Bonjour,

    J’ai lu l’article en diagonale.
    L’article commence à dater 2017.

    Le marché est encore jeune et se structure.

    C’est un placement risqué, et c’est de l’argent que l’on est prêt à perdre.

    Le principe de base, comprendre ce dans quoi on investit et surtout diversifier(principe de base pour tout placements…).

    Prêtez aux PME c’est plus risqué que le financement participatif « immobilier ».

    Oui, Unilend (essentiellement PME, même si récement quelques projets « immo » in fine) a eu plus de défauts que prévu et a été racheté par Pret Up.
    J’ai commencé le financement participatif sur Unilend en 2017 (en lisant un article dans la revue Le Particulier)

    A ce jour, sur Unilend j’ai un TRI positif légèrement supérieur à 4%.

    J’ai eu de la chance ?
    Je n’ai prêté que 20 ou 40 € par projets, je sélectionnai les projets (ceux bien noté par la plateforme entre autre).

    Dès 2018, je me suis inscris sur d’autres plateformes (Pret Up/October/Wesharebonds/Wiseed pour l’immobilier, et rapidement d’autres par la suite).
    Toujours, en prêtant le minimum demandé par la plateforme. Pourquoi ?

    • Niveau budget (multiplateforme, si on ne se fixe pas un budget les tentations sont grandes)
    • J’ai le temps, je ne me précipite pas (j’ai moins de 30 ans). Avec mon expérience, certaines plateformes je ne les approvisionne plus seulement des retraits.

    Il n’y a pas de placements miracles. Ce n’est pas parce que c’est tendance, qu’il faut foncer dessus.
    Toujours comprendre, pas besoin de grosses sommes pour « tester » les plateformes.

    Il y a pleins d’informations sur ce site. Tout le monde est différent, tout le monde a plus ou moins de temps à consacrer à son épargne. Je suis convaincu que cela vaut le coup.
    Pré recquis avant de se lancer dans le Financement participatif :

    -une épargne de précaution si coup dur
    -ouvrir un PEA en ligne pour faire date (avec lien de parainage)
    Et apprendre à connaitre son profil avec un portefeuille virtuel.
    -ouvrir une assurance vie en ligne pour faire date (avec un bon fond euro, et un bon choix en UC)

    -Se fixer un budget et s’y tenir.

    A titre perso, j’ai décidé cette année de faire des apports sur le PEA+SCPI+certaines plateformes de Financement participatif. C’est beaucoup, il ne faut pas trop s’éparpiller

    Un site pas mal : avenue des investisseurs

    #44943
    tux
    Participant

    Très bon commentaire d’alearth sur cet article très complet qui commence à dater

    J’ajouterai une hausse de la transparence des plateformes (harmonisation des statistiques, recherche du profil d’investisseur plus que correct…)

    “Les investissements d'aujourd'hui sont les profits de demain et les emplois d'après demain.”
    Helmut Schmidt

    #44944
    Patrick Setzekorn
    Maître des clés

    J’avais fait une réponse à l’époque : Leurs méthodes ne sont pas des méthodes dignes de vrais journalistes. On peut critiquer et essayer de faire la part des choses mais c’est vraiment un article à charge.

    Je vous invite à lire la lettre ouverte que j’avais fait en réponse à l’UFC.

    Prêteur sur 2198 Projets via 22 Plateformes October, Pretup, Credit.fr, Lendopolis, Wiseed, Les Entreprêteurs, Lendoshpère, Unilend, Prexem, Bolden, Tributile, Wesharebonds, Fundimmo, Agrilend, Solyllend, Homunity, Lymo, Bienprêter, Miimosa, Raizers, Enerfip, Ulule

    #44946
    ms
    Participant

    Cet article de 2017 émet des éléments à méditer.

    Prenons lendopolis défendu par Patrick dans sa réponse liée à l’article de l’UFC.

    Indicateur de performance 2016 : cout du risque 7.32% soit un rendement net de 0.73% et il reste 15% du capital encore prêté…. donc à risque.

    Indicateur de performance 2017 : cout du risque 4.95% soit un rendement net de 2.58% mais il reste 20% du capital encore prêté… donc à risque.

    Indicateur de performance 2018: cout du risque 1.04% soit un rendement net de 6.10% mais il reste 35% du capital encore prêté… donc à risque.

     

    La vraie question est comment avoir un plus faible taux de défaut tant en nombre et volume que le taux moyen du site (i.e. l’investisseur lambda qui investirait dans toutes les opérations le même montant ou bien au prorata des montants levés).

    Si tu y arrives Patrick tant mieux, mais ce n’est pas le cas pour tous.

    Sur le crowdfunding immobilier il y a eu récemment une levée des boucliers des investisseurs pour dire que les retards n’étaient pas assez déclarés.

    Résultat = DOUBLEMENT des PROJETS recensés en RETARD de +6 MOIS sur HelloCrowdfunding. Je pense que ce problème est présent dans toute la finance participative : sous-publicité des retards / pertes réels.

    C’est faisable de faire +10% sur 85% de son portefeuille mais si les 15% qui restent sont en souffrance, voir en pertes la rentabilité est menacée.

    La réalité est là : ceux qui vendent les placements participatifs ou en profitent d’une façon ou une autres (commissions ou rétro-commissions) ont tout intérêt à rendre la mariée + belle.

    Oui on peut gagner de l’argent, mais oui on peut en perdre aussi…
    Enfin, le rendement réel n’est connue que plusieurs longues années après, et il faut le rapporter au temps passé à gérer des centaines / milliers de lignes.

     

    50 € offerts pour 200 € prêtés avec le code AS19
    #44947
    Patrick Setzekorn
    Maître des clés

    Oui on peut gagner de l’argent, mais oui on peut en perdre aussi… Enfin, le rendement réel n’est connue que plusieurs longues années après, et il faut le rapporter au temps passé à gérer des centaines / milliers de lignes.

    Personne ne dit le contraire. D’ailleurs à chaque inscription sur une plateforme on nous averti qu’on peut perdre 100% de son capital.

    Si au moins l’UFC avait dit « Oui on peut gagner de l’argent mais oui on peut en perdre aussi… », déjà ils auraient été plus honnête. Non, ils ont préféré faire un article à charge avec des termes du type : « Face aux dérives persistantes », « Hautement spéculatif », « mauvaise pratique », « modèle pervers », « Le ménage n’a toujours pas été fait », « On vous pousse au crime » …

    A savoir, L’UFC a refusé de rencontrer d’interviewer les plateformes. Quelques semaines après le Revenu, le Figaro et Le Monde ont fait des articles et au moins les journalistes ont pris le temps d’interviewer plusieurs plateformes, FPF, et même des personnes comme moi (plusieurs heures au téléphone). Eux au moins ce sont des journalistes qui prennent le temps d’investiguer. Ils ont une légitimité à critiquer positivement ou négativement.

    L’article de l’UFC est totalement biaisé : Ils parlent de Crowdfunding au sens large mais ne prennent que quelques exemples qui vont dans leur sens. On était en 2018, pourquoi ne donnent t’ils pas des exemples de Crowdfunding immobilier ? De Crowdfunding ENR ? Pourquoi, ils donnent que des exemples de Taux de défaut en nombre et pas en montant ?

    Perso, si depuis 2016 je perdais de l’argent, j’aurais arrêté. L’article de l’UFC date de 2018 et depuis le crowdfunding continu de progresser et comme par hasard, de plus en plus de Fonds investissent. C’est vrai que c’est bien connu que les fonds aiment bien perdre de l’argent.

    Le nombre de comptes bourses qui se sont ouvert depuis 1 an bas des records. Pourquoi n’entend t’on pas l’UFC condamner les brokers en ligne avec des mots aussi dur que pour le Crowdfunding? 1 néophyte en quelques clics peut investir sa paye sur Gamestop et prendre un risque considérable.

    Bref, on peut penser ce que l’on veut du Crowdfunding, mais on ne peut pas faire un article dans lequel aucun point positif n’est mis en balance avec les points négatifs. Bref l’UFC est sois disant là pour protéger les particuliers mais au final, il semble que les particuliers en ont décidé autrement au vu de l’intérêt grandissant des particuliers pour le crowdfunding.

    Prêteur sur 2198 Projets via 22 Plateformes October, Pretup, Credit.fr, Lendopolis, Wiseed, Les Entreprêteurs, Lendoshpère, Unilend, Prexem, Bolden, Tributile, Wesharebonds, Fundimmo, Agrilend, Solyllend, Homunity, Lymo, Bienprêter, Miimosa, Raizers, Enerfip, Ulule

    #44949
    ms
    Participant

    Franchement je ne vous suis pas…

    L’article prend le contre-pied des pubs orientées et des rapports trop positifs de la profession. C’est leur métier de ne pas prendre pour argent comptant ceux que disent les plateformes.

    d’ailleurs, question au passage, êtes vous intéressés aux parrainages de votre site ? (qui demande je suis d’accord un travail certain pour un résultat positif – mais voilà cela pose quand même la question de l’indépendance là)

    Pour mieux m’y connaitre en crowd immo que le reste – je confirme pourtant les points commun avec cette étude et les anomalies récurrentes dans la présentation des projets, des points faibles spécifiques gommés par les formules habituelles et générales de précautions, une tendance à la course de vitesse (qq secondes pour valider après c’est fini), un décalage entre les affirmations des webinar et le concret des dossiers, des lenteurs à l’allumage quand le projet devient problématique…

    Il faut éviter de faire d’un cas particuliers une généralité; et ce n’est pas si l’un gagne que le crowd est miraculeux, ni si l’un perd, qu’il faut tout arrêter. Par contre prendre du recul pour reconnaitre les dérives est important. Encore une fois regardez l’exemple du crowdfunding immobilier que je cite – ça a été évoqué ici même dans ce forum d’ailleurs.

    Je pense l’étude de l’UFC est sérieuse – bien plus que les publi-reportages qui fleurissent à chaque publication des baromètres FPF ou autres en reprenant leurs mots…

    Enfin l’argument de dire que les mauvais ce sont les autres (brokers, gamestop and co…) et qu’il n’y a rien à donc voir ici, c’est un peu dépassé comme défense.

    Allez bonne nuit

    #44950
    Patrick Setzekorn
    Maître des clés

    Mon indépendance c’est les plus de 200 000€ que j’ai prêté depuis 2016 avec les risques qui vont avec. Potentiellement je peux perdre ma mise et sans doute beaucoup si j’en crois l’UFC. Si vous connaissez un autre moyen de financer le temps passé je suis preneur. J’ai géré pendant près de 5 ans de gros sites de presse. Je pourrais donc être moi aussi un peu mauvaise langue et dire qu’il suffit de temps en temps de faire un peu des titres et articles à charge pour êtres repri un peu partout par les confrères… Ça aide à vendre dans les kiosques… La presse papier souffre pas mal en ce moment…

    Défendre les consommateurs, ce n’est pas uniquement prendre le contre-pied des plateformes. C’est également peser le pour et le contre comme ils le font quand ils testent des produits financiers, voit même des machines à laver. Si on aborde que les points négatifs alors ce n’est pas une information mais de la désinformation.

    En tout cas, ce qui me réconforte, c’est que cet article n’a eu aucun effet sur le développement du crowdfunding. Les investisseurs savent faire la part des choses, savent se renseigner via plusieurs sources, échanger sur plusieurs forums, évaluer les risques, et faire leurs choix en leur âme et conscience.

    Prêteur sur 2198 Projets via 22 Plateformes October, Pretup, Credit.fr, Lendopolis, Wiseed, Les Entreprêteurs, Lendoshpère, Unilend, Prexem, Bolden, Tributile, Wesharebonds, Fundimmo, Agrilend, Solyllend, Homunity, Lymo, Bienprêter, Miimosa, Raizers, Enerfip, Ulule

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